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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 11:31

 

Canard-Mandarin-tete.jpg

 

Mandarin

 

 

GENERALITES SUR LES AQUATIQUES D’ORNEMENT

 

Les  aquatiques d'ornement comprennent une quantité d'oiseaux nageurs, parmi lesquels les cygnes, les oies et les canards et assimilés constituent le groupe le plus nombreux, comportant au total plus de 220 espèces. Certaines peuvent être facilement tenues en captivité.

 

La nature a pris des dispositions spéciales pour permettre aux oiseaux aquatiques de se mouvoir facilement sur l'eau qui est leur élément naturel. Leur corps contient un certain nombre de vides, ce qui réduit leur poids par rapport au volume ; certains os renferment de l'air et ces réservoirs d'air ont un effet pneumatique dont les oiseaux profitent.

 

Leur tronc a une forme caractéristique, aplati et pourvu d'une large surface portante, il rappelle la coque d'un bateau. Le bréchet se prolonge loin vers l'arrière, et les côtes sont très longues ; leurs pieds sont palmés, ce qui les rend capables de se déplacer rapidement sur l'eau. Leur large bec est aplati et garni sur les côtés de lamelles faisant fonction de passoire, qui leur permet de recueillir leur nourriture dans l'eau. L'eau et la vase passent à travers, et les éléments nutritifs (plantes, coquillages, vers) sont retenus dans le bec avant d’être absorbés.

 

La couche de graisse sur la poitrine et le ventre constitue une protection contre un trop grand refroidissement du corps. A J'extrémité du dos, quelques centimètres avant l'attache des pennes caudales du milieu. se trouve une glande reconnaissable à un léger renflement, garni d'une courte touffe de plumes. Cette glande est d'une importance essentielle pour les oiseaux aquatiques, car elle sécrète une substance grasse servant à enduire le plumage, le rendre lisse et imperméable., Sous une pression légère, les pores de la glande sécrètent une substance jaunâtre, assez limpide, qui est fortement hydrofuge, et sent l'huile.

 

Les oiseaux aquatiques enduisent quoti­diennement tout leur corps de cette « huile » qu'ils répartissent avec leur bec sur les plumes sans en oublier aucune.

 

Le fait que le palmipède ne puisse se baigner pendant quelques jours entraîne l'arrêt du fonctionnement de la glande. Il est donc impératif de permettre aux oiseaux aquatiques de se baigner chaque fois qu’ils en éprouvent le besoin. Un oiseau aquatique d'ornement, qui a été manipulé par l'homme. ira toujours d'abord se baigner, dès qu'il aura retrouvé sa liberté, afin que son plumage soit de nouveau propre et en ordre.

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Oie-empereur.jpg

 

 


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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 11:53

 

Noir jarres blancs

 

 

COMMENT DISTRIBUER L’ALIMENT

 

Tous les animaux soumis à un rythme de production intensif, tels que les mères assu­rant la production continue des lapereaux ou les jeunes à l'engraissement, doivent pou­voir consommer à volonté un aliment complet de qualité. Pour obtenir de bons ré­sultats, les animaux devront avoir en permanence cet aliment à leur disposition.

 

Spontanément, les lapins effectuent une trentaine de repas répartis sur la totalité de la journée. S'ils ne peuvent les faire pen­dant un certain temps, par suite d'une absence passagère d'aliment, ils ont tendance à surconsommer lorsque l'éleveur remplit à nouveau leur mangeoire. Il est évident que de telles variations dans l'absorption De nourriture peuvent profondé­ment perturber le fonctionnement du tube digestif.

 

Par contre, les animaux qui ne sont pas soumis à une production intensive (futures reproductrices, mâles), doivent être ration­nés, afin d'éviter un embonpoint excessif. Il convient toutefois de proscrire les rationne­ments trop sévères qui peuvent affecter gravement le potentiel de reproduction des futures femelles. Pour les souches et races actuellement utilisées, le niveau de ration­nement des futurs reproducteurs doit être compriss entre 130 et 150 grammes par jour selon le format. Lorsqu'on pratique ce rationne­ment, il faut impérativement le réaliser tous les jours. Certaines techniques, telles que la distribution d'une ration de 2 jours tous les samedis sont déconseillées, car elles provo­quent des « à‑coups » dans le fonction­nement digestif de l'animal et peuvent alors entraîner des troubles.

 

Pour permettre la distribution de l'aliment aux animaux, différents modèles de trémies sont proposés dans le commerce. Elles peuvent être également fabriquées par l'éleveur lui‑même à partir de plans qui peuvent lui être remis par le fabricant d'aliment. L'utilisation d'un chariot facilite la distribution de la nourriture. Pour les unités importantes, plusieurs fabricants de maté­riel proposent des chariots d'alimentation desservant des mangeoires linéaires placées en façade des cages, selon un système analogue à celui de certaines batteries pour pondeuses.

 

Comparativement aux mangeoires utili­sées traditionnellement, les trémies offrent de nombreux avantages. Elles permettent d'abord de réduire le nombre de distri­butions : une par semaine durant la période d'élevage et deux par semaine en fin d'engraissement. De ce point de vue, la capacité du réservoir de la trémie doit cons­tituer un élément déterminant au moment du choix, selon qu'elle est destinée à des cages maternité ou à des cages d'engraisse­ment.

 

L'aliment qui est mis en réserve dans le corps de la trémie ne peut pas être souillé ou humidifié ; les fermentations qui sont le plus souvent responsables de troubles digestifs graves, sont ainsi évitées.

Le gaspillage est très réduit, sinon nul, dans la mesure où la mangeoire a une conformation n'autorisant pas une descente trop rapide des granulés et où elle est équipée d'un dispositif antigaspillage. Si ce dispositif n'existe pas, il peut être confec­tionné facilement, surtout pour les portées particulièrement nerveuses.

 

Enfin, ces trémies garantissent une présence permanente de l'aliment. Il s'agit là de l'avantage principal puisque le potentiel de production considérable du lapin peut ainsi être exploité au maximum. Cela se traduit toujours par une augmen­tation du nombre de lapereaux produits par mère, par une accélération de la croissance avant et après le sevrage et par une amélio­ration de la qualité des lapins à l'abattage.

En fait, la seule utilisation d'une trémie régulièrement approvisionnée ne permet pas d'obtenir que les animaux consomment effectivement tout l'aliment dont ils ont besoin. Il faut savoir que, d'une façon générale, le lapin ingère deux fois plus d'eau que d'aliment solide. En outre, il a été prouvé qu'un lapin, qui ne peut boire à sa soif, limite aussitôt sa consommation d'ali­ment.

 

Il est donc nécessaire de veiller à ce que les lapins disposent en permanence d'eau et à ce que le système d'abreuvement soit suffisant pour que tout animal puisse boire à volonté. Si ces conditions ne sont pas remplies, les lapins réduisent leur consom­mation d'aliment avec, pour conséquence, une diminution des performances de crois­sance et de reproduction.

 

Pour obtenir tous les résultats que l'on est en droit d'attendre de l'utilisation d'une trémie d'alimentation, il est donc indispen­sable d'envisager parallèlement la mise en place d'un abreuvoir automatique.

 

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Grand Chinchilla 3

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 16:53

 

 

Romain-bleu.jpg

 

 

LE SENS DU GOUT

Chez les pigeons et les volailles

 

Bien que l'on admette sans difficulté, que l'univers sensoriel des animaux, ne corres­pond pas à celui des humains, la tendance est grande à considérer que les réactions sont les mêmes vis‑à‑vis de ce qui peut être sucré, salé, acide ou amer.

Il est certain qu'un aliment, quel qu'il soit, simple ou composé, est consommé d'autant plus volontiers qu'il correspond au goût des animaux auxquels il est destiné. Il en est de même pour l'eau de boisson, surtout si l'on considère qu'il s'agit là du support privilégié lorsqu'il s'agit d'adminis­trer un traitement, ou de distribuer un complément alimentaire, ceux‑ci pouvant en modifier considérablement le goût. Il est donc intéressant de savoir comment les principales saveurs sont ressenties par les volailles et les pigeons.

On sait que ce sont les papilles gustatives qui permettent de percevoir le goût. La poule en possède 24, le pigeon 37, le canard 200, le lapin 17000, alors que chez l'homme, elles sont au nombre de 9000. Chez la poule, elles se situent essentielle­ment à la base de la langue, l'extrêmité cornée de cette dernière en étant dépour­vue. Compte tenu de ces éléments, on ne s'explique guère comment la poule peut arriver à faire preuve d'un certain sens du goût, celui‑ci ayant semble‑t‑il tendance à augmenter avee l'âge. A ce sujet, il a été démontré que les poussins consomment faci­lement des aliments qui sont dédaignés par les adultes.

Contrairement à une opinion très répan­due, due sans doute à un anthropomor­phisme exagéré, les volailles sont indiffé­rentes à la saveur sucrée, de même que le pigeon, la caille et l'oie. On ne connaît guère que quelques oiseaux frugivores qui soient capables de détecter la saveur sucrée. En aviculture ou en colombiculture, le fait de mettre du sucre dans l'eau de boisson en vue, par exemple, de mieux faire accepter un médicament, est donc sans intérêt.

Alors qu'apparemment, la poule ne sait pas reconnaître la saveur sucrée, elle se mettra à consommer de préférence de l'eau contenant du sucre, si sa ration alimentaire n'est pas suffisamment énergétique. En revanche, elle ne saura pas compenser ce manque de calories par l'eau de boisson, si cette dernière contient des protéines ou des matières grasses, à la place du sucre.

Le fait que certains sujets se montrent parfois avides de sel (chlorure de sodium), s'explique généralement par une carence. Par contre, les poules refusent obstinément de consommer de l'eau si elle contient une quantité de sel telle que leur système urinaire s'avère incapable de l'éliminer correctement. Ainsi, elles préfèrent mourir de soif, plutôt que de boire une eau contenant 20 grammes de sel par litre, la tolérance gustative étant généralement estimée à 9 grammes par litre.

Entre 1 et 8 grammes par litre, la consom­mation d'eau est pratiquement identique, avec semble‑t‑il, une légère préférence pour la dose de 4 grammes par litre.

Une carence en sel, grave ou prolongée, peut entraîner chez les volailles, des troubles du comportement avec apparition d'un picage souvent sévère.

Pour ce qui est de la saveur acide, les oiseaux montrent en général, une grande tolérance, les acides organiques étant toutefois moins bien acceptés.

En ce qui concerne l'amertume, les choses sont plus compliquées dans la mesure où certains produits franchement amers pour l'homme, sont bien acceptés par les oiseaux, où d'autres sont bien tolérés par l'homme, mais refusés par les oiseaux, où d'autres encore ne sont ni du goût de l'homme, ni de celui des oiseaux.

Pour les volailles, la température de l'eau est importante, car la boisson est d'autant moins bien acceptée que sa température s'approche ou dépasse la température ambiante. Pour que des poules arrivent à boire de l'eau dont la température dépasse 45°, il faut qu'elles souffrent d'une soif intense. On comprend mieux ainsi, l'intérêt de toujours maintenir les abreuvoirs à l'ombre.

Inversement, les poules acceptent bien, généralement, l'eau froide ou même très froide.

Enfin, il est évident qu'en matière de goût, il existe aussi, chez les volailles et les pigeons, des différences assez nettes entre les individus.

 

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Coquille-hollandais.jpg

 

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 17:19

 

Coq Cochin

 

 

EVITER LES RISQUES SANITAIRES

 

Dans un ‑élevage industriel, il y a un cheptel établi, sans introduction de sujets étrangers ; les animaux qui quittent l'élevage (jeunes pour la consommation, adultes éliminés) n'y revien­nent pas.

En élevage de loisir, au contraire, il y a :

‑ envoi de sujets à l'extérieur (expositions, concours) qui reviennent après contact avec des sujets étrangers ;

‑ achat, chez d'autres amateurs, d'animaux qui sont introduits dans l'élevage ;

Il ne faut pas cacher que cela comporte des risques énormes de contagion et explique les problèmes sanitaires, bien plus graves en petit élevage qu'en élevage professionnel , cela étonne toujours les amateurs qui ont conscien­ce de soigner beaucoup plus attentivement leurs animaux que l'éleveur industriel qui en a plusieurs milliers.

 

Immunité :

 Quand un animal est en contact avec un virus ou un microbe, il peut être malade ou guérir ou ne faire aucune maladie apparente : il devient cependant résistant à cette maladie, car son sang contient des subs­tances de défense, capables de neutraliser ce virus ou ce microbe : ce sont les anticorps. On peut faire apparaître aussi ces anticorps en ino­culant au sujet ce virus ou ce microbe atténués et non dangereux, constituant un « vaccin ». Il ne faut donc pas parler de vaccin ou de vaccination pour tout médicament que l'on applique en piqûre, et il faut alors employer simplement le terme de « traitement injec­table ».

On constate que les animaux vivant dans un milieu donné ont tous acquis une certaine résistance aux microbes existant dans ce milieu ; l'introduction d'un sujet étranger comporte donc toujours un double risque:

1) pour le cheptel de l'élevage, car il apporte des microbes nouveaux ;

2) pour lui‑même, car il arrive dans un milieu où se trouvent des microbes auxquels il n'est pas habitué.

Ce risque n'est pas toujours un risque gra­ve ; tout dépend du pouvoir pathogène de ces microbes.

 

Transmission de l'immunité :

L'œuf contient les anticorps de la femelle et, pendant 2 à 3 semaines, le jeune est protégé de façon passive contre les microbes habituels. Cela lui donne le temps de produire lui‑même ses propres anticorps (immunité active). Chez le pigeon, les anticorps existent aussi dans le « lait » du jabot des parents.

Parasites et immunité : bien souvent, les parasites produisent aussi une immunité, mais cette immunité n'est pas due à des anticorps du sang ; elle est locale et ne se transmet pas par l'oeuf. C'est le cas pour la trichomonose, la coccidiose.

 

Transmission des maladies :

Les microbes, les virus, les parasites peuvent pénétrer dans l'organisme par diverses voies :

1) respiratoire : par les poussières, pour l'or­nithose notamment, par les particules liquides rejetées par les malades dans l'air (éternue­ments, respiration) pour les maladies respira­toires ;

2) digestive : en picorant le sol souillé par les excréments ‑ salmonellose, tuberculose, vers, coccidiose, trichomonose ‑ par l'eau de boisson souillée par les malades qui boivent :

maladies respiratoires, trichomonose ;

3) inoculation : par blessures, écorchures même minimes, piqûres d'insectes : variole, myxomatose.

Il est évident que, dans les expositions où les animaux sont séparés, c'est surtout le premier mode de contagion qui intervient (voie respi­ratoire).

 

COMMENT ÉVITER LES RISQUES :

On ne peut les éviter complètement et même la quarantaine d'un nouveau sujet n'est pas une garantie si elle n'est pas appliquée de façon très stricte, car il peut être porteur de microbes ou de parasites sans être malade. Cette quarantaine est très utile pour un animal revenant d'exposition , elle doit être d'une dizaine de jours au moins. Les autres mesures sont celles qui sont applicables à propos de chaque maladie :

‑ traitement de sécurité systématique de tout nouveau sujet contre les parasistes (vers, coccidies, trichomonas) ;

‑ vaccination régulière (variole, maladie de Newcastle notamment) des sujets de l'élevage et de tout nouveau sujet  s'il n'était pas déjà  vacciné de façon certaine contre ces maladies ;

‑ maintien des oiseaux en bonne forme : les sujets carencés (en vitamines, en minéraux) sont toujours des proies faciles pour toutes les maladies auxquelles résisteraient des oiseaux en bonne santé : les apports réguliers de vitamines, de minéraux, les traitements anti­parasitaires réguliers sont les mesures qui per­mettent de maintenir cette forme parfaite, facteur de résistance aux maladies, mais aussi de beauté et de performances.

 

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Poule Wyandotte naine 2

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 11:48

 

 

Batterie-de-cages.jpg

 

 

LA SAISON DE REPRODUCTION

Echec ou succès ?

 

Mauvais éleveurs ou bons éleveurs ? Disons‑le tout de suite, surtout une grande ques­tion de chance, de hasard.

 Ne peut‑on rien faire ? ... Oui, il est possible de mettre le maximum de ces chances de son côté, tout en sachant bien qu'au mieux, ces chances ne seront jamais 100 %.

 Nous avons déjà maintes fois parlé de ces problèmes de reproduction à propos desquels il existe beaucoup de préjugés et d'idées fausses. Pour aborder clairement ce problème nous limiterons à ce qui relève de la pathologie de l'incubation et de l'élevage des jeunes jusque vers l'âge de 10 semaines.

  

Il faut envisager

1) la mortalité embryonnaire

2) la mortalité au nid

3) la mortalité après la sortie du nid.

 

LA MORTALITÉ EMBRYONNAIRE

 

Elle se manifeste par une absence d'éclosion des oeufs fécondés. C'est une notion essen­tielle car il ne faut pas y inclure les oeufs clairs par absence de fécondation, problème qui relève de l'élevage et non d'une pathologie de l’incubation. Il y a cependant là une zone d'incertitude quand les ceufs ont été enlevés des nids pour être ensuite redonnés à couver à chaque femelle ; les conditions de conservation de ces oeufs (température, humidité, retour­nements) peuvent, si elles sont incorrectes, empêcher le developpement normal de ces oeufs.

Les causes de mortalité embryonnaire sont les carences des reproducteurs et des oeufs et bien plus rarement une infection microbienne de l'oeuf ou de mauvaises condition d’incuba­tion.

 

L'INFECTION MICROBIENNE

 

C'est pourtant à cette dernière cause que pensent d'abord la plupart des éleveurs qui ont un problème. D’après l’examen de très nombreux oeufs, nous pouvons dire que l'infection de l'oeuf est un phénomène très rare. Cette idée est pourtant entretenue par certains livres qui en sont restés à l'idée fausse que chez le canari tout se passait comme chez la poule.

Chez cette dernière, une salmonellose particulière, la pullorose, a une localisation spéciale sur l'ovaire et cela provoque la présence du microbe dans l'oeuf, dès avant la ponte. On a d'abord étendu cette notion à toutes les salmonelles (autres que la pullorose) ren­contrées chez les dindes, les canes, les pigeons, pour se rendre compte, après un certain nombre d'années, que chez ces espèces la contamination de l'oeuf se faisait à partir de l'intestin et à travers la coquille.

La salmonellose, si souvent suspectée dans les mortalités embryonnaires chez le canari, n'intervient pratiquement jamais et la contamination de l’oeuf à travers la coquille est tout aussi rare si nous en jugeons par les examens bactériologiques qui sont négatifs dans 95 pour cent des cas. Il semble d'ailleurs que ce passage de certains microbes à travers la coquille se fasse plus rapidement dans un incubateur qu'en incubation naturelle.

 

LES CARENCES

 

Les carences dont peut pâtir l'embryon sont multiples et relèvent des vitamines, des minéraux, des acides aminés.

Les vitamines :

Les besoins des oiseaux sont faibles et tout le monde sait bien qu'avec des graines, un peu de fruits et de verdure (l’ancien «mourron pour les oiseaux») des oiseaux adultes peuvent vivre dans un état de santé qui reste bon, même si ce n'est pas le meilleur. De plus, qui, à l'heure actuelle, ne donne pas de «vitamines» à ses oiseaux ? Ces vitamines, on les trouve partout. Certaines, spéciales pour les oiseaux, sont trompeuses car elles ne contiennent que quelques vitamines B qui ne manquent jamais et la vitamine B12 qui les accompagne leur sert de carte de visite alors qu'elle n'a rien de miraculeux pour les oiseaux !   La vitamine A leur est autrement plus utile car elle n'est pas présente dans beaucoup de leurs aliments. Cependant, même pour celle‑ci, il ne suffit pas de la voir sur la formule ! Bien des produits en contiennent moins de 5000 unités au millilitre (500 000 aux 100 ml) et en dessous de 25000 à 30000 unités/ml, il est bien difficile d'assurer sa conservation dans une préparation liquide. Il existe aussi des préparations polyvitaminés sous forme de poudre miscibles à l’eau de boisson, qui bénéficie d’une plus grande stabilité.

 

Au moment de la reproduction, le complément vitaminé est vraiment nécessaire. Une carence en une seule des 10 ou 12 vitamines nécessaires aux oiseaux suffit à empêcher l'éclosion et, à ce titre, toute vitamine pourrait être dite «d'éclosion» comme on la dit «de croissance». Certaines, cependant, sont plus importantes (ne serait‑ce que du fait qu'elles risquent plus de manquer) ou plus spécifiques.

-  La Vitamine A est nécessaire à tous les stades du développement de l'embryon, mais des doses un peu limites peuvent l'assurer tout en empêchant la sortie de l'oeuf. La coquille est « béchée » mais le jeune ne sort pas.

-  La Vitamine E est indispensable à la fécondité, sans laquelle l'oeuf est clair, mais aussi au développement de l'embryon dont la mort survient après 3 à 4 jours d'incubation.

-  Le manque de Vitamine D provoquerait la mort de l'embryon en fin d'incubation.

-  La Vitamine B12 est indispensable comme les autres mais elle peut manquer si les oiseaux ne reçoivent pas de nourriture animale (insectes, jaune d'oeuf, etc) dont il suffit de peu pour assurer les besoins. Elle est d'ailleurs présente dans toutes les bonnes for­mules de vitamines pour oiseaux.

Les diverses Vitamines B ont des actions propres mais, dans la pratique, s'il y a caren­ce, elle est toujours complexe. Cependant, une telle carence est très peu probable car, avec une alimentation courante, les besoins de l'oiseau sont assurés.

 

En pratique : la saison de reproduction se prépare efficacement en utilisant un produit polyvitaminé de formule correcte et de préférence en poudre, sinon après un stockage plus ou moins long le risque existe de n'avoir les vitamines que sur l'étiquette et plus guère dans le produit. A ces « polyvitamines », on ajoutera de la vitamine E dont les quantités contenues dans une préparation normale peuvent être insuffisantes en période de repro-­ duction. La vitamine E utilisée est très stable et les formules liquides ne posent pas de problème.

 

LES MINIÉRAUX

 

Le calcium manque rarement car, quand on pense au minéraux, c'est toujours lui que l'on donne (os de seiche, coquilles d'huîtres, etc). Par contre, on pense peu au phosphore. La carence de ces deux éléments ou de l'un seulement (ce qui cause un déséquilibre) a des répercussions sur la formation du squelette et peut conduire à des mortalités embryon­naires en fin d'incubation.

Les oligo‑éléments ont aussi une grande importance, en particulier le manganèse, dont la carence peut causer des malformations de l'embryon avec des réductions de 50 % du taux d'éclosion. Les autres oligo‑éléments sont en théorie aussi importants mais ils riquent


moins de faire défaut, et leur importance en pratique est plus réduite.

La supplémentation des reproducteurs passe donc par l'apport d'un complément minéral apportant le phosphore, accessoirement le calcium et des oligo‑éléments. Cet apport peut être fait dans l'eau ou dans les aliments ou par emploi régulier de « biscuits phosphatés » dont il existe de nombreuses marques.

 

LES ACIDES AMINÉS

 

Nécessaires à la formation de protéines qui constituent les tissus de l'organisme animal, on comprend aisément leur importance dans la croissance de l'embryon. Ils sont normalement fournis par les protéines de la ration alimentaire dont il faut une quantité suffisante, mais aussi une qualité correcte car certains acides aminés doivent être fournis, l'oiseau ne pouvant en assurer la synthèse. Comme pour les vitamines et les minéraux, ces acides aminés indispensables sont plusieurs, mais les plus importants en pratique sont ceux qui risquent le plus de manquer avec une alimentation courante, même variée, et cela se résume surtout à la méthionine. Cet acide aminé soufré est présent dans la kératine des plumes, ce qui est important pour un oiseau, mais aussi dans de nombreuses autres protéines de son organisme. Les quantités de méthionine présentes dans la ration conditionnent la croissance du jeune animal et la «limitent» tant que la quantité optimale de méthionine n'est pas atteinte. C'est pourquoi de tels acides aminés sont parfois dits « limitants».

 

La quantité optimale doit être présente dans l'oeuf et la femelle qui pond l'assure en prélevant sur ses réserves, si son alimentation ne lui en fournît pas assez. Il est évident que ces prélèvements ne sont pas favorables à la santé de la pondeuse qui peut, à force, finir par épuiser ses réserves. Dès lors, l'oeuf est carencé et n'éclot plus ! Il faut un apport d'acides aminés pour rétablir la situation ; le résultat est rapide mais il vaut évidemment mieux éviter d'en arriver à cette extrémité en assurant aux pondeuses des suppléments réguliers d'acides aminés essentiels ; une supplémentation 8 à 10 jours par mois pendant la ponte, suffit à éviter ces éclosions déficientes.

 

Dans un- prochain article, nous traiterons de la mortalité au nid dans le cadre de l’incubation et de ses problèmes.

 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 17:33

 

 

Hoki-m-le.jpg-2L.jpg

 

 

CHEZ LES FAISANS

 

L’ALIMENTATION

Formule :

aucune modification fondamen­tale après les travaux de Scott. Nous trouvons encore des divergences parfois sérieuses entre les taux de substances protéiques brutes pro­posés, et l'énergie métabolisable en calories. C'est pourquoi, nous désirons rappeler que l'aliment pour le premier âge, d'un jour à quatre semaines contient 29‑30 % de pro­téines, avec une énergie métabolisable : 3000 cal/kg ; de 4 à 9 semaines : 24 % de protéines énergie métabolisable : 2900 cal/kg ; de 9 se­maines à la vente ‑ granulé (ou farine) avec 20­-22 % de protéine + céréales.

L'alimentation hivernale des oiseaux desti­nés au repeuplement, varie selon les élevages . aliment pour reproducteurs avec 19 % de protéines, énergie métabolisable : 2950 cal/kg (on peut composer un aliment plus riche en protéines, avec des céréales).

Présentation :

la présentation classique en miettes et granulés est toujours largement pra­tiquée. Certains éleveurs professionnels emploient aussi la présentation en farine : on a une absorption moins rapide et avec moins de gaspillage qu'avec les granulés chez les reproducteurs, la ponte est identique avec une consommation légèrement inférieure. Chez les jeunes sujets, il semble que les gra­nulés dont la consommation tend à être plus élevée, permettent un accroissement pondéral plus important, qui, selon un spécialiste, le professeur Scott, serait de l'ordre de 5‑10 % en plus.

Compléments médicamenteux :

Ils sont ajoutés pour prévenir certaines maladies. On note d'ailleurs une nette évolution en ce qui concerne la prophylaxie des coccidioses, de la trichomonose et de l'histomonose, de la syn­gamose et de la capillariose.

La prévention des maladies parasitaires est très importante car elles sont particulièrement graves chez les faisans. 


 LA PLANTATION DE LA VOLIERE

La volière extérieure doit rappeler autant que possible,  un décor naturel. Les faisans ont besoin de végétation pour pouvoir se cacher et se reposer à l’abri des regards indiscrets; il s'agit là d'un facteur important de leur bien‑être. Chaque volière peut être conçue comme un jardin

miniature avec un point d'eau, une rocaille et une épaisse broussaille.

Les plantes à feuillage persistant sont vivement recommandées, car elles ne rejettent leurs vieilles feuilles que lorsque les nouvelles sont épanouies. Certains arbustes portent deux ou trois générations de feuilles, ce qui est le cas notamment, des rhododendrons, des lierres et des sapins.

Les conifères sont d'un magnifique effet ; beaucoup d'entre eux se plaisent surtout en sol sablonneux. Ils poussent aussi bien en plein soleil que dans les endroits mi‑ombragés. On peut les planter par groupes de différentes hauteurs, les plus petits sur le devant, bien entendu.

Il est nécessaire d'éviter les plantes dont le feuillage est plus ou moins vénéneux, surtout lorsque la volière est peuplée d'oiseaux qui consomment une certaine quantité de feuilles, comme les Tragopans. Même lorsque la verdure est abondante dans la volière, beaucoup d'espèces de faisans attaquent les arbustes qu'il faut parfois remplacer. Il s'agit là en fait, d'un phénomène naturel qui montre que les sujets sont en bonne santé.

Les arbres et arbustes qui donnent des fleurs au printemps, et des baies en automne, peuvent être plantés devant la volière ou sur les côtés, de façon à améliorer l'aspect d'ensemble, en cachant certains éléments de la structure de la volière qui ne sont pas toujours très décoratifs.

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:45

 

 

Géant papillon

 

 

 

SAVOIR MANIPULER UN LAPIN

 

Un quart au moins des heures passées sur une année aux diverses activités d'un clapier, est consacré à la manipulation des lapins.

Il est nécessaire que ce travail soit effec­tué dans les meilleures conditions possibles afin de gagner du temps, particulièrement dans les élevages importants, d'éviter des troubles et souffrances aux lapins... et de parer aux réactions, parfois vives à l'égard de l'éleveur, des sujets manipulés.

Inutile de s'étendre sur le fait qu'un lapin ne doit jamais être saisi par les oreilles Seuls les juges, dans les expositions, le sou­lèvent avec une grande habileté et pendant un temps très court, en le maintenant assis, pour s'assurer de la couleur du dessous du cou, et de la conformation des pattes de devant.

Un lapin doit être saisi (selon que l'on est droitier ou gaucher) d'une main par la peau des épaules. assez loin toutefois en arrière de la nuque, en lui soutenant de l'autre l'abdomen. Ces deux gestes doivent être effectués ensemble dans un même temps. Si le lapin doit être transporté assez loin, on peut, soit le déposer dans un panier, soit le placer sous le bras, le long d'un côté du corps comme on le ferait d'un sac léger, sans le serrer excessivement, et le mainte­nant toujours par ailleurs dans la position où il a été saisi.

 

DIFFICULTÉS DE PRISES

Elles apparaissent lorsque les cases sont trop profondes (plus de 0,70 m) ou lorsque celles du haut, en cas de clapier à 3 étages, sont hors de portée normale de l'éleveur (1.70 m). Lors de la reprise des sujets placés en semi‑liberté, il faut éviter les poursuites prolongées, causes de désordres généraux et de chocs nerveux, pour les jeunes lapins en particulier. On peut effectuer les reprises à l'heure habituelle du repas, lorsque les lapins sont réunis dans un petit abri clos attenant aux parcs. L'emploi d'une épuisette à très long manche est également recommandable.

En élevage sur litière, encore le plus fréquent, la prise entraîne souvent un certain débordement de paille, ce qui peut être évité en plaçant une planchette à  l'entrée de la case. Les cases préfabriquées, en ciment, comportent un pare‑fumier lourd et démontable.

 

CONTRÔLE DES SEXES

Dans les élevages de reproducteurs, la connaissance précoce des sexes s'impose (dès 1 mois, 1 mois 1/2) afin d'évaluer les disponibilités et de répondre en toute certi­tude aux clients qui retiennent des sujets par avance. Toute proportion gardée, les lapereaux sont plus difficiles à maintenir en main que les adultes, en raison de leur vivacité. Il faut agir avec douceur pour n'en blesser aucun, en les saisissant, non pas par la peau du dos cette fois‑ci, mais dans les deux mains, et en appuyant immédiate­ment leur dos contre soi. On libère ensuite une main qui vient enserrer le râble, le pouce effectuant une légère pression à l'avant de l'organe.

Les femelles présentent un sexe allongé formant déclivité en direction de la queue. Les mâles, eux, présentent un sexe en forme de petit tube sans aucune déclivité vers la queue. En ce qui concerne les adultes, il n'est pas toujours nécessaire de les sortir de leur case pour ce contrôle. Un éleveur averti, et qui possède des sujets aux caractères sexuels normaux, peut distinguer de visu un mâle d'une femelle, ne serait‑ce que par la conformation de la tête : forte chez le mâle, fine et allongée chez la femelle. Cependant, un contrôle de sûreté peut s'effectuer en posant une main bien à plat sur le dos du sujet, en l'obligeant à  s'allonger légèrement, et en soulevant sa queue de l'autre, les attributs sexuels apparaissent.


SOINS

Qu'il s'agisse d'injecter un vaccin, un liquide anti‑infectieux, de faire absorber un médicament par voie buccale à un lapin qui refuse toute boisson ou aliment. de traiter une gale auriculaire, ou soigner une blessure, en élevage courant la pose du sujet sur une petite table est la meilleure garantie d'immobilité. Mais cette table doit être stable. la dimension de son plateau ne doit pas permettre au lapin de circuler, celui‑ci doit avoir le vide autour de lui. Le lapin ne doit pas pouvoir non plus se rétracter ou reculer. C'est pourquoi l'opéra­teur doit se placer derrière l’animal et non pas devant ou sur les côtés.

Bien entendu, lorsque le vétérinaire est appelé à l'élevage, il opère très souvent différemment. Question de technique et de rapidité d'exécution. Il est quelquefois utile d'employer, pour faire absorber de force un médicament au lapin, l'espace qu'il possède entre les incisives et les molaires qui, toute proportion gardée est comparable à la barre du cheval. L'emploi d'une cuillère n'est guère recommandable car la perte de médi­cament est souvent importante. Une ancienne méthode qui consiste à injecter le produit dans cet espace, à l'aide d'une petite poire, est toujours valable, en procédant toujours avec douceur.


  SACRIFICE

Si, pour des raisons pratiques, on saisit le lapin destiné à être sacrifié, par la peau du dos, on s’aperçoit, au dépouillage que des traces rouges marquent la chair du lapin à cet endroit. Ces marques, qui ne disparais­sent pas au refroidissement de la chair, nuisent à la présentation en cas de vente. Il est donc préférable, de saisir le lapin d'une main par les pattes de devant, et de l'autre par les pattes postérieures en collant le corps du lapin bien allongé contre soi. La prise seulement par les pattes postérieures peut d'ailleurs amener le lapin à effectuer une défense par soubresauts ayant de graves conséquences pour l'éleveur : griffures, morsures, suivies de plaies avec danger d'infection.

 

CONDUITE DE LA FEMELLE AU MALE

Lorsqu'une femelle présente des chaleurs intenses, l'acte reproductif s'effectue rapi­dement, quel que soit le cadre ou l'ambiance dans lesquels cet acte doit se dérouler. Toutefois, certaines femelles nerveuses à l'excès, font preuve d'une agi­tation désordonnée en présence du mâle : course en rond autour de la case, bond, litière bouleversée, mâle dominé par la femelle qui s'adonne sur lui à un simulacre d'accouplement. Cette attitude oblige souvent l'éleveur à réintégrer rapidement la femelle dans sa case, sans que l'acte n'ait pu se réaliser. La manière calme ou brusque, avec laquelle la femelle est portée dans la case du mâle peut influer dans une certaine mesure sur cet état de nervosité.

On peut porter la femelle au mâle dans un large panier sans anse, poser le panier tran­quillement sur le bord de la case du mâle, et la femelle ne tarde pas à en sortir. Pour éviter toute ma

nipulation et reprise malaisée, il est toujours préférable que la case du mâle, dans les clapiers à trois étages, soit située dans l'étage intermé­diaire, à bonne hauteur de l'éleveur. Après l'accouplement la femelle se tient en général quelques minutes allongée, temps de repos qu'il faut respecter. On la réintègre ensuite avec précaution, compte tenu que le sperme du géniteur est encore en attente dans le réceptacle génital.

Bien entendu, tous cahots, voyage en voiture, moto, sont à éviter à la femelle fraî­chement saillie, sans qu'il y ait là, toutefois, un danger absolu de saillie blanche.

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 16:47

 

Huppe de Soultz

 

 

L’INCUBATION CHEZ LE PIGEON

 

Demandez à des éleveurs quelle est la durée normale de l'incubation chez le pigeon et vous serez surpris par la diversité et par l'impréci­sion de leurs réponses. Les uns vous diront : « Il est bien connu que l'incubation du pigeon dure 17 jours », et même ils ajouteront que toujours ils ont vérifié l'exactitude de ce fait dans leur propre élevage. D'autres vous affir­meront, avec non moins d'autorité, que cette durée est sous la dépendance absolue des saisons. D'après leurs dires, l'été, elle serait de 18 jours et l'hiver de 19 à 20 jours selon la rigueur de la température.

Si, au lieu de vous adresser directement aux éleveurs, vous consultez les ouvrages spéciaux consacrés à la colombiculture, vous ne serez, hélas, pas mieux documenté. Quelles peuvent être les causes d'un manque d'accord aussi complet sur un point apparemment si facile à vérifier ?

Il s'agit, en général, de fautes d'observa­tions faites initialement par des éleveurs, trans­mises par des écrivains et devenues, à la longue, des vérités indiscutables répétées de génération en génération sans aucune tentative de contrôle. A ce point de vue, Buffon a sa large part de responsabilité, les renseignements erronés qu'il a donnés sur l'incubation du pigeon sont, de nos jours encore, répétés à l'envi, dans tous les livres. Il se peut aussi que la différence des opinions ait pour origine un manque d'entente sur le sens à accorder au mot éclosion.

Pour quelques‑uns, éclosion signifie simple bêchage de la coquille de l'oeuf par le jeune pigeonneau prêt à se délivrer. Pour d'autres, c'est la sortie proprement dite du pigeonneau qui constitue l'éclosion. Or, il s'agit là de deux temps absolument distincts de l'évolution du jeune pigeon. Ces deux temps, séparés par un certain nombre d'heures, ne doivent pas être confondus.

Un véritable éleveur ne peut pas se contenter de renseignements aussi vagues, ses connais­sances doivent être précises ; aussi, essayons de lui donner satisfaction, en exposant ici tout ce qu'il est utile de savoir de la ponte, de l'incu­bation et de l'éclosion des pigeonneaux.

Le pigeon sauvage, la Colombia livia des savants, nommé vulgairement Biset, l'ancêtre de nos pigeons domestiques, ne fait annuel­lement que deux couvées, rarement trois, composées chacune de deux oeufs seulement. La première couvée a lieu en mars, l'autre ou les autres, s'il y en a trois, s'échelonnent jusqu'en août, au plus tard. Les ornitholo­gues se sont fort peu étendus sur le rythme de la ponte et sur la durée de l'incubation du pigeon sauvage, mais, cependant, tous s'accor­dent pour dire qu'à chaque couvée, les oeufs sont pondus à un jour et demi d'intervalle, que l'incubation dure 18 jours et ne commence qu'après la ponte du deuxième oeuf.

Pour avoir des renseignements tout à fait précis sur l'objet qui nous occupe, c'est donc au pigeonnier, et là seulement, qu'il faut aller les chercher. Une première tentative dans ce sens a été faite au début du XIXe siècle, par Corbié l'oiselier de Son Altesse Royale Mme la Duchesse de Berry. Corbié était un excellent observateur et, grâce à lui, nous savons sur l'élevage des pigeons une foule de choses aussi intéressantes que précises. Mais, en matière de colombiculture, il reste toujours à faire. Aussi, après avoir contrôlé les dires de Corbié sur l'incubation, ont été entreprises de nouvelles recherches en les étayant sur les techniques et les connaissances actuelles. En voici les résul­tats :

Nos pigeons domestiques ne diffèrent pas seulement du pigeon sauvage par de simples caractères extérieurs. Des acquisitions nou­velles ont été également obtenues, dans le do­maine de la physiologie, par suite de variations fortuites ou ataviques, fixées avec soin au cours des âges, par une sévère sélection. Une de ces acquisitions, qu'il est utile de rappeler ici, porte sur l'augmentation du nombre des couvées annuelles. Alors que le pigeon sauvage ne fait que deux ou, tout au plus, trois couvées par an, nos pigeons domestiques en font nor­malement de six à huit. Certaines races même, spécialement sélectionnées dans le sens de la production, pondent à nouveau dès les treizième ou quinzième jours après la nais­sance des petits de la précédente nichée. Si on les laisse faire, il est facile d'obtenir d'eux davantage de couvées annuelles.

 

RYTHME DE LA PONTE

Comme dans l'espèce sauvage les couvées de nos pigeons sont de deux oeufs. Le premier oeuf est pondu le soir, vers 17 heures. Norma­lement, la femelle ne couve pas aussitôt cet oeuf, elle se contente de le maintenir à une température convenable et d'établir autour de  lui une sorte de gardiennage jusqu'à la ponte du second oeuf, qui a lieu 44 heures après celle du premier, c'est‑à‑dire le surlendemain aux environs de 13 heures. Dès que le deuxième oeuf est pondu, la femelle se met à couver assidûment, en se faisant relayer chaque jour, de 10 à 16 heures, par le mâle.

Cependant, assez fréquemment, il arrive que certaines pigeonnes, dans le feu de l'ardeur maternelle, ou plus vraisemblablement, parce que tel est leur état d'être, se mettent à couver dès la ponte du premier oeuf, et font de cette pratique une habitude dont le résultat est des plus fâcheux. En effet, dans ces conditions, les pigeonneaux ne naissent pas en même temps et le premier né a souvent une avance de 36 à 40 heures sur le second. Étant donnée la crois­sance rapide du pigeonneau (augmentation moyenne de 20 grammes par jour), l'aîné, beaucoup plus fort que son cadet, est plus habile à se faire nourrir par les parents, et il prend souvent double ration au détriment du plus jeune, qui, de ce fait, reste chétif, rattrape mal le temps perdu et souvent même meurt au moment de la poussée des plumes.

Certains éleveurs, qui n'ont pas su remarquer ces faits assez fréquents, cependant, commettent l'erreur de considérer le plus fort des deux pigeonneaux comme étant du sexe mâle. De nombreuses observations ont montré qu'il pouvait être indifféremment mâle ou femelle.

Pour éviter l'inconvénient de ces naissances échelonnées, il serait facile de substituer au premier oeuf dès qu'il est pondu, un oeuf arti­ficiel et de replacer l'actif véritable dans le nid lors de la ponte du second. Bien que cette substitution momentanée d'un oeuf ne soit ni compliquée, ni difficile à exécuter, il est beaucoup plus simple, pour éviter les compli­cations inutiles, d'éliminer par sélection tous les couples (ou tout au moins les femelles) qui couvent dès la ponte du premier oeuf. On purifiera ainsi son pigeonnier de ce vice qui, en réalité, est un état d'être hérédi­taire.

 

DURÉE DE L’INCUBATION

Si l'on compte les heures qui s'écoulent entre la ponte du second oeuf et l'éclosion simultanée des deux jeunes, on constate que 424 heures ont été nécessaires pour donner la vie aux pigeonneaux. C'est donc le 18ème jour après le début de l'incubation, vers les 4 heures du matin que l'éclosion a lieu. Ceci est une règle qui ne souffre guère d'exceptions. Les renseignements erronés rapportés précédem­ment s'expliquent de la façon suivante :

Si l'on nomme éclosion le bêchage de l'oeuf, qui se manifeste déjà 30 heures environ avant que le jeune oiseau ne soit libéré définiti­vement de sa coquille, on trouve évidemment que 17 petits jours sont suffisants pour assurer l'incubation. Au contraire, si l'on prend comme base l'éclosion réelle et que l'on compte les jours, on constate sans difficulté que 19 à 20 jours sont indispensables pour mener à bien l'éclosion. Comme on le voit bien, toutes les erreurs en cours ont pour cause un mauvais point de départ.

La connaissance exacte du temps nécessaire à l'incubation des oeufs du pigeon ne satisfait pas simplement notre légitime et si vif désir de savoir. Elle rend aussi aux éleveurs de précieux services en leur permettant de faire à bon escient, des échanges d'oeufs ou de jeunes entre couples couveurs.

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 11:12

 

 

Poule Dorking

 

 

L’ENTREE EN PONTE

 

VARIATIONS DE LA CONSOMMATION

on observe une modification de la quanti­té de nourriture absorbée, aussi bien par les poulettes sur le point de pondre, que par celle étant déjà entrées en période de ponte, Cette modification ne concorde pas avec le taux de consommation moyen du troupeau entier.

Pendant le mois qui précède son entrée en ponte, la poulette consomme une quantité à peu près égale de nourriture. Quatre jours avant la ponte du premier oeuf, la consommation baisse d'environ 20 % ;  elle reste à ce niveau jusqu'à la ponte.

Durant les quatre premiers jours de ponte, la consommation quotidienne aug­mente rapidement ; elle continue à aug­menter à un rythme plus modéré pendant environ quatre semaines. Passé ce cap, l'augmentation est plus lente.

Au regard de ces données. il paraît logique de suivre les recommandations des experts et d'augmenter la quantité de nour­riture distribuée au moment où les premiè­res poulettes entrent en ponte. Seules celles qui en ressentent le besoin augmen­teront leur consommation.

Il convient d*accroître progressivement pendant une période de dix jours la quantité de nourriture distribuée au troupeau ; à la fin de cette période, le troupeau entier doit alors recevoir cette même ration augmen­tée, car à ce moment‑là un grand nombre de poulettes seront sur le point de pondre, et devront avoir suffisamment de nourriture à leur disposition.

 

AUGMENTATION DU POIDS VIF

Le poids vit moyen du troupeau com­mence à augmenter dès que les premières poulettes entrent en ponte. Les augmen­tations sont relativement importantes pendant les deux à trois mois suivants cette période, puis deviennent moins sensibles.

Nous pouvons donc conclure que la pro­duction d'oeufs exige un poids vif élevé ; les besoins nutritionnels des poulettes sont en augmentation durant cette période de gain de poids.

En étudiant chaque individu, nous remar­quons que le poids vif augmente principa­lement pendant les deux ou trois semaines qui précèdent la ponte du premier oeuf, et la semaine qui la suit.

Le poids vif augmente ensuite très lente­ment pendant 10 à 12 semaines. Certaines poulettes peuvent même perdre du poids.

Souvent, les éleveurs tiennent compte de la courbe de gain moyen de poids vif du troupeau entier ; comme nous l'avons vu, elle ne correspond pas à la courbe de gain de poids vif des individus ; ceci justement parce qu'elle n'est qu'une moyenne.

Par exemple : à la fin de la troisième semaine de ponte, le troupeau comportera :

1) Des oiseaux n'ayant pas commencé à pondre, mais dont le poids vif augmente rapidement.

2) Des poulettes entrées en ponte dont le poids vif augmente à un rythme plus lent.

3) Des poulettes dont le poids vif n'a pas encore entamé sa courbe ascendante.

Les gains de poids avant et après le premier oeuf ne correspondent pas à l'aug­mentation ou à la réduction de la consom­mation alimentaire. Pendant les deux se­maines qui précèdent la ponte du premier oeuf, la consommation alimentaire n'est pas en augmentation ; par contre. il y a un gain important du poids vif.

Après la ponte du premier oeuf, la consommation alimentaire augmente, tandis que le poids vif reste constant. ou peut même être en réduction pendant 10 à12 semaines.

Durant cette période, le taux de ponte est très élevé. Il est nécessaire, pour qu'elles atteignent le taux de ponte maximum pendant cette période, que le poids vif des poulettes augmente. L'aug­mentation de la consommation alimentaire est en relation avec un taux de ponte élevé, et non pas avec une augmentation de poids vif.


Un troupeau de poulettes en croissance sera obligatoirement composé d'individus de taille différente. Les poulettes les plus grandes entreront en ponte les premières et atteindront un poids déterminé au moment où le premier oeuf est pondu.

Au fur et à mesure que les plus petites entrent en ponte, elles atteignent un poids sensiblement égal à celui de leurs consoeurs plus précoces. Ceci tient en partie au fait que la période de croissance est relative­ment plus longue pour des pondeuses retar­dataires.

Même après l'entrée en ponte, toutes les poulettes n'auront pas le même poids vif. Parmi les poulettes productives. il y a des grandes, des moyennes, des petites.

Celles qui étaient les plus grandes durant la période de croissance seront les plus grandes adultes. celles qui étaient plus petites resteront plus petites que les autres pendant la période de ponte.

 

LES BESOINS EN CALCIUM SONT TRIPLES

Pendant la période de croissance. les besoins d'une poulette en calcium sont rela­tivement faibles ; la ration de croissance comporte environ 0,9 % de calcium. Lors de l'entrée en ponte ces besoins sont presque triplés ; un supplément de calcium est nécessaire à la formation des coquilles des oeufs.

Le calcium passe directement de l'aliment dans la glande de l'oviducte responsable de la formation de la coquille ; il peut égale­ment être stocké dans certains os, princi­palement dans le canal médullaire du fémur ; des dépôts calcaires se forment éga­lement aux extrémités du fémur et sur le cortex ; ce calcium passe ensuite dans l'ovi­ducte au fur et à mesure des besoins.

Évidemment lors de la formation d'une coquille, ces deux sources sont utilisées, car aucune des deux ne fournirait seule suffi­samment de calcium.

Normalement des dépôts de calcium importants se forment dans les os juste avant la ponte du premier oeuf. De cette façon, la nature assure un stock de calcium suffisant pour la formation du premier oeuf et des suivants.

Ce n'est que durant les deux semaines qui précèdent le premier oeuf que se forme ce premier dépôt de calcium.

Pendant la première période de ponte, il est indispensable que les dépôts de calcium dans le squelette soient suffisamment importants, afin d'assurer un taux de ponte élevé. Cependant, il semble qu'une consom­mation excessive de calcium, soit pendant la période de croissance, soit pendant la période de ponte, puisse freiner la produc­tion.

Il convient donc de ne pas augmenter la quantité de calcium contenu dans la ration plus de 10 jours avant l'entrée en ponte des premières poulettes.

Les dépôts de calcium dans le squelette des premières poulettes risquent certes d'être réduit, mais les dernières poulettes souffriront moins que si elles en avaient consommé trop tôt et excessivement.

  

LE PROGRAMME D'ÉCLAIRAGE

Un taux de ponte élevé pendant les premières semaines dépend entièrement d'une augmentation de la durée d'éclairage. Elle stimulera la fonction de sécrétion hormonale de l'hypophyse ; les hormones à leur tour stimulent la glande ovaire, les ovules mûrissent et la production d'oeufs peut débuter.

En général, cette réaction à la modifica­tion du programme d'éclairage met de 7 à 10 jours, période nécessaire à l'ovule pour atteindre son développement entier. Le nouveau programme doit donc débuter environ 10 jours avant la ponte du premier oeuf.

Le décalage de sept semaines entre l'entrée en ponte des premières poulettes et celle des dernières implique qu'aucun programme d'éclairage ne saurait convenir a l'ensemble des oiseaux. Il convient donc d'augmenter la durée d'éclairage dès l'apparition du premier oeuf dans le troupeau.

Les premières poulettes à entrer en ponte souffriront de cette technique, la modification du programme d'éclairage ne produisant chez elles que peu de réaction hormonale ; mais les dernières ne souffri­ront pas d'une entrée en ponte avant l'éta­blissement d'un poids vif convenable. L'ap­plication de cette technique a un autre avantage, car elle retarde l'entrée en ponte des poulettes précoces tout en avançant celle des poulettes retardataires.

Le prolongement de la durée d'éclairage jusqu'à 14 heures par jour doit être appli­qué brusquement en début de production ; il doit être accompagné d'une consomma­tion alimentaire accrue.

Une plus importante distribution de nourriture avant la modification du pro­gramme d'éclairage provoque des gains excessifs de poids vif, car l'ovulation n'est pas stimulée ; en revanche, le prolonge­ment de la durée d'éclairage sans augmen­tation de la ration alimentaire provoquera une ovulation chez les poulettes ayant atteint la maturité sexuelle, mais le manque de nourriture se fera sentir dans la production des oeufs.

 

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Poule Leghorn doree

 

 


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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:38

 

 

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GLOSTER CORONA  (photo bridgebird)

 

 

AUTOPSIE DE L’OISEAU


Pour pratiquer une autopsie sur un oiseau, surtout de petite taille, les possibilités de l'amateur et même de l'éleveur averti, sont limitées. En effet, en raison précisément,  de la petite taille des oiseaux les plus courants, leur examen demande un entraînement, tant pour la pratique manuelle de l'autopsie, d'autant plus difficile que la taille du sujet examiné est plus faible, que pour la recherche des lésions et anomalies sur des organes qui sont souvent eux­-mêmes très petits.

C'est pourquoi nous avons voulu limiter cette question à des opérations simples, mais très utiles et dont les deux premières ne constituent que des investigations limitées et non vraiment une autopsie.

 

RECHERCHE DE L'HÉMORRAGIE MÉNINGÉE

Ce n'est pas faire une autopsie, en effet, que de soulever la peau du crâne de l'oiseau, pour mettre à nu la boîte cranienne et voir l'épanche­ment de sang. La peau est fragile et cele se fait avec les doigts, sans ciseaux ni pinces. Attention! ne prenez pas pour une hémorragie, un simple épanchement rose, délimité de façon nette et dentelée dite «en carte géographique». L' hémorragie méningée véritable est rouge vif ou rouge noirâtre.

 

RECHERCHE DE L'ACARIASE RESPIRATOIRE

Il s’agit là encore une intervention limitée : elle consiste à dépouiller le cou sur toute sa longueur et, avec des pinces (à épiler par exemple) à tirer la trachée (petit tube annelé rigide) préalablernent sectionnée à sa base, c'est à dire du côté du corps de l'oiseau. En l'examinant par transparence sur un fond clair, on voit, en cas d'acariase, la présence de petits points noirs plus ou moins nombreux, visibles à l’oeil nu, ou mieux à la loupe.

 

ORGANES INTERNES

Avec de petits ciseaux et après avoir dépouillé la face ventrale de l'oiseau, inciser de chaque côté, à travers les côtes et rabattre le bréchet ou le séparer complètement. On voit le coeur en haut puis le foie, et en bas l'intestin. La rate nor­male est très petite et difficile à trouver. En cas de pseudotuberculose, elle est énorme (prèsque le 1/4 du foie) et couverte de nodules qui la ren­dent encore plus visible. Souvent, elle apparaît sous le foie dès l'ouver­ture du corps, sinon, en soulevant le foie, elle devient visible avec ses lésions.

Le foie peut être très gros, jaunâtre (hépatite), l'intestin anormalement rouge et congestionné (entérite). Aucune de ces lésions n'est caractéris­tique et ne peut conduire à un diagnostic précis. Toute autre recherche est du ressort d'un spécialiste entraîné.

 

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