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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 18:16


INFLUENCE DE LA NOURRITURE

SUR LE NOMBRE ET LE POIDS DES OEUFS

 
   Un aliment est composé par des matières premières diverses. Il doit être suffisamment énergétique avec un juste équilibre de l'énergie et des amino-acides.

La valeur nutritionnelle des protéines dépend en grande partie de leur composition en amino-acides indispensables.

On sait également que les besoins en protéines des animaux dépendent du niveau énergétique de leur ration.

Plus un aliment sera énergétique, plus faible sera la consommation et donc l'indice de consommation sera meilleur ; mais à condition que cette énergie soit bien équilibrée par une quantité suffisante de protéines, minéraux, vitamines, etc...

Il est à noter que les travaux des chercheurs démontrent que la teneur optimum en méthionine d'un aliment ne peut être fixée à priori et qu'elle varie avec l'énergie.

C'est l'énergie qui détermine le besoin en acides aminés.

Ainsi, au début de sa vie, le poussin fabrique surtout du muscle et a des besoins élevés en acides aminés indispensables.

En fin de croissance, au contraire, il fabrique plus de graisse et a des besoins relativement plus élevés en énergie.

Les amino-acides contenus dans les céréales, les tourteaux, les farines animales, etc... ne sont pas utilisables de façons égales par les volailles. Il y a là une cause d'erreur qui n'est pas négligeable.

Il convient d'éliminer les matières premières douteuses (tourteaux de soja cru ou trop cuit, farines animales de mauvaise qualité parce qu'ils sont fabriqués dans de mauvaises conditions).

Les amino-acides indispensables prioritaires sont : la méthionine, la lysine, la cystine.

Les exigences en méthionine et en amino-acides soufrés des pondeuses sont aujourd'hui connues avec une assez bonne précision : en fonction de son poids, de son gain de poids, de sa production d'oeufs et de la température ambiante.

D'une façon générale, les besoins en méthionine d'une pondeuse sont d'autant plus élevés que sa production d'oeufs est plus importante. Les souches lourdes sont moins exigeantes en amino-acides que les pondeuses légères.

Les essais ont montré que les besoins protidiques journaliers de la pondeuse sont maxima en début de ponte ainsi qu'en pleine période de production ; ils diminuent ensuite jusqu'à la fin de la ponte. Quant aux besoins énergétiques, ils passent par un maximum au moment du pic de ponte, puis ils diminuent quand la production d'oeufs décroît.

Les besoins protidiques et énergétiques n'évoluent pas de façon proportionnelle au cours de la ponte. Les besoins protidiques varient plus rapidement en fonction de la production d'oeufs que les besoins énergétiques.

Une carence en méthionine influe sur le poids du blanc ; une carence en lysine influe sur le poids du jaune. La féverole ne doit pas être utilisée à plus de 10% de la ration car son utilisation risque de provoquer une diminution du poids de l'oeuf.

Il convient de surveiller la quantité d'aliment intégrée par jour par la poule.

Le poids des oeufs dépend également de la teneur en acide linoléique de la ration car l'animal ne peut le synthétiser. Il faut donc le fournir, en principe 1,8%. Le maïs en est riche, mais il est possible d'en faire l'apport par de l'huile de soja ou de l'huile de tournesol.

Il faut noter qu'en général une production très élevée engendre un poids d'oeufs plus faible.

La durée de l'éclairement durant la période d'élevage a une influence certaine sur le poids des oeufs.

L'alimentation et l'éclairement ont une grande influence sur l'âge d'entrée en ponte, donc sur la taille des premiers oeufs.

En outre, l'environnement a une très importante incidence sur la production et sur la taille des oeufs.

 

L'EAU

Un manque d'eau entraîne aussi bien une baisse dans le taux de production des oeufs qu'une réduction de leur taille.

Les abreuvoirs doivent fonctionner parfaitement,  et être en nombre suffisant.

 

LA TEMPERATURE

L'élévation de la température entraîne une baisse de consommation alimentaire. La taille des oeufs s'en trouvera réduite à cause de la baisse d'absorption des nutriments contenus dans l'aliment.

 

LES MALADIES ET LES TRAITEMENTS

Des maladies virales telles que la maladie de Newcastle ou la bronchite infectieuse ont des effets néfastes sur la taille des oeufs et la qualité des coquilles.

Ne jamais oublier que la poule est une machine qui enregistre tout et qu'elle se souvient, durant les 10 à 12 mois de ponte, de tous les traitements et vaccinations effectués durant les mois d'élevage. Ce sont ces effets indirects qui ont le plus d'influence sur la taille des oeufs.

 Coq Bergkraher

 



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