Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 10:32

.

 

 

Géant papillon

 

 

 

NE  PAS  CONFONDRE

COCCIDIOSE HEPATIQUE  ET  CYSTICERCOSE

 

 

 

Le foie, en raison de son rôle et de ses relations avec de nombreux autres organes, est le siège de lésions dans de nombreuses maladies.

Les lésions les plus fréquentes sont :

‑ des lésions jaunâtres de dimension et d'aspect assez variables, contenant un pus liquide jaunâtre. Elles sont spécifiques de la coccidiose hépatique,

‑ des lésions allongées vermiculaires de 1 mm de large sur 1 /2 à 2 cm de long, blanc jaunâtre, qui représentent des lésions anciennes de cysticercose ;

‑ des vésicules contenant un liquide clair et un point blanc, en suspension dans le liquide. Chaque vésicule est un cysticerque.

 

COCCIDIOSE HÉPATIQUE

 

C'est une forme de coccidiose très fréquente, mais, cliniquement moins grave, en général, que la coccidiose intestinale ; les lésions qu'elle cause sont souvent trouvées à l'autopsie ou à l'éviscération des animaux destinés à la boucherie. Ces lésions, à moins d'être très nombreuses et d'envahir la tota­lité du foie, n'entraînent pas, en général, de troubles visibles, ni même de ralentisse­ment important de croissance . En revanche, elles déprécient gravement les sujets de boucherie, la plupart des personnes non averties les considérant comme des lésions de tuberculose.

 

CAUSE ‑. la cause est une coccidie spéciale eimeria stiedae . les parasites ingérés par le lapin sous forme d'ookystes, s'ouvrent dans l'intestin et libèrent les sporozoïtes qui vont envahir les conduits biliaires. où leur évolution se poursuit pour aboutir aux ookystes qui, par la bile, sont véhiculés dans l'intestin, et éliminés avec les crottes. Tout ce qui a été dit des coccidies de l'intestin, est vrai ici aussi : sporulation, résistance aux antiseptiques, aux conditions exté­rieures, etc...

 

SYMPTÔMES : en général, la coccidiose hépatique passe inaperçue du vivant de l'animal, si les lésions sont peu nombreuses. Tout au plus, peut‑il y avoir un ralentisse­ment de croissance. Dans les formes plus graves, assez rares, il peut y avoir amai­grissement, diarrhée, voire même morta­lités dans les formes très sévères, quand le foie est totalement envahi.

 

LÉSIONS: les lésions de coccidiose sont irré­gulières. souvent en léger relief, jaunâtres : elles contiennent un pus jaunâtre, liquide, qui s'écoule quand on les ouvre ; dans les lésions anciennes, ce pus est plus consis­tant.

 

DIAGNOSTIC : il est facile à l'autopsie, d'après l'aspect caractéristique des lésions, mais on peut le confirmer au microscope, par la découverte des ookystes dans les lésions et dans la bile.

 

PROPHYLAXIE: elle est la même que pour la coccidiose intestinale.

 

TRAITEMENTS ‑ les divers traitements indiqués pour la coccidiose intestinale sont utilisables, mais le traitement préventif systématique est encore plus indispensable contre cette maladie, dont les signes exté­rieurs sont peu précis.

Quand elle est constatée dans un élevage, lors de l'abattage, le traitement préventif doit être fait de façon irrégulière ; comme pour la coccidiose intestinale, c'est surtout le traitement préventif qu'il faut appliquer. Il est d'ailleurs difficile de juger des résul­tats du traitement curatif sur les lésions, car on ignore leur importance avant le trai­tement.

 

CYSTICERCOSE

 

La cysticercose peut entraîner sur le foie deux sortes de lésions :

1 ‑ Présence de cysticerques normaux sous forme de vésicules de 5 à 6 mm de diamètre, renfermant un liquide clair et un point blanc, qui est la larve du ténia

2‑‑ Présence de lésions blanchâtres allon­gées, vermiculaires de 1 à 2 mm de large sur 10 à 15 mm de long. Cette forme allongée fait que certains éleveurs non prévenus les décrivent comme des vers du foie ».

Il s'agit de lésions anciennes, provoquées par le cheminement des larves de ténia à travers le tissu hépatique ou à la surface du  foie ; ces larves ont environ 3 mm et pourraient être prises pour des petites douves ; les sillons qu'elles creusent, d'abord hémorragiques. se remplissent de bile. de débris divers, puis se sclérosent en prenant cet aspect blanchâtre. A ce stade, les larves ont quitté le foie. et ont en géné­ral gagné le mésentère, où elles sont enkystées, sous forme de cysticerques. Quelques unes restent dans le foie, sous la forme de cysticerques déjà décrits.

Le lapin qui absorbe des herbes souillées par des excréments de chiens porteurs de ténias adultes dans leur intestin, ingère des oeufs de ces ténias. Cet oeuf libère une larve qui quitte l'intestin. et passe dans divers tissus et se fixe dans le foie. ou sur le mésentère. en formant une petite vésicule de la grosseur d'un pois, dans laquelle on voit un point blanc de 1 à 2 mm. dans un liquide clair cette vésicule constitue le cysticerque on les trouve souvent très nombreux en grappe, le long de l'intestin, autour de l'estomac et dans le foie ; chez le chien qui absorbe ces cysticeriques, la larve est libérée, se fixe dans l'intestin, où elle donne un ténia adulte, ténia pisiformis ou ténia serrata.

 

Le traitement de la cysticercose est consi­déré comme impossible ; en général d'ailleurs. on la découvre à l'autopsie et à l'éviscération, car, quand elle reste modérée et limitée au mésentère. elle n'entraîne pas de troubles particuliers. Quand elle est intense et atteint le foie, elle entraîne l'anémie et la mort.

Pour le traitement de cette affection, certains auteurs ont proposé, autrefois, l'extrait de fougère mâle. mais sans preuves décisives. Certains éleveurs considèrent que le traitement à la phénothiazine élimine les cysticerques. mais les preuves sont difficiles à apporter.

La prophylaxie découle directement de ce que nous savons du cycle évolutif du parasite, cycle qu'il faut rompre :

1 ‑ en ne ramassant pas d'herbe pour les lapins, le long des chemins fréquentés par les chiens :

2 ‑ en vermifugeant les chiens réguliè­rement (niclosamide 8 ctg par kilo);

3 ‑ en ne donnant jamais à manger aux chiens des viscères crus de lapin.

 

Pour en savoir plus afin de toujours mieux conduire votre élevage

cliquez  ICI

 

 

Nain japonais

 

 

Repost 0
Published by - dans LAPINS
commenter cet article
5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:17

 

 

Pretre de Saxe

 

 

 

ELEVER DES PIGEONS POUR LE PLAISIR

 

On dit, et à juste titre, que tout le monde aurait un violon d'Ingres. L'homme moyen est un travailleur individuel assidu qui est cons­tamment préoccupé par ses affaires et qui ne réalise pas que « du travail sans divertissement rend la vie ennuyeuse ». C'est pourquoi les hommes devraient avoir un hobby quel­conque ; ceux par exemple, qui aiment la vie des oiseaux, peuvent trouver beaucoup de plaisir dans l'élevage des pigeons.


Pour commencer, on doit conseiller à tous les débutants d'agir avec sagesse dans l'acquisition de leur souche de base pouvant répondre à leurs besoins. N'essayez pas d'obtenir quelque chose pour rien, car c'est le meilleur moyen d'être déçu ou d'aboutir à un échec complet.

Décidez, en vous basant sur l'élevage que vous souhaitez créer, de faire un essai, et pro­curez vous seulement quelques couples ; n'essayez pas de remplir votre pigeonnier dès la première année. Les pigeons sont de bons reproducteurs et vous obtiendrez vite des résul­tats. Un bon élevage est comme une très bonne machine ; on ne peut en acquéri à bas prix. Souvenez‑vous que vous constituez une souche dont dépendra tout votre élevage ; plus votre souche sera solide, plus votre production à venir sera de bonne qualité.


Vous avez le droit d'obtenir ce pourquoi vous avez payé et il y va de votre intérêt de vous assurer que vous aurez des pigeons robus­tes et en bonne santé. Rappelez‑vous bien sûr que vous ne pouvez acheter que ce qu'un amateur veut bien vendre. Il ne va pas céder ses meilleurs sujets ; il serait absolument stupide de se défaire de ses meilleurs oiseaux, à moins qu'il n'ait projeté de vendre tous ses pigeons. Néanmoins, il est toujours bon d'aider le débutant à entamer une sélection avisée.

 

Les pigeons en volière réclament une atten­tion particulière quant à leur nourriture ; avec l'alimentation moderne, il est facile de les nourrir convenablement. Il est essentiel que les pigeons reçoivent une nourriture de qualité et une eau fraîche et propre. La baignoire repré­sente un autre aspect non négligeable des soins que l'on doit apporter aux pigeons. N'ayez aucune crainte si vos pigeons se baignent fré­quemment ; donnez leur une baignoire adaptée à leur taille, et ils se baigneront presque tous les jours. Souvenez‑vous toutefois que dès que les pigeons ont fini de prendre un bain, vous devez enlever la baignoire de la volière pour éviter qu'ils ne boivent l'eau du bain, ce qui constitue le meilleur moyen d'avoir des oiseaux malades. Un simple mot concernant le logement des oiseaux quels qu'ils soient : essayez toujours de le maintenir en bon état, et aussi propre que possible.

 

Il y a deux façons d'accoupler les pigeons dont l'une est basée sur un accouplement naturel où un certain nombre de mâles et nombre identique de femelles sont mis dans une volière et ont la liberté de former les couples de leur choix. Le second procédé est basé sur la sélection en prenant les points les plus forts d'un pigeon et en l'associant à un autre ; n'attachez pas cependant une trop grande importance aux prix qu'ils remportent dans les expositions, l'essentiel résidant dans leur qualité de géniteurs et de parents. Il faut noter toutes les observations concernant les pigeons et les étudier à plusieurs reprises avant de procéder aux accouplements. Unissez d'abord vos pigeons sur le papier avant de faire n'importe quoi de votre pigeonnier.

 

L'une des plus essentielles tâches d'un éleveur est de noter systématiquement ses observations. Non seulement parce qu'il peut en ressortir des enseignements généraux après l'étude de certains couples, mais aussi parce qu'il doit avoir en main de véritables infor­mations qui montreront lequel de ses oiseaux ou lequel de ses couples produit le mieux et possède les meilleures qualités. Des notes précises vous indiquent de qui peut être issu le meilleur jeune ; accoupler et ré‑accoupler ou ne plus jamais accoupler tel couple ; quelle paire a donné les plus beaux sujets d'exposi­tion. C'est l'éleveur qui voit ces détails au travers de ses notes précises et rigoureuses qui le conduiront au succès.

 

L'époque de la mue est très importante chez les pigeons ; c'est le moment que choisissent les oiseaux pour renouveler leur plumage, et qui

se situe généralement après la saison de repro­duction ou à la fin de l'été. Les plus grands soins devraient être donnés aux oiseaux pendant cette période durant laquelle ils subis­sent d'importantes transformations physiolo­giques. Pendant la mue nourrissez les avec des éléments fortement protéinés.


L'apparence de vos pigeons dépend enfin de l'emploi auquel vous les destinez. L'éleveur de pigeons moyen veut exposer ses oiseaux en compétition avec d'autres ; en d'autres termes il veut pouvoir situer le niveau de ses pigeons par rapport au standard grâce à l'oeil d'un juge compétent. Je ne connais pas de meilleur endroit pour un débutant style « Monsieur je sais tout » qu'une exposition pour lui remettre les idées en place. C'est là qu'il apprendra à obtenir ce qu'il a mérité, qu'il soit premier ou dernier. Il est aisé pour nous tous de penser que nous possédons les meilleurs sujets ; peut-­être le sont‑ils dans le pigeonnier mais amenez­ les à l'exposition et laissez le juge vous dire et vous montrer ce que valent réellement vos animaux et tirez‑en les conséquences pour la saison prochaine.


On peut se procurer une quantité de bonnes adresses dans les expositions ; c'est là, sur le lieu du concours, que l'on apprend une somme de choses concernant l'élevage, la reproduction, la sélection, et ainsi de suite. En outre, on a la possibilité de connaître et d'entendre les éleveurs importants raconter le déroulement du difficile chemin qui les a menés au sommet. Après avoir atteint le niveau le plus élevé, il est dur de s'y maintenir car tout le monde essaye d’être meilleur que vous. Voici une petite réflexion qu'il serait bon de garder en mémoire : il est plus ardu d'accéder au sommet que de chuter, mais une succession d'échecs entraîme l'abandon de nombreux amateurs.

 

Quand les standards sont adoptés par les plus grands éleveurs, ceux‑ci ont une idée précise sur la façon d'améliorer la race. Ne pas tenir compte du standard équivaut à travailler sans but. Le standard devrait être étudié maintes et maintes fois et constituer un guide. On n'a jamais vu ou entendu parler d'un spécimen parfait d'une quelconque race, alors que pourtant, des milliers d'oiseaux produits chaque année sont proches des modèles définis par les standards. Quand vous élevez des oiseaux correspondant à ces derniers, vous pouvez vous attendre à réussir. Aussi, soyez prudent dans la sélection de vos animaux ; choisissez sagement, calmement et astreignez vous à une sélection rigoureuse. Maintenez vos sujets propres et en bonne santé, et le temps vous apportera la récompense tant espérée.

 

Pour en savoir plus afin de toujours mieux conduire votre élevage

cliquez  ICI

 

 

Cranate-chinois-2.jpg

 

Repost 0
13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 11:24

 

 

Coq Wyandotte 2

 

 

 

SAVOIR DEPISTER LES MALADIES

 

Les autopsies de petits animaux per­mettent de déceler de nombreuses mala­dies et de donner des renseignements utiles au propriétaire de l'animal sur l'origine des troubles et sur les moyens de prévenir une contamination des autres bêtes qu'il possé­derait encore.

Ce qui étonne parfois, c'est que le pro­priétaire n'a pas remarqué des symptômes de maladie, avant que I*animal soit trouvé mort. Les lettres accompagnant l'envoi du cadavre mentionnent souvent: « Je n'ai rien remarqué d'anormal... La bête n'a présenté aucun signe de maladie... Elle a mangé régu­lièrement... On ne s'est aperçu de rien avant de la voir morte, un matin ».


De telles remarques concernent des lapins, des pigeons, des poules. Or. rares sont les morts subites, sans signes précur­seurs. L'autopsie confirme souvent que la bête est fortement amaigrie, qu'elle a souffert de diarrhée durant plusieurs jours. que des vers intestinaux se trouvaient dans les déjections, que les poumons étaient si congestionnés que la respiration devait en être gênée, haletante plusieurs heures ou plusieursjours avant la mort.


Tout propriétaire d'un animal doit pouvoir reconnaître les symptômes de maladie et donner des soins de premiers secours ou mettre à mort la bête pour lui éviter les souffrances do l'agonie.


La fièvre est l'élévation de la température du corps par suite d'une réaction de défense de l'organisme contre une maladie à ses débuts. Dans la grande majorité des cas, l'animal fiévreux est triste, apathique, terré dans un coin, frissonnant; il ne mange plus ou son appétit est fortement diminué. Toute bête qui ne mange pas normalement est donc suspecte de maladie ; elle est géné­ralement fiévreuse.


Le manque d'appétit est un symptôme de maladie très évident, facile à reconnaitre. Si l'animal ne s'alimente plus pendant quelques jours. il maigrit, dépérit ; il se déshydrate aussi, vu que l'élimination de l'eau du corps est intensifiée par la fièvre ; certains animaux fiévreux boivent davantage pour essayer de compenser cette élimination anormalement élevée, sans y parvenir parfois.

 

L'affaiblissement dû au refus de nourri­ture va souvent de pair avec la diarrhée. On n'a pas tort de répéter que les déjections sont le miroir de la santé ; elles doivent être normales en quantité et en consistance, sinon l'animal maigrit rapidement et se déshydrate. A noter que des animaux fiévreux ont tendance à souffrir d'une forte constipation.


L'animal atteint de diarrhée. présente géné­ralement, autour dfe l'anus, des salissures dues aux excréments semi‑liqui­des ; cela permet au propriétaire de diag­nostiquer un trouble digestif, même s'il n'a pu contrôler les déjections.


Pour déceler l'amaigrissement, il est nécessaire de palper l'animal; le pelage ou le plumage peuvent masquer de graisse et de muscle sur la charpente osseuse ; la colonne vertébrale, l'échine, est facilement palpable en cas d'amaigrissement ; on sent les os directement sous la peau, sans couverture graisseuse ni musculaire; il en est de même des côtes. des os de la hanche. du bassin ; l'os du bréchet, chez les oiseaux, a la forme d'une lame de couteau en cas d'amaigrissement et de fonte mus­culaire.


Il est bien de se souvenir qu'en cas de troubles digestifs. de verminose, de toute maladie qui mine l'organisme, c'est d'abord le dépôt de graisse qui disparaît, ensuite la musculature qui s'atrophie ; l'état de santé de l'animal est alors très grave, généra­lement irrémédiable.


La mort subite d'un animal en pleine forme est aussi possible, par accident, par rupture de vaisseaux sanguins, par stress qui arrête le coeur. par intoxication alimen­taire, par maladie aiguë, qui conduit à la mort en quelques heures ou en quelques jours. Là, le propriétaire de l'animal ne peut que constater la mort et la faire expliquer autant que possible, par l'autopsie.


Mais, de nombreuses maladies agissent d'une façon insidieuse, lente, épuisant peu à peu l'organisme, le faisant maigrir, lui enlevant ses forces, faisant disparaître ses réserves et sa résistance. Cet épuisement n'a pas lieu en quelques heures ; il apparaît par degrés. Le propriétaire de l'animal peut s'en rendre compte en observant le compor­tement de sa bête, en contrôlant son appétit et ses , et en palpant le corps sous le pelage ou le plumage.

 

Ce contrôle est élémentaire. Une révision périodique s'impose pour toute machine ; tout moteur doit être vérifié dans son fonctionnement à intervalles réguliers ‑, il en est de même de tout organisme vivant : un contrôle est de rigueur. Même sans recourir à des analyses ni à des méthodes de laboratoire, le propriétaire d'un animal peut aisément faire la différence entre ce qui est normal et ce qui ne l'est pas dans le comportemenrit et dans l'état de sa bête ; il montre ainsi qu'il possède quelques connaissances des animaux et qu'il se soucie de leur état de santé ; c'est ainsi. que se révèle le bon soigneur.

 

Pour en savoir plus afin de toujours mieux conduire votre élevage,

cliquez  ICI

 

 

Faverolles-foncee.jpg

 

 

 

Repost 0
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 18:26

 

 

lipomosaique-jaune-.jpg

 

 

PRECAUTIONS A PRENDRE EN AUTOMNE

 

Depuis Juillet, nous connaissons la période de diminution de la durée du jour. Chez tous les oiseaux de régions tempérées, cette réduction du temps d'éclairement va marquer la fin de la reproduction puis la mue. Qui dit mue, dit, ensuite, reconstitution du plumage par la pousse de nouvelles plumes.

Cette production de plumes après la mue entraîne de grands besoins alimentaires : en effet, suivant les oiseaux, le poids du plumage représente 5 à 8 % du poids corporel total. Cette proportion, déjà importante en elle‑même, devrait être corrigée en augmentation du fait que les plumes contiennent beaucoup moins d'eau que le reste des tissus vivants (sque­lette mis à part). Il faut ajouter que le plumage à lui seul contient 25 % de protéines du corps de l'oiseau, pourcentage élevé qui est dû à la fois à cette plus faible teneur en eau et au fait que la plume a une composition à forte dominante protéique.

Ce remplacement du plumage va donc obliger l'oiseau à puiser dans des réserves qui, chez les femelles, sont déjà amoindries par la saison de ponte qui vient de se terminer.

Il est donc nécessaire d'aider l'oiseau à faire face à ces besoins exceptionnels, dès que les premiers signes de la mue se manifestent. Dans ce but, les apports alimentaires doivent être à la fois quantitatifs et qualitatifs.

 

Apports quantitatifs : 

 

Dès le début de la mue, la ration doit comporter un supplément de protéines qui sera trouvé dans les oeufs, dans les dérivés non gras du lait (caséine),  ou dans des produits végétaux riches en azote et en protéines comme le soja. On peut aussi avoir recours à des aliments tout prêts : pâtées complètes ou pâtées concentrées.

 

Apports qualitatifs :


La plume, comme le poil, est formée de kératine, protéine qui contient du soufre, par suite de la présence de méthionine et de cystine, acides aminés soufrés. La méthionine ne peut pas être fabriquée par l'oiseau et elle doit donc être présen­te elle‑même dans la ration. Donner des végétaux qui en contiennent du soufre (choux, oignons) ne permet pas à l'oiseau de fabriquer de la méthionine et de la kératine et ces produits ont peu de valeur.

L'action de la méthionine est remarquable , chez l'oiseau en période de repos, l'excrétion azotée est de près de 150 mg par kilo de poids vif et par jour. En période de mue, elle passe à 220 mg mais tombe en dessous de 140 mg si la ration est enrichie en méthionine et cystine, acides aminés qui jouent un rôle d'épargne.

En plus d'un apport azoté général, il est donc souhaitable de donner un supplément de méthionine auquel on associe autant que possible, les principales vitamines du groupe B.  En général, on le donne pendant au moins 10 à 15 jours, dès les premières chutes de plumes.


Mue et Acariase des plumes :

 

Un acarien (syringophilus) est parfois trouvé dans le tuyau des grandes plumes qu'il rend cassant. C'est un parasite rare qui n'est pas, pour autant, une invention ... Logé dans la plume, il ne peut être atteint par aucun insecticide. On pense que ces acariens quittent la plume desséchée peu avant qu'elle ne tombe lors de la mue et qu'ils vont alors envahir de nouvelles plumes, en pénêtrant par l'ombilic supérieur, ouvert en période de croissance de la plume. Ils quitteraient la vieille plume par l'ombilic inférieur ouvert à son tour à ce moment. Quand ce parasitisme existe, il peut être décelé par l’examen des grandes plumes cassées, à l'aide d'une forte loupe.

           Rappelons cependant que c'est un parasite rare, même très rare.


Pour en savoir plus afin de toujours mieux conduire votre élevage,

cliquez  ICI

 

Diamant Mandarin


Repost 0
21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 10:44

 

Papillon-anglais.jpg

 

 

COMMENT DISTRIBUER L’ALIMENT

AUX LAPINS

 

Tous les animaux soumis à un rythme de production soutenu, tels que les mères assu­rant la production continue des lapereaux ou les jeunes à l'engraissement, doivent pou­voir consommer à volonté un aliment complet de qualité. Pour obtenir de bons ré­sultats, les animaux devront avoir en permanence cet aliment à leur disposition.

Spontanément, les lapins effectuent une trentaine de repas répartis sur la totalité de la journée. S'ils ne peuvent les faire pen­dant un certain temps, par suite d'une absence passagère d'aliment, ils ont tendance à surconsommer lorsque l'éleveur remplit à nouveau leur mangeoire. Il est évident que de telles variations dans l'absorption De nourriture peuvent profondé­ment perturber le fonctionnement du tube digestif.

Par contre, les animaux qui ne sont pas soumis à une production intensive (futures reproductrices, mâles), doivent être ration­nés, afin d'éviter un embonpoint excessif. Il convient toutefois de proscrire les rationne­ments trop sévères qui peuvent affecter gravement le potentiel de reproduction des futures femelles. Pour les souches et races actuellement utilisées, le niveau de ration­nement des futurs reproducteurs doit être compriss entre 130 et 150 grammes par jour selon le format. Lorsqu'on pratique ce rationne­ment, il faut impérativement le réaliser tous les jours. Certaines techniques, telles que la distribution d'une ration de 2 jours tous les samedis par exemple, sont déconseillées, car elles provo­quent des « à‑coups » dans le fonction­nement digestif de l'animal et peuvent alors entraîner des troubles.

Pour permettre la distribution de l'aliment aux animaux, différents modèles de trémies sont proposés dans le commerce. Elles peuvent être également fabriquées par l'éleveur lui‑même à partir de plans qui peuvent lui être remis par le fabricant d'aliment. L'utilisation d'un chariot facilite la distribution de la nourriture. Pour les unités importantes, plusieurs fabricants de maté­riel proposent des chariots d'alimentation desservant des mangeoires linéaires placées en façade des cages, selon un système analogue à celui de certaines batteries pour pondeuses.

Comparativement aux mangeoires utili­sées traditionnellement, les trémies offrent de nombreux avantages. Elles permettent d'abord de réduire le nombre de distri­butions : une par semaine durant la période d'élevage et deux par semaine en fin d'engraissement. De ce point de vue, la capacité du réservoir de la trémie doit cons­tituer un élément déterminant au moment du choix, selon qu'elle est destinée à des cages maternité ou à des cages d'engraisse­ment.

L'aliment qui est mis en réserve dans le corps de la trémie ne peut pas être souillé ou humidifié ; les fermentations qui sont le plus souvent responsables de troubles digestifs graves, sont ainsi évitées.

Le gaspillage est très réduit, sinon nul, dans la mesure où la mangeoire a une conformation n'autorisant pas une descente trop rapide des granulés et où elle est équipée d'un dispositif antigaspillage. Si ce dispositif n'existe pas, il peut être confec­tionné facilement, surtout pour les portées particulièrement nerveuses.

Enfin, ces trémies garantissent une présence permanente de l'aliment. Il s'agit là de l'avantage principal puisque le potentiel de production considérable du lapin peut ainsi être exploité au maximum. Cela se traduit toujours par une augmen­tation du nombre de lapereaux produits par mère, par une accélération de la croissance avant et après le sevrage, ainsi que par une amélio­ration de la qualité des lapins à l'abattage.

En fait, la seule utilisation d'une trémie régulièrement approvisionnée ne permet pas d'obtenir que les animaux consomment effectivement tout l'aliment dont ils ont besoin. Il faut savoir que, d'une façon générale, le lapin ingère deux fois plus d'eau que d'aliment solide. En outre, il a été prouvé qu'un lapin, qui ne peut boire à sa soif, limite aussitôt sa consommation d'ali­ment.

Il est donc nécessaire de veiller à ce que les lapins disposent en permanence d'eau et à ce que le système d'abreuvement soit suffisant pour que tout animal puisse boire à volonté. Si ces conditions ne sont pas remplies, les lapins réduisent leur consom­mation d'aliment avec, pour conséquence, une diminution des performances de crois­sance et de reproduction.

Pour obtenir tous les résultats que l'on est en droit d'attendre de l'utilisation d'une trémie d'alimentation, il est donc indispen­sable d'envisager parallèlement la mise en place d'un abreuvoir automatique.

 

Pour en savoir plus afin de toujours mieux conduire votre

élevage, cliquez  ICI

 

8001.jpg

 

Repost 0
Published by - dans LAPINS
commenter cet article
1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 11:54

 

Pigeon voyageur

 

 

 

PROBLEMES D’ADAPTATION

 

Comme tous les oiseaux, le pigeon est adapté au vol depuis des temps lointains. Pour certains, tout est résolu par la nature, qui fait si bien les choses !

 

Est‑ce si simple en réalité ?

Référons‑nous au Professeur Lamotte et à son « Extrait de la Revue des Questions Scien­tifiques ».

 

Il pose la question : « Qu'est‑ce que l'adap­tation ? ».

Avant d'y répondre, il précise que « le problème des mécanismes de l'adaptation des espèces est, encore aujourd'hui, mal compris d'un grand nombre de biologistes.

 

« ‑ Parce que persiste une confusion qui tient au mot lui‑même.

« ‑ Parce que l'on peut lui accorder deux sens différents, l'un statique, l'autre dyna­mique.

« Dans la première acceptation du terme, dit‑il, on parle d'un animal adapté au milieu aquatique (par exemple), lorsque ses membres sont des nageoires. D'une façon générale, il existe un certain nombre de caractères orga­niques qui constituent à nos yeux des adapta­tions à la vie dans un biotope déterminé ».

 

Nous pouvons donc dire que le pigeon, comme les autres oiseaux, est adapté au milieu aérien parce qu'il a des ailes.

Lamotte précise: « On peut dire que dans le sens statique, l'adaptation est la propriété fon­damentale de la vie, qu'elle est la vie même, car tout organisme vivant est adapté à son milieu, c'est-à‑dire organisé pour pouvoir y vivre et s'y reproduire. Il n'y a donc là qu'un faux problème dont l'apparence de réalité est liée surtout à des vues anthropomorphiques » (à l'image de l'homme).

 

A côté du sens « passif », il y a le sens « actif », dynamique du phénomène.

« Des organismes peuvent être amenés à vivre dans un milieu nouveau, écrit Lamotte. Mal équipée au départ pour y subsister et s'y reproduire, l'espèce est capable de modifier progressivement les structures et les mécanismes qui sont insuffisants, en un mot de s'adapter au nouveau milieu ! Cette adaptation peut être envisagée à l'échelle d'un individu qui, au co urs de sa vie, se modifie peu à peu pour mieux supporter un milieu qui lui était inhabituel : on parlera alors d'accomo­dation. Elle peut se produire aussi à l'échelle de générations successives d'une espèce, qui peu à peu, s'adapteront à vivre dans un nouveau milieu en modifiant leurs réactions physiologiques et même leur morphologie ».

 

On retrouve là le problème du pigeon qui, individuellement, change de colombier. Il est parfois perturbé avant de s'accomoder à sa nouvelle résidence et à de nouvelles habitudes de soins et d'alimentation. Il a besoin de s'adapter.

Cela explique pourquoi certains sujets, transférés ailleurs, refusent de s'accoupler pendant toute une saison.

 

Le phénomène dynamique de l'adaptation doit nous intéresser. Précisons de suite avec Lamotte « que le problème de l'adaptation ne peut pas, le plus souvent, entrer dans le cadre d'une expérimentation classique. Aussi, les réponses données pour expliquer son mécanisme se sont‑elles longtemps appuyées sur des opinions purement intuitives, restant plus articles de foi que démonstrations scienti­fiques ».

 

L'adaptation au milieu s'appuie sur un phénomène qui s'explique.

Dans son ouvrage « L'hématologie Géo­graphique », le Professeur Jean Bernard parle des protéines enzymatiques. Il en décrit la présence de deux sortes. Les premières, indé­pendantes des conditions du milieu, assurent une forme constante et une spécificité d'action permanente. On les appelle enzymes de constitution. Les secondes, sensibles aux conditions du milieu, appelées enzymes d'adaptation, permettent un meilleur ajustement de l'organisme vivant à son milieu.

 

En colombophilie, le milieu est représenté par tout l'environnement qui se manifeste autour du pigeon, colombier bien disposé et sain, alimentation, soins divers, motivation, sélection après concours, accouplements réussis, climat, position géographique du colombier, rigueur du propriétaire, circonstances particulières, etc...

 

Tous ces éléments, réunis au maximum, permettent un comportement du pigeon des plus favorables pour une performance meilleure dans les concours. Ils peuvent également intervenir physiquement, lors de la mue du plumage et des grandes rémiges, ce qui influence les qualités apparentes, dans les limites du génotype de la souche.

 

Que les bons soins, ou autres choses, viennent à manquer, l'apparence favorable peut disparaître. Elle n'est pas héréditaire.

 

Pour en savoir plus afin de toujours mieux conduire votre élevage,

cliquez  ICI

 

 

Genuine Homer-copie-1

Repost 0
21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 11:11

 

Coq-Brahma.jpg

 

 

 

DES ELEMENTS NATURELS

pour un bon état sanitaire durable

 

On a trop négligé dans l'alimentation composée des animaux domestiques le rôle d'un certain nombre de substances naturelles que l'animal trouve dans la nature.

Vouloir résumer l'alimentation aux protéines avec leurs acides aminés essentiels, aux sucres et aux graisses avec addition des vitamines et des minéraux, constitue une simplification sans doute exagérée qui ne résoud que les grands problèmes. Ces problèmes sont ceux qui conditionnent la croissance, la santé appa­rente, et leur complexité est déjà très grande. C'est sans doute cette complexité et les pa­tientes et longues recherches qu'elle a nécessi­tées, qui ont entraîtrié notre satisfaction et no­tre orgueil, devant les découvertes effectuées.

 

C'est cette satisfaction qui nous a fait croire que nous possédions maintenant à peu près toutes les clés d'une alimentation animale, axée vers les meilleurs rendements et une santé satisfaisante et que la ration utile se résumait à une équation mathématique pro­grammable sur ordinateur en vue de réaliser l'équilibre idéal avec les matières premières dont on dispose à un moment donné.

 

Bien entendu, nos connaissances actuelles nous permettent d'éviter les troubles graves par carences vitaminiques ou minérales, les mauvais rendements par insuffisance protéique ou énergétique et nous avons la fausse impression d'avoir atteint notre but : arriver à donner à l'animal une ration composée artificiellement, de façon souvent simplifiée, qui réponde à tous ses besoins et même au‑delà, en permettant une croissance plus rapide.

 

En fait, nous évitons, en effet, les troubles graves comme ceux résultant des carences vitaminiques bien connues, des carences minérales, et nous accélérons la croissance et la production par un apport protéique judicieux ‑ quantitativement et qualitative­ment.

 

Cependant, sommes‑nous si certains que ces rations simplifiées ‑ même si elles ne le sont pas autant que les « simplified rations »des chercheurs nutritionnistes ‑ répondent à tous les besoins de la santé et d'une résistance correcte aux maladies ?

En réalité, nous pourrions presque dire que nous sommes certains du contraire.

En effet, que de précautions d'hygiène pour éviter ces maladies de l'élevage industriel ! Sont‑elles toutes uniquement dues aux condi­tions défavorables causées par la surpopu­lation et l'entassement d'un grand nombre d'animaux dans un espace restreint ?

 

On peut l'admettre pour les volailles ou les pigeons, mais on en est moins persuadé si l'on considère par exemple les lapins qui restent isolés ; un certain nombre de troubles, surtout digestifs, sont malheureusement courants chez cet animal élevé en captivité et nourri arti­ficiellement, même si cette alimentation est naturelle. Par ce mot « artificiel », nous voulons simplement qualifier une alimentation imposée dont l'animal n'a pas le libre choix comme dans la nature; le problème est encore plus grave quand les animaux reçoivent uni­quement des aliments complets.

Ce problème est spécialement mis en lumière chez le lièvre élevé en cage qui est victime de troubles graves dus à la typhlite et à l'entérite mucoïde, troubles qui disparaissent spontanément et rapidement dès que les animaux sont lâchés sur un parcours couvert de végétation.

  

Des troubles semblables sont observés aussi dans les élevages de lapins, surtout dans ceux qui emploient les granulés. S'ils restent moins graves ou moins fréquents que chez le lièvre, on peut penser que c'est parce que le lapin domestique est un animal adapté depuis longtemps à cette domestication par une sélection naturelle déjà longue.

 

L'entérite mucoïde, la typhlite, sont cepen­dant des problèmes croissants en cuniculture avec la généralisation des méthodes indus­trielles d'élevage et d'alimentation. Que peut‑il donc manquer aux animaux élevés dans ces conditions ?

Évidemment des éléments naturels auxquels les nutritionnistes n'ont sans doute pas attaché toute l'importance nécessaire et dont l'action  est moins évidente, moins facile à prouver que celle des vitamines et des minéraux reconnus comme indispensables et dont nous avons cru, sans doute trop vite, qu'ils représentaient tout le nécessaire.

C'est dans ce que les nutritionnistes consi­dèrent comme le superflu qu'il faut chercher ce qui manque.

 

Dans ce « superflu », qui fait sans doute partie du nécessaire, un certain nombre de substances semblent figurer, au nombre des­quelles on peut mettre des produits que l'on pourrait qualifier de condimentaires, des miné­raux ne semblant pas, à première vue indis­pensables, certaines vitamines dont les doses officiellement reconnues ne sont pas suffisan­tes du point de vue résistance aux affections digestives, même si elles semblent suffire du point de vue croissance et rendement.

 

Nous abordons là une question complexe car il s'agit souvent de substances intervenant en quantités impondérables, mais les recherches déjà effectuées ont permis de dégager des résultats appréciables, voire spectaculaires, sur la santé et la résistance aux maladies, en particulier aux affections intes­tinales et respiratoires.

Un autre aspect non négligeable de la question découle de la partie « condimen­taire » des complexes mis au point. Ce n'est pas d'hier que le consommateur se plaint de la fadeur du poulet industriel, de la truite d'élevage etc.. Ce n'est pas uniquement mais seulement partiellement par des différences d'espèces ou de races que s'explique le parfum de la chair du lapin de garenne, du faisan...

 

DES RESULTATS

L'essai de toutes ces substances diverse­ment associées a déjà permis des résultats positifs sur la santé des animaux et spéciale­ment du point de vue de certaines maladies ou affections diverses. Il faut citer comme princi­paux succès : les maladies respiratoires des volailles et pigeons, les affections intestinales du lapin que sont l'entérite mucoïde et la typhlite.

 

UN MODIFICATEUR DU TERRAIN, NON UN MÉDICAMENT

Ces suppléments n'ont pas forcément une action curative miraculeuse et ne sont nulle­ment des traitements au même titre que des antibiotiques ou des sulfamides ; ils agissent un peu comme la vitamine A qui est nécessaire pour assurer la résistance au parasitisme (vers ou coccidiose) ; ils ne sauraient remplacer un curatif devant une maladie déclarée mais ils contribuent dans une large part à son succès car ils sont toujours associables à n'importe quel traitement : antibiotiques, sulfamides, etc... Il est évident que c'est surtout le rôle préventif par action sur l'état général qui doit être mis à profit.

 

Pour en savoir plus afin de toujours mieux conduire votre élevage,

cliquez  ICI

 


 

Poule coucou de Malines

 

Repost 0
3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 11:50

 

 

canaris014c_zoom-1-.jpg

 

 

A PROPOS DES MALADIES RESPIRATOIRES

DU CANARI

Les conduites à tenir 

 

Les maladies respiratoires du canari sont toujours au premier rang des préoccupations des amateurs et des éleveurs.

Les mesures à prendre sont cependant très différentes suivant qu'il s'agit du possesseur de quelques oiseaux ou d'un éleveur qui fait de la reproduction.

Le premier peut envisager un traitement afin de soulager ses oiseaux, de faire disparaître 


 les symptômes, de restaurer le chant . Le traitement est difficile et long ; il conduit dans 80 % des cas à une amélioration ou même à une guérison, et dans 20 % à un résultat insuffisant" Pour l'éleveur qui a des reproducteurs, son intervention dépend du nombre de sujets atteints. Si ce nombre est faible, (moins de 5 %), il faut écarter ces sujets de la reproduction, car ils sont de souche sensible et vont donc donner une descendance en majorité également sensible. Devant un petit nombre d'oiseaux atteints, cette élimination ne pose pas de pro­blèmes trop déchirants.


Si la proportion est élevée tout dépend du courage de l'éleveur et de sa détermination à poursuivre une sélection efficace. L'élimination reste la solution souhaitable, mais, si elle doit conduire à réduire à presque rien l'effectif des reproducteurs ; on comprend les hésita­tions de l'éleveur.


Il y a un autre cas où l'élimination peut être mise en question, c'est celui du sujet atteint qui a une valeur exceptionnelle. Dans ces deux cas, il faut trouver un moyen terme, mais en sachant bien que ce ne sera qu'un pis aller. Le.grand principe restera de ne jamais former de couples de deux sujets atteints, mais toujours d'un sujet atteint, avec un sujet indemne (donc présumé résistant) et de continuer ainsi génération après génération.

 

Faut‑il traiter ?

A ‑ Les oiseaux atteints - en principe non, sauf pour les soulager et les mettre en meilleure forme si l'on doit quand même les faire reproduire, mais bien savoir que même guéris, ces sujets restent des sujets sensibles, donc des reproducteurs indésirables, même s'ils ne pré­sentent plus de signes de maladie.


B ‑ Les oiseaux indemnes : beaucoup d'éleveurs sont tentés de le faire à titre préventif, pour éviter l'extension des maladies respiratoires. Cela est à proscrire formellement car on risque de masquer des sujets sensibles qu'il aurait fallu éliminer.

 

Faut‑il assainir le milieu ?

A supposer que l'on puisse trouver des oiseaux indemnes et qu'on les élève dans un milieu strictement isolé, on pourrait créer des lignées indemnes de la maladie, mais dans lesquelles on trouverait des souches sensibles qui, au premier contact avec des oiseaux atteints, mani­festeraient la maladie.


On peut dire qu'un tel isolement n'est pas souhaitable (à supposer qu'il soit réalisable...) et que la sélection de souches résistantes ne peut passer que par le contact avec la maladie, seul capable de révéler les sujets sensibles à éliminer, et les sujets résistants à conserver com­me reproducteurs.


Faut‑il acheter des sujets indemnes ?

La réponse est OUI si ces sujets viennent d'un élevage où il y a au moins une faible propor­tion de sujets atteints. Si tout l'élevage est indemne : danger ! Risque d'acheter des oiseaux non porteurs de la maladie, mais sensibles.


L'élevage idéal est celui qui a 2 à 5 % de sujets atteints, ce qui permet d'assurer que ceux qui n'ont pas de symptômes sont des oiseaux qui résistent, bien que vivant en milieu contaminé.


L'achat de reproducteurs peut être envisagé chaque fois que l'élimination des oiseaux sensibles a conduit à une réduction de l'effectif telle que la production de l'élevage est com­promise. Dans un élevage très atteint, le problème se pose aussi quand on veut accoupler des oiseaux sensibles avec des oiseaux résistants, si le nombre de ces derniers est inférieur à celui des premiers. Lors de cet achat, il faut d'abord s'attacher à trouver des oiseaux indemnes et non un élevage indemne.

 

MALADIES RESPIRATOIRES ET ACARIASE


Il est étonnant de constater le nombre d'éleveurs qui confondent toujours les deux maladies, et qui s'entêtent à traiter les canaris atteints de troubles respi­ratoires contre l'acariase, alors que cette affection parasitaire est très rare chez ces oiseaux.

D'après nos statistiques, on peut dire que sur 100 canaris présentant des troubles respiratoi­res, il n'y en a qu'un ou deux atteints d'acariase, les autres étant victimes des maladies res­piratoires infectieuses.


Le diagnostic clinique

Du vivant de l'oiseau, les symptômes sont exactement les mêmes et les mouvements de déglutition ou de régurgitation «comme si l'oiseau voulait rejeter quelque chose» ne signi­fient rien : dans les deux cas, il s'agit de mucosités résultant de l'irritation de la trachée et pas spécialement de petits parasites. Malheureusement, l'idée de l'acarien est beaucoup plus évocatrice pour l'éleveur mal informé et c'est celle à laquelle il se range malgré son caractère exceptionnel chez le canari.


Seul l'examen de la trachée sur un oiseau mort, permet de faire la différence ; en cas d'acariase on voit des petits points noirs (1/2 mm) dans la trachée. En cas de maladies respiratoires, il n'y a rien ou de simples mucosités et un peu de congestion.


Les oiseaux autres que le canari :

Les autres espèces ne sont pas souvent atteintes par les maladies respiratoires infec­tieuses et l'acariase est presque toujours en cause. Chez ces espèces, c'est donc son traitement qu'il faut faire en premier ; les diamants de gould semblent spécialement sensibles à l'aca­riase.


Les traitements

Avant tout, il convient de réserver les antibiotiques aux seuls traitements d’urgence qui ne concernent que les maladies respiratoires infectieuses.


Dan les autres cas, l’aromathérapie qui fait appel aux huiles essentielles aromatiques, est la solution qui s’impose ; elle est même la seule solution vraiment efficace contre les acariens.

L’aromathérapie peut également accompagner les traitements antibiotiques ou prendre le relais de ces derniers. Enfin, on peut également y recourir pour des traitements préventifs périodiques car elle stimule efficacement les défenses immunitaires des oiseaux.

 

Pour en savoir plus afin de toujours mieux conduire votre élevage,

cliquez  ICI

 

 

Canari jaune JM 2

 

 

Repost 0
14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 11:31

 

Canard-Mandarin-tete.jpg

 

Mandarin

 

 

GENERALITES SUR LES AQUATIQUES D’ORNEMENT

 

Les  aquatiques d'ornement comprennent une quantité d'oiseaux nageurs, parmi lesquels les cygnes, les oies et les canards et assimilés constituent le groupe le plus nombreux, comportant au total plus de 220 espèces. Certaines peuvent être facilement tenues en captivité.

 

La nature a pris des dispositions spéciales pour permettre aux oiseaux aquatiques de se mouvoir facilement sur l'eau qui est leur élément naturel. Leur corps contient un certain nombre de vides, ce qui réduit leur poids par rapport au volume ; certains os renferment de l'air et ces réservoirs d'air ont un effet pneumatique dont les oiseaux profitent.

 

Leur tronc a une forme caractéristique, aplati et pourvu d'une large surface portante, il rappelle la coque d'un bateau. Le bréchet se prolonge loin vers l'arrière, et les côtes sont très longues ; leurs pieds sont palmés, ce qui les rend capables de se déplacer rapidement sur l'eau. Leur large bec est aplati et garni sur les côtés de lamelles faisant fonction de passoire, qui leur permet de recueillir leur nourriture dans l'eau. L'eau et la vase passent à travers, et les éléments nutritifs (plantes, coquillages, vers) sont retenus dans le bec avant d’être absorbés.

 

La couche de graisse sur la poitrine et le ventre constitue une protection contre un trop grand refroidissement du corps. A J'extrémité du dos, quelques centimètres avant l'attache des pennes caudales du milieu. se trouve une glande reconnaissable à un léger renflement, garni d'une courte touffe de plumes. Cette glande est d'une importance essentielle pour les oiseaux aquatiques, car elle sécrète une substance grasse servant à enduire le plumage, le rendre lisse et imperméable., Sous une pression légère, les pores de la glande sécrètent une substance jaunâtre, assez limpide, qui est fortement hydrofuge, et sent l'huile.

 

Les oiseaux aquatiques enduisent quoti­diennement tout leur corps de cette « huile » qu'ils répartissent avec leur bec sur les plumes sans en oublier aucune.

 

Le fait que le palmipède ne puisse se baigner pendant quelques jours entraîne l'arrêt du fonctionnement de la glande. Il est donc impératif de permettre aux oiseaux aquatiques de se baigner chaque fois qu’ils en éprouvent le besoin. Un oiseau aquatique d'ornement, qui a été manipulé par l'homme. ira toujours d'abord se baigner, dès qu'il aura retrouvé sa liberté, afin que son plumage soit de nouveau propre et en ordre.

Pour en savoir plus afin de toujours mieux conduire votre élevage,

Cliquez  ICI

 

Oie-empereur.jpg

 

 


Repost 0
19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 11:53

 

Noir jarres blancs

 

 

COMMENT DISTRIBUER L’ALIMENT

 

Tous les animaux soumis à un rythme de production intensif, tels que les mères assu­rant la production continue des lapereaux ou les jeunes à l'engraissement, doivent pou­voir consommer à volonté un aliment complet de qualité. Pour obtenir de bons ré­sultats, les animaux devront avoir en permanence cet aliment à leur disposition.

 

Spontanément, les lapins effectuent une trentaine de repas répartis sur la totalité de la journée. S'ils ne peuvent les faire pen­dant un certain temps, par suite d'une absence passagère d'aliment, ils ont tendance à surconsommer lorsque l'éleveur remplit à nouveau leur mangeoire. Il est évident que de telles variations dans l'absorption De nourriture peuvent profondé­ment perturber le fonctionnement du tube digestif.

 

Par contre, les animaux qui ne sont pas soumis à une production intensive (futures reproductrices, mâles), doivent être ration­nés, afin d'éviter un embonpoint excessif. Il convient toutefois de proscrire les rationne­ments trop sévères qui peuvent affecter gravement le potentiel de reproduction des futures femelles. Pour les souches et races actuellement utilisées, le niveau de ration­nement des futurs reproducteurs doit être compriss entre 130 et 150 grammes par jour selon le format. Lorsqu'on pratique ce rationne­ment, il faut impérativement le réaliser tous les jours. Certaines techniques, telles que la distribution d'une ration de 2 jours tous les samedis sont déconseillées, car elles provo­quent des « à‑coups » dans le fonction­nement digestif de l'animal et peuvent alors entraîner des troubles.

 

Pour permettre la distribution de l'aliment aux animaux, différents modèles de trémies sont proposés dans le commerce. Elles peuvent être également fabriquées par l'éleveur lui‑même à partir de plans qui peuvent lui être remis par le fabricant d'aliment. L'utilisation d'un chariot facilite la distribution de la nourriture. Pour les unités importantes, plusieurs fabricants de maté­riel proposent des chariots d'alimentation desservant des mangeoires linéaires placées en façade des cages, selon un système analogue à celui de certaines batteries pour pondeuses.

 

Comparativement aux mangeoires utili­sées traditionnellement, les trémies offrent de nombreux avantages. Elles permettent d'abord de réduire le nombre de distri­butions : une par semaine durant la période d'élevage et deux par semaine en fin d'engraissement. De ce point de vue, la capacité du réservoir de la trémie doit cons­tituer un élément déterminant au moment du choix, selon qu'elle est destinée à des cages maternité ou à des cages d'engraisse­ment.

 

L'aliment qui est mis en réserve dans le corps de la trémie ne peut pas être souillé ou humidifié ; les fermentations qui sont le plus souvent responsables de troubles digestifs graves, sont ainsi évitées.

Le gaspillage est très réduit, sinon nul, dans la mesure où la mangeoire a une conformation n'autorisant pas une descente trop rapide des granulés et où elle est équipée d'un dispositif antigaspillage. Si ce dispositif n'existe pas, il peut être confec­tionné facilement, surtout pour les portées particulièrement nerveuses.

 

Enfin, ces trémies garantissent une présence permanente de l'aliment. Il s'agit là de l'avantage principal puisque le potentiel de production considérable du lapin peut ainsi être exploité au maximum. Cela se traduit toujours par une augmen­tation du nombre de lapereaux produits par mère, par une accélération de la croissance avant et après le sevrage et par une amélio­ration de la qualité des lapins à l'abattage.

En fait, la seule utilisation d'une trémie régulièrement approvisionnée ne permet pas d'obtenir que les animaux consomment effectivement tout l'aliment dont ils ont besoin. Il faut savoir que, d'une façon générale, le lapin ingère deux fois plus d'eau que d'aliment solide. En outre, il a été prouvé qu'un lapin, qui ne peut boire à sa soif, limite aussitôt sa consommation d'ali­ment.

 

Il est donc nécessaire de veiller à ce que les lapins disposent en permanence d'eau et à ce que le système d'abreuvement soit suffisant pour que tout animal puisse boire à volonté. Si ces conditions ne sont pas remplies, les lapins réduisent leur consom­mation d'aliment avec, pour conséquence, une diminution des performances de crois­sance et de reproduction.

 

Pour obtenir tous les résultats que l'on est en droit d'attendre de l'utilisation d'une trémie d'alimentation, il est donc indispen­sable d'envisager parallèlement la mise en place d'un abreuvoir automatique.

 

Pour en savoir plus afin de toujours mieux conduire votre élevage,

cliquez  ICI

 

 

Grand Chinchilla 3

 

Repost 0
Published by - dans LAPINS
commenter cet article

Présentation

  • : Basse-cour et volière
  • Basse-cour et volière
  • : Documentation pratique permettant d'élever de façon rationnelle : volailles, pigeons, lapins, oiseaux de parc, de cage et de volière.
  • Contact

Nombre de pages vues 01/07/2014

 

1.373.050 

 

Mois record :

37.034  (05.2012)

Recherche

Visiteurs en ligne

Internat. ouvert le 14.04.09

free counters

Texte Libre

 

Catégories