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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 11:10

 

 

Culbutant-hollandais.jpg

 

 

PERTE D’APPETIT

ET ASPECT DES DEJECTIONS

 

Si on lit en détail divers manuels concernant les maladies aviaires, on trouve pour la plupart des maladies un symptôme commun : « vési­cule biliaire distendue, pleine de bile épaisse ».

De telles maladies doivent donc avoir un point commun si elles produisent toutes ce même effet sur la vésicule.

En fait, il n'est pas difficile de provoquer cette dilatation de la vésicule : il suffit de laisser l'oiseau sans nourriture pendant 48 heures. Le point commun entre les maladies en question est simplement qu'elles provoquent la disparition de l'appétit.

Cette vésicule dilatée permet donc unique­ment le diagnostic de « perte d'appétit ou anorexie » et cela n'est qu'un des faits dans une série d'événements qui produisent des modifications de divers organes, caractéris­tiques de l'arrêt de l'alimentation.

Il est important de savoir que si l'on mélan­ge à l'aliment un produit témoin non toxique, sans goût ni odeur, sans action sur la digestion et qui pourra traverser le tube digestif sans modification ‑ comme le charbon ou le carmin ‑ il apparaîtra dans les excréments 48 heures après avoir été administré ; cela signifie qu'un sujet normal et vigoureux, quand il a le jabot plein, a de quoi alimenter son tube digestif pendant environ 6 heures.

 RÔLE DU SYSTÈME NERVEUX

Il existe un système de nerfs spéciaux, dans la paroi de l'intestin, qui assure le mouvement des aliments le long du tube digestif ; le stimulus est provoqué par la présence de matières alimentaires dans l'intestin ; quand ces aliments ont traversé le tube digestif, ce stimulus cesse. C'est le même système qui pro­voque l'évacuation de la bile venant de la vésicule et qui est déversée dans l'intestin.

La bile a plusieurs fonctions importantes. Elle est normalement mélangée avec l'aliment qui passe dans le tube digestif mais elle est produite en permanence par le foie ; la vési­cule est un réservoir où la bile produite s'accu­mule quand le tube digestif est vide. Quand l'oiseau s'alimente à nouveau, les nerfs de l'intestin déclenchent l'évacuation de la bile en réserve qui se déverse à travers le canal cholé­doque qui se déverse dans la partie postérieure du duodénum.

La bile fraîchement produite est fluide et n'est ni épaisse ni visqueuse ; mais la vésicule a un volume limité et il y a un phénomène qui concentre la bile en lui enlevant de l'eau ; sous un même volume, il y a donc au total plus de sels et de pigments biliaires mais cette bile concentrée est plus foncée, plus épaisse et c'est elle que l'on observe dans certaines maladies quand les oiseaux ne mangent plus.

Un autre résultat de l'anorexie est la baisse du taux de glucose dans le sang. Quand il y a des aliments dans l'intestin, leurs hydrates de carbone sont convertis en sucre par les diastases, et ces sucres sont absorbés, augmen­tant le taux de sucre sanguin. Quand cette absorption cesse, le sucre sanguin diminue.

Quand le taux du sucre dans le sang dimi­nue, un des premiers résultats est l'augmen­tation de l'activité de muscles lisses de la paroi intestinale ; c'est cette augmentation des mouvements de l'intestin (péristaltisme) qui provoque les « crampes d'estomac » quand on a faim. Le résultat de cette activité musculaire est une contraction de l'intestin qui diminue de longueur et qui est plus épais. Cependant, au fur et à mesure que le dextrose (sucre), consommé par l'énergie musculaire, décroît, les muscles se relâchent, deviennent flasques, et la paroi est alors mince et presque transpa­rente ; si l'oiseau boit, l'intestin peut se remplir de liquide. Des bulles de gaz sont visibles à travers la paroi.

Nous voyons ainsi une succession de phéno­mènes au fur et à mesure que le jeûne se pro­longe :

1 -  L'intestin est plein et fonctionne norma­ lement.

2 -  Il est vide et devient le siège d'une acti­vité musculaire intense.

3 -  Il se contracte, se raccourcit et s'épais­sit.

   4 -  Il devient fiasque, atone, la paroi est mince.

5 -  Il est presque transparent, rempli de liquide et de gaz.

Tout au long de ce processus, le foie, lui, continue à sécréter de la bile qui est stockée dans la vésicule sous forme d'un liquide de plus en plus épais. Si le jeûne continue, la bile, sous l'effet de l'accumulation, peut être évacuée dans le canal cholédoque et, de là, dans l'intestin grêle. Quand il n'y a plus de tonus musculaire de l'intestin, cette bile se répand en tous sens et une partie peut remonter vers le gésier, alors que quand il y a péristal­tisme normal, elle est uniquement entraînée dans le sens normal du transit intestinal ; un gésier coloré en vert par la bile est donc un autre signe d'un jeûne assez prolongé.

Et les maladies ? Toute maladie qui empêche l'oiseau de manger entraîne ces divers phénomènes de façon plus ou moins intense. Il y a donc évidence du manque de nourriture plus que d'une maladie déterminée.

Plus que des signes de maladies, ces symptômes sont essentiellement ceux d'une absence de nourriture.

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Giers agates

 

 

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:34

 

Poule-Wyandotte.jpg

 

 

ALIMENTATION EXCLUSIVE AUX CEREALES

ECHEC ASSURE 

 

Cette idée d'alimenter les volailles unique­ment avec les céréales est une idée totalement fausse qui s'est, peu à peu, implantée dans l'esprit de nombreuses personnes, tant éleveurs que consommateurs et qui vient du rejet de l'aliment composé qui, pour eux, représente une alimentation artificielle voire «chimique ».

 

Les céréales, le « grain » représente alors l'antithèse de cette alimentation complète et «industrielle» mais sans que l'on cherche à savoir si ce type d'alimentation est vraiment capable de répondre même partiellement aux besoins des volailles, si elles n'ont pas autre chose à manger.

 

L'image traditionnelle de la fermière en sabots tenant son panier de grain et qui appelle ses poules « ti‑ti‑ti ! » qui accourent pour la distribution, est restée fixée dans bien des esprits. On oublie seulement de se demander d'ou viennent ces poules qui accourent... C'est pourtant un point important car elles viennent de tous les coins de la ferme, des champs envi­ronnants où elles ont déjà trouvé une partie importante de leur ration alimentaire : vers, escargots et limaces, insectes, verdure.

 

Seulement, cette partie importante de leur existence, qui représente des heures, laisse bien peu de place au quart d'heure de distribution de grain qui seule à été retenue par l'imagerie rurale.

 

Le problème actuel est que seule a été retenue la distribution du grain et que les conditions de vie des volailles ont changé. En outre, une claustration plus ou moins étroite a remplacé la liberté totale, les privant du même coup, de la possibilité de compenser les désé­quilibres et les carences d'une ration faite seu­lement de céréales.

 

L'idée que des volailles qui ont des céréales à volonté sont des volailles bien nourries, reste une idée très répandue, mais une idée fausse. La question qui se pose tout normalement est « pourquoi ? ».

La réponse tient en plusieurs mots clés, qui désignent ce qui manque dans une telle alimen­tation : minéraux, vitamines, protéines, et ce sont surtout ces dernières qui comptent.

 

En effet, les minéraux qui doivent représenter 3 à 4 % de la ration, les vitamines dont il faut des quantités infinitésimales sont souvent donnés en supplément, sans pour autant résoudre le problème. En effet, ce sont les protéines qui conditionnent la croissance et la ponte et cela s'explique facilement.

 

LES PROTÉINES

 

On les a longtemps appelées «albumines» puis matières azotées. Ce sont les constituants des tissus vivants, formés de carbone d'hydro­gène et d'oxygène comme les sucres et les graines, mais avec en plus de l'azote et parfois du soufre ; l'ennui est que l'animal ne peut pas à partir d'azote, fabriquer ses protéines comme les plantes savent le faire. Il faut que ces pro­téines soient présentes dans son alimentation et en quantité suffisante faute de quoi la crois­sance sera ralentie ou arrêtée, la ponte réduite ; la formation des muscles chez le jeune animal en croissance, la formation de l'oeuf lui aussi très riche en protéines ne peuvent se faire normalement que dans la mesure où le jeune ou la pondeuse reçoivent une quantité suffi­sante de protéines. La ration du premier doit en contenir 21 %, celle de la seconde autour de 16 %. Les céréales, elles, n'en contiennent que de 7 à 11 %.

 

Mais il y a plus grave : les protéines sont formées d'acides aminés divers et diversement assemblés ; c'est ce qui fait que l'albumine du blanc d'oeuf est différente de la caséine, protéine du lait, par exemple. Les animaux sont capables de fabriquer beaucoup d'acides aminés constituant leurs propres protéines àpartir d'acides aminés différents contenus dans leurs aliments. Pourtant il y a certains acides aminés que l'animal ne sait pas fabriquer : il faut qu'il les trouve tout prêts dans son alimentation. Si un seul de ces acides aminés fait défaut, même partiellement, l'animal ne peut plus fabriquer ses propres protéines ou bien, leur production est ralentie dans la proportion du manque de cet acide aminé. Dans les céréales, il y a un manque de plusieurs de ces acides aminés dits essentiels ; la méthionine, la cystine et la lysine sont ceux qui font le plus défaut. Il peut donc y avoir une dose de protéines suffisante et une croissance ralentie si un ou plusieurs acides aminés essentiels manquent.

 

Les céréales étant pauvres en protéines, il faut trouver un complément de ces dernières. On en trouve en abondance dans les tourteaux et les farines animales. Pendant longtemps on a employé ces dernières car on avait remarqué que seules les protéines animales assuraient une croissance normale et on en avait conclu qu'elles contenaient un facteur de croissance inconnu que l'on avait dénommé APF (animal protein factor) qui fut par la suite identifié à la vitamine B12 que l'ont venait de découvrir. Maintenant, grâce à cette vita­mine, il est possible d’utiliser les protéines végétales, et la farine de tourteau de soja (43 % de protéines) en est la source principale.

 

On peut considérer que dans la pratique et sans chercher le maximum de résultats on est en mesure d’obtenir satisfaction avec 30 % de soja et 65 % de céréales pour des poulets et 20 % et 75 % pour des pondeuses. Les 5 % restants repré­sentent les minéraux, vitamines, acides aminés complémentaires. Les pondeuses devront seulement avoir en plus des coquilles d'huîtres broyées à volonté.

 

Pour les palmipèdes qui ne doivent pas dépasser  15 % de protéines, on utilisera la même formule que pour les pondeuses, mais sans distribution de coquilles d'huîtres.

 

Pour un nutritioniste, pour un éleveur spé­cialisé, de telles rations sont évidemment imparfaites et ne sauraient assurer les rende­ments optimaux qui sont leur objectif habituel.

 

Pour de petits éleveurs qui veulent parfois utiliser les céréales qu'ils produisent, ces formules peuvent leur éviter tous les déboires qu'ils connaissent inévitablement avec les céréales employées seules, et il en résultera pour eux, une économie notable par rapport aux aliments complets. D'ailleurs, au moins pour les poulets, ils ne veulent pas une croissance trop rapide car le « bon poulet fermier » ne doit pas être trop jeune.

 

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Coq Leghorn 2

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 11:53

 

Cygne-tubercul--copie-1.jpg

 

 

L’HABITAT DES AQUATIQUES D’ORNEMENT

 

L'eau douce pour nager el boire est indis­pensable aux oiseaux aquatiques d'ornement ; que ce soit de l'eau de canalisation qui se mélange lentement à l'eau de pluie ou bien l'eau d'une rivière, d'un ruisseau, d'un étang ou d'un lac, amenée à leur lieu de séjour, n'a que peu d'importance.

Cette eau doit, évidemment, être aussi pure que possible et ne pas contenir de déchets industriels ; pour les cygnes elle doit avoir au moins 1 m de profondeur, les oies et les canards se contentent de 40 cm.

Le passage subit de l'eau naturelle à l'eau de canalisation et vice versa n'a pas de mauvaises conséquences pour la santé ; les oiseaux aqua­tiques d'ornement sains supportent aussi faci­lement de grands changements de tempé­rature, grâce à leur couche de graisse protec­trice.

Nombreux sont encore ceux qui s'imagi­nent que les oiseaux aquatiques d'ornement doivent disposer d'une grande étendue d'eau ; rien de plus faux. Premièrement, un oiseau aquatique vit souvent dans la nature, sur un terrain très limité où il est obligé de pourvoir lui‑même à sa subsistance ; deuxièmement, la pratique a démontré qu'on peut obtenir d'excellents résultats d'élevage sur des surfaces relativement restreintes, à condition de fournir aux oiseaux de la nourriture variée.

Une nappe d'eau de 16 m2, entourée de quelques mètres de pelouse et/ou d'un taillis suffit à un couple de cygnes. Les oies et les canards se contentent de moins encore mais, comme toutes les espèces d'oies broutent, la superficie de l'herbage importe plus que celle de l'eau. Un petit bassin suffit à un couple de canards d'ornement.

Les oiseaux aquatiques d'ornement n'ont pas besoin d'abris coûteux pour la nuit ; de même qu'à l'état sauvage, ils préfèrent passer la nuit sur l'eau que sur la terre où d'innombra­bles ennemis les guettent. Par gel rigoureux et prolongé, ils doivent pouvoir disposer tous les jours d'eau dépourvue de glace, afin d'entre­tenir leur plumage en bon état. En toute cir­constance, la glande sécrétant la graisse doit fonctionner.

Plus le plan d'eau et son entourage sont vastes, plus grand est le nombre d'espèces d'aquatiques pouvant y vivre, A l'approche de la maturité sexuelle, chaque espèce a cependant besoin de sa propre zone de nidification, que le futur couple défendra âprement. A défaut de possibilités de s'isoler, des combats seront livrés, qui peuvent avoir des consé­quences mortelles. Surtout parmi les oiseaux de la même espèce, la rivalité est souvent acharnée ; bien des fois les cygnes n'impor­tunent pas les canards, mais poursuivent les oies. Les canards sont plus accomodants entre eux que les oies ; celles‑ci, une fois adultes, peuvent se combattre violemment au printemps. Le seul moyen efficace est d'ins­taller des grillages pour séparer les couples ; pour des oiseaux convenablement éjointés, un mètre de hauteur suffit.

Les bassins artificiels en béton ou en caoutchouc synthétique ne doivent pas avoir de rebords trop abrupts ni coupants car, par temps sec, quand le niveau de l'eau baisse, les poussins et même les oiseaux adultes ne pourront pas franchir cet obstacle. Chaque oiseau aquatique, bien qu'il séjourne volontiers dans son élément naturel, veut de temps en temps quitter l'eau pour s'ébrouer, vagabonder dans l'herbe ou s'étendre au soleiL

 C'est pourquoi les oiseaux aquatiques d'ornement doivent pouvoir disposer, à côté d'un plan d'eau, d'un lopin de terre ferme, autant que possible planté d'herbe, de roseaux, d'iris et de jeunes arbres. Cette végé­tation les protègera du soleil trop violent en été, des averses, et du vent glacial en automne et en hiver. Cette bande de terre peut aussi servir aux oiseaux de lieu de nidification.

En général, les oiseaux aquatiques d'ornement ne détruisent ni les plantes, ni les fleurs ; ils leur sont, au contraire, utiles, car il dévorent les hannetons, les larves, les limaces, les moustiques et les mouches. Bien que les oiseaux aquatiques d'ornement s'attachent énormément à leur entourage et se rappellent exactement l'endroit fixe de leur nourrissage, leur instinct naturel les pousse souvent à se déplacer vers d'autres réservoirs d'eau. Pour les en empêcher, on peut entourer leur terrain d'un grillage en accordéon. Lorsque les oiseaux ne sont pas pourchassés et ne se livrent pas querelle, ils peuvent, surtout les cygnes, bénéficier d'une complète liberté après avoir bien appris à connaître le milieu ambiant.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 16:30

 

 

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LA CARTE DE CLAPIER

Est‑il indispensable d'insister sur la nécessité de l'enregistrement précis et complet de la vie du clapier ?

Cet article revient sur le sujet et vous propose une méthode intéressante.

Pour être capable de garder trace de toutes les dates, des enregistrements de ' la production et maintes autres données que nécessite toute exploitation, un certain sys­tème d'enregistrement est nécessaire, qui doit être exact, cependant complet et simple. A moins que tout cela soit présent, tout système d'enregistrement des résultats ne sera pas complet et ne donnera pas un tableau exact de la marche de rélevage. ‑

Il y a de nombreuses manières d'enre­gistrer les résultats, mais la seule chose qui nous intéresse est que, quelle que soit la méthode employée, elle donne tous les renseignements nécessaires et désirables.

Nous parlerons tout d'abord de la carte du clapier. Il en existe de nombreux modè­les. Elles doivent être fixées sur chaque case et placées dans un étui de métal, et de telle façon que ni les éléments ni les lapins eux‑mêmes ne puissent les détruire. Bien souvent, si la carte de clapier est égarée, tous les renseignements sur la lapine sont perdus. Quelle que soit la place où on la garde , le principal est qu'elle soit en sûreté et qu'on puisse identifier chaque carte avec chaque case. On y arrive en numérotant les cases et en inscrivant ce numéro sur les cartes.

Les indications portées sur les cartes diffèrent suivant l'importance que leur attribue l'éleveur. Celles qui intéressent les éleveurs de lapins de concours ou d'agré­ment donnent des renseignements inutiles dans une exploitation commerciale et inver­sement. Cependant, certaines choses doivent figurer sur les cartes, quel que soit le genre d'élevage. Tout lapin utilisé comme reproducteur devrait avoir un numéro permanent tatoué dans son oreille, et reproduit sur la carte de clapier.

Sur chaque carte devraient figurer la date de naissance du lapin, le numéro de l'oreille des parents et le numéro de la case. Ceci devrait constituter le titre de chaque carte. Beaucoup de cartes que l'on peut se procurer ont au dos un espace pour le pédi­gree complet du lapin. C'est particulièrement précieux pour les éleveurs qui élèvent du contingent reproducteur ou de concours, car cela leur permet de voir d'un coup d'oeil l'histoire d'un lapin dans chaque case en particulier.

Le reste du recto de la carte devrait être divisé en colonnes verticales portant : la date de l'accouplement, le numéro du mâle auquel la lapine a été accouplée, et l'indication si la lapine a conçu au a manqué ; on met une marque (+) (plus) si la lapine a conçu, et une marque (‑) (moins) si elle a manqué. Puis vient une colonne qui indique le nombre de jeunes nés vivants. La colonne suivante indique le nombre de jeunes lais­sés avec la lapine. Si elle en a donné quatre et que ces quatre soient ajoutés à une autre lapine, on doit le voir sur la carte.

Si l'on doit pour une raison ou pour une autre, garder trace des jeunes ajoutés, le numéro de la lapine ou de la case d'où venait ces jeunes additionnels doit être inscrit sur la carte, et les jeunes sont marqués de la même manière pour les identifier. Si des jeunes sont enlevés parce que la portée est trop nombreuse, et donnés à élever à une autre lapine, cela sera indiqué de la même manière, en montrant à quelle lapine les jeunes ont été transférés.

Dans une exploitation importante, un certain nombre de lapines mettent bas le même jour ou à deux jours d’écart, et en égalisant les portées, il est possible généralement de laisser huit jeunes à chaque lapine. Il n'est pas habituel que l'on ait à détruire des jeunes en excès. On peut laisser à chaque lapine huit petits et on le fait ordinairement en retirant les jeunes au­-dessus de huit pour les donner à une lapine qui en a moins.

Nous avons une colonne qui donne le nombre de petits encore vivants à un mois ; à ce moment, on met le nid-caisse hors de la case. Le seul but de les compter est de déterminer le pourcentage des pertes pendant le temps que nous appelons les pertes du nid‑caisse.

La colonne suivante donne le nombre de jeunes ayant atteint 2 mois ; à ce moment ils sont sevrés ou vendus. Il y a une colonne pour le poids de la portée entière, une pour le poids moyen de chaque jeune et une colonne donnant la qualité de la portée. Pour avoir une carte plus complète, on peut indi­quer si les jeunes de la lapine sont de bons producteurs et si l'on doit ou non en réserver davantage pour le contingent reproducteur. Cela est très important pour le choix de ce contingent.

Tout cela est nécessaire pour avoir une note indiquant sur la carte si on doit ou non réserver davantage de sujets d'une produc­trice par ailleurs excellente. Une carte de clapier devra être placée sur chaque case de mâle également. Le litre serait le même mais les colonnes disposées autrement. Elles devraient donner la date de l'accouple­ment, le numéro de la lapine, et mentionner également dans une colonne finale, le poids total, le poids moyen des jeunes et la qualité de la portée.

Les cartes de clapier donnent une quan­tité de renseignements dont dépend le succès ou la faillite de l'exploitation. On peut, par ce moyen, indiquer du premier coup d'oeil combien a produit chaque lapine, si elle est aisée à accoupler, combien de fois elle a manqué la mise bas, combien de jeunes elle a mis bas, comment elle en prend soin pendant les mois de nid‑caisse, combien elle en élève, combien pèse la portée à 2 mois, et la qualité des jeunes, Les cartes du mâle diront la quantité des jeunes et ce qui est important dans le cas de mâles devenant stériles périodiquement, combien de fois la lapine n’a pas été fécondée.

On peut sans doute procéder autre­ment, mais la carte de clapier est la méthode la plus simple et la plus exacte pour enre­gistrer les résultats de l'occupant de chaque case. Nous savons où est chaque lapin mais il est impossible de se rappeler tous les numéros de tatouage de chacun. Nous maintenons donc chaque animal dans sa case pendant toute sa vie et nous l'identifions par le numé­ro correspondant.

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Martre-zibeline 2

 

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 16:46

 

Cauchois-argente-maille-jaune.jpg

 

 

PRINCIPES FONDAMENTAUX

POUR OBTENIR DE BEAUX PIGEONS

 

Elever des pigeons représente un travail à multiples facettes, les unes aussi intéres­santes que les autres : la saison de repro­duction, les espérances basées sur la croissance des jeunes, la période des expositions, les prix remportés, le oiseaux à vendre ou à acheter. L'éleveur est toujours dans l'attente de franchir une nouvelle étape.

Le fait d'acheter et de vendre des animaux implique un certain degré de connaissances en fonction de la position que l'on occupe. Ainsi, le vendeur désire se débarrasser de ses oiseaux en trop vers la fin de l'année, alors que l'acheteur peut patienter jusqu'en février ou mars sous prétexte d'économiser l'équivalent de deux mois de nourriture. Une entente entre les deux parties s'avère donc nécessaire dès le départ.

Cependant, mieux vaut ne pas trop attendre sinon on risque de manquer de bonnes affaires. Concrètement, si l'acquéreur recherche la possibilité de produire des sujets de concours, il vaudra mieux qu'il trouve un arrangement avec un éleveur remportant des prix de manière régulière dans les expositions. Cet accord aura lieu aux alentours du mois d'août ou septembre. En réalité, certains acheteurs désireux de se procurer des pigeons bagués de qualité, règlent leurs affaires un an à l'avance, faute d'avoir obtenu ce qu'ils cherchaient au moment voulu.

Il est également imprudent d'attendre le printemps en pensant que les oiseaux seront moins chers, d'autant plus qu'il sera nécessaire de payer leur nourriture pendant tous ces mois. Les oiseaux dépareillés sont toujours plus faciles à écouler, surtout lorsqu'il s'agit de mâles. Mais trouver un bon couple est loin d'être aisé. Certaines années sont réputées pour être des années à"femelles", lorsque celles‑ci semblent être plus nombreuses que les mâles.

Les prix ? Bien entendu, ils dépendent du vendeur. Il arrive que la valeur d'un pigeon s'il est sain et représentatif de sa race soit multipliée par cinq, laquelle valeur est doublée s'il présente des qualités de reproducteur incontestables, et doublée à nouveau s'il se révèle être un excellent sujet de concours. Néanmoins, les éleveurs préfèrent généralement céder leurs animaux à des prix plus raisonnables.

Tout ceci est fonction du tri impitoyable ou non que l'on pratique. Il peut arriver que deux éle­veurs qui produisent un nombre similaire de jeunes appartenant à la même race et variété, réalisent pourtant des ventes très diffé­rentes ; ceci s'explique par le fait que le premier procède à un tri sévère de façon permanente et que le second néglige cet aspect des choses.

Le meilleur endroit pour créer un stock son propre élevage se trouve chez les éleveurs et les exposants reconnus. Acheter par l'intermédiaire de petites annonces est risqué. La même observation s'applique aux marchés d'animaux vivants, en particulier à cause du danger représenté par des maladies comme la paramyxovirose et la paratypho­se.

Alors répétons-le : il est bien préférable de ne pas attendre que le vendeur vous expédie les oiseaux, d’autant plus que le coût du transport est élevé. Dans la plupart des cas, il est presque meilleur marché de passer un arran­gement avec le vendeur pour aller chercher vous-même les sujets sur place.

Il y a des avantages considérables à pro­céder de la sorte. On peut voir ce qu'on achète ; il est également possible de se rendre compte de la qualité des oiseaux par rapport au standard et d'examiner les spécimens que l'éleveur garde pour lui, d'observer la manière dont il les conserve, dans quelles conditions ils sont logés et nourris, le type de perchoirs mis à leur disposition, etc...

Parler avec l'éleveur durant un quart d'heure vous en apprendra plus que tout ce que vous pourrez glaner après la lecture de tel livre ou de tel article au fil des semaines.

Peut‑être êtes‑vous déjà un éleveur établi n'ayant pas encore rencontré le succès ? Avant de faire partie des amateurs déçus, posez‑vous les questions suivantes:

Vos oiseaux sont‑ils à la hauteur ? Leur distribuez‑vous régulièrement de la nourri­ture ? Pensez‑vous à renouveler leur eau de boisson tous les jours, et même deux fois par jour lorsqu'il fait chaud ? Etes‑vous confronté à un problème de surpeuplement ? (n'installez pas plus d'oiseaux que votre pigeonnier ne peut en abriter dans des conditions acceptables, avec des perchoirs et des mangeoires appropriés). Avez‑vous fait reproduire vos animaux toute l'année ?

Il est plus difficile d'y arriver après le plein été. Permettez à vos pensionnaires de se reposer et de prendre leur temps pour muer. Séparez les sexes à cette époque de l’année si vous pensez que cela vous aidera. Certaines personnes font cela dès la fin du mois de mai quand elles estiment avoir produit suffisamment de jeunes pour leurs besoins.

Le pigeonnier est‑il sec et bien aéré ? Souvenez‑vous que l'air vicié remonte ; on n'est pas toujours en mesure de "percevoir" l'odeur du pigeon. Seule une ouverture sur le devant, avec les trois autres côtés fermés, peut fournir une bonne aération. Un pigeonnier conçu de la sorte peut également protéger de l'humidité durant la période hivernale. Même une simple petite ouverture dans le fond et sur les côtés est préférable à une absence totale d'ouverture, pour permettre à l'air intérieur de s'échapper, avec ne serait-­ce qu'une bouche d'aération sur le devant.

Les oiseaux bénéficient‑ils d'assez de soleil, que ce soit dans le pigeonnier lui-­même ou dans la volière contiguë. Une bonne volière doit avoir un toit solide afin de sauvegarder les pigeons de la pluie et de la neige et leur permettre d'accéder à l'air frais pendant les mauvais jours. Un toit débor­dant protège encore des déjections des moineaux et s'avère être une garantie contre les chats.

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Piacentino

 

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 17:32

 

 

Coq-Wyandotte.jpg

 

 

PRINCIPES GENERAUX D’ALIMENTATION

 

Tout organisme vivant requière une quantité déterminée d'aliments, que nous appellerons "ration", laquelle doit contenir les principes immédiatement assimilables, nécessaires à la vie de l'animal, quelle que soit sa destination. On peut définir la ration comme suit :

‑ La ration doit procurer à l'organisme l'éner­gie nécessaire pour son entretien, et pour qu'il puisse fournir la production désirée. Tout organisme qui travaille, consomme, et la ration se doit de compenser les pertes.

‑ La ration doit avoir une valeur proportion­nelle à la production attendue. Tout aliment est composé de substances organiques, de matières minérales et d'eau. Les matières organiques sont entre autres, les protéines, les hydrates de carbone et les graisses. Parmi les minéraux, nous trouvons le calcium, le phosphore, le potassium, le fer, etc...

‑ La ration doit contenir une quantité suffi­sante de matières minérales, plus importante durant la ponte, la croissance et la mue.

- La ration doit comprendre une certaine proportion de matières sèches et le moins possible d'eau, étant donné que celle‑ci se trouve à discrétion dans les abreuvoirs.

 

COMPOSITION DES ALIMENTS

Quelqu'un a dit très justement : « Dans ce monde, rien ne se crée, rien ne se perd, tout se trans­forme ».

Les végétaux trouvent dans l'air , dans l'eau et dans les minéraux, tous les éléments nécessaires à leur constitution. De nombreux animaux se nourrissent de végétaux, de telle sorte que la matière première est produite grâce à l'atmosphère et à la matière minérale.

 

QUELQUES DEFINITIONS

Les principes nutritifs sont les élé­ments que l'organisme peut utiliser pour le développement et l'entretien des tissus, et pour la production d'une certaine quantité d'énergie. Ces principes sont :

1 ‑ Les principes inorganiques : a) L'eau ; b) Les matières minérales.

2 ‑ Les principes organiques : a) Les ma­tières azotées ; b) Les matières hydrocarbo­nées,  les matières grasses et la cellulose.

Définition de l'aliment : l'aliment est une substance qui contient des principes nutritifs et qui peut être ingéré sans danger par un animal.

Qu'est‑ce que la ration ? La ration est l'ensemble des aliments que le sujet consom­me en 24 heures. Elle est composée de divers produits alimentaires.

 

PRINCIPES INORGANIQUES:

L'eau : elle se trouve normalement dans tous les aliments, et les matières sèches en contiennent généralement 10% ou un peu plus. La verdure et les tubercules entre 70 et 90 %.

Les matières minérales : les résidus de combustion des végétaux sont les minéraux. Ils possèdent en aviculture, une importance capitale, car si la ration en manque, des désordres graves apparaissent.

 

PRINCIPES ORGANIQUES:

Les aliments contiennent des principes organiques qui sont les matières azotées, non azotées et les graisses. On les désigne habituellement dans les tables de composi­tion des aliments, de la façon suivante :

‑ Les matières azotées, appelées aussi albu­minoïdes ou protéines. ‑ Les matières grasses.


‑ Les matières hydrocarbonées.

Matières azotées : les albuminoïdes ou protéines contiennent quatre éléments simples : le carbone, l'hydrogène, l'oxygène et l'azote. Leur teneur en azote pur est variable et ne dépasse pas habituellement 16,25 %. Pour calculer la valeur protéique d'un aliment on multiplie le poids d’azote pur par 6,25.

Hydrates de carbone : ils se divisent en trois classes :

1) Les extractifs, qui sont notamment les amidons qui existent dans les tubercules, les graines, la verdure, etc... et le sucre de bette­raves, de fruits, etc.

2) Les corps gras qui favorisent la forma­tion de la chair, se trouvent dans toutes les plantes, mais plus particulièrement dans les graines oléagineuses. Ils sont totalement assimilables et produisent deux fois plus de calories que les autres principes nutritifs.

3) La cellulose qui ne possède pratiquement aucune valeur alimentaire pour les volailles ; elle est seulement utilisée comme aliment de volume.

 

LA DIGESTION

Nous distinguons :

- La digestion buccale qui apparaît peu importante chez les oiseaux car les aliments gagnent directement le jabot.

‑ La digestion stomacale qui commence dans le ventricule succenturié où les susbtances alimentaires s'imprègnent de suc gastrique et passent ensuite dans le gésier qui les broie.

‑ La digestion intestinale. A leur arrivée dans l'intestin, le bol alimentaire subit l'attaque des sucs intestinaux, puis est absorbé par les villosités qui tapissent la paroi intérieure de l'intestin grêle.

 

 

LA DIGESTIBILITE

La digestibilité d'un aliment est la propriété qu'il possède d'être utilisé plus ou moins bien par l'organisme.

Elle dépend de la teneur en différents principes nutritifs de l'aliment.

En résumé, la digestibilité «un aliment est influencée par :

‑ la nature des aliments (concentrés, four­rages, etc ... ) ;

‑ l'individu lui‑même (âge, race, état de santé, etc...) ;

‑ la préparation des pâtées (mouture, etc...)

‑ les proportions de chacun des principes nutritifs ;

- les dépenses «énergie.

 

SUBSTITUTIONS

Il est nécessaire de considérer que les rations doivent être constituées d'aliments variés, car elles sont meilleures lorsqu'elles comprennent une grande variété de substances, pourvu que les quantités de protéines, de matières grasses, d'hydrates de carbone, de cellulose, de vitamines... soient proportionnelles aux besoins des volailles.

 

METHODES D’ALIMENTATION

D'une manière générale, on ne doit retenir que la méthode de l'aliment sec. On utilisera la pâtée humide, seulement dans certains cas, ou à une époque déterminée, pour la production des poulets au lait par exemple, ou pendant la mue.

 

HYGIENE DE L’ALIMENTATION

On doit observer les règles suivantes ‑ Employer des aliments de qualité, notamment qu'il s'agit de produits sains.

- N'employer que des mangeoires, des abreu­voirs, ou tout autre petit matériel bien adaptés et qui soient faciles à nettoyer.

 Au cas où les poules auraient laissé de la pâtée humide dans les mangeoires, la retirer immédiatement car elle risque de fermenter.

-           Substituer graduellement les aliments car un changement brusque de nourriture diminue la ponte et retarde la croissance.

-           La meilleure boisson est l’eau potable.

‑ Eviter que les chiens, les chats et les rats puissent s'approcher des mangeoires et des abreuvoirs.

‑ S'abstenir de créer toutes sortes de pertur­bations dans le poulailler.

 

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 11:34

 

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LES MALADIES MICROBIENNES

 

Un certain nombre de microbes peuvent atteindre les canaris. La Salino­nellose est la maladie la moins rare, mais est loin d'être une éventualité courante. Il faut bien comprendre qu'une maladie microbienne ne peut guère survenir chez un particulier, sauf par introduction d'oiseaux contaminés. C'est pourquoi la salmonellose est plus une maladie d'oiselle­ries que d'éleveurs individuels. A cela, il y a cependant deux exceptions : les maladies respiratoires et la colibacillose parce qu'elles sont dues à des agents pathogènes très répandus.

  

LA SALMONELLOSE

Elle entraîne des mortalités en épidémie avec une évolu­tion de 3 à 5 jours sans signes particuliers (somnolence de plus en plus marquée ‑ souvent diarrhée). On la traite essentiellement avec des antibiotiques.

 

LA PSEUDOTUBERCULOSE

Elle peut atteindre tous les animaux mais le canari est spécialement sensible ; l'évolution est rapide et la mortalité très élevée (souvent près de 100 %). Cependant, cette, maladie est rare, car le microbe meurt très rapidement dans le milieu extérieur. La contagion doit donc être directe et, compte‑tenu de la gravité de la maladie, c'est une éventualité rare. A l'autopsie, on trouve des nodules sur le foie et divers organes. On traite comme pour la salmonellose.

 

LA COLIBACILLOSE  

Il y a de nombreux colibacilles non dangereux, vivant normalement dans l'intestin. Par contre, certains colibacilles sont des microbes dangereux qui peuvent :

‑ compliquer des troubles digestifs, d'hépatite ou d'entérite ou les mala­dies respiratoires.

‑ causer une véritable maladie, avec mortalité comme la salmonellose, avec une évolution un peu moins rapide et des diarrhées plus abondantes.

‑ causer des pertes au nid entre 6 et 8 jours surtout. La cause en est sou­vent dans des oeufs sales, le colibacille pénétrant à travers la coquille au cours de l'incubation et l'oisillon naissant contaminé. Les pertes, à cet âge, sont toujours dues à la colibacillose et non à la salmonellose ou à la cocci­diose comme on l'a cru longtemps.

  

TRAITEMENT

Il est souvent difficile car tous les colibacilles ne sont pas sensibles aux mêmes antibiotiques. Il faut souvent tâtonner ou faire un «antibiogramme» au laboratoire sur le colibacille isolé sur des cadavres, pour déterminer les antibiotiques efficaces.


 AUTRES MALADIES INFECTIEUSES

 

D'autres maladies de moindre importance comme la Streptococcie, la Pseudomonose, sont parfois ren­contrées. Le traitement identique à cvelui de la salmonellose, permet en général de les enrayer.

 

LES MALADIES RESPIRATOIRES  

En général, elles sont dues à des germes particuliers, présents chez les volailles et souvent compliquées par des germes courants comme le colibacille.

Il y a, cependant, d'autres causes non microbiennes : l'Acariase (parasite animal), l'Aspergillose (parasite végétal, moisissure) et cela nous obligera à faire une exception à notre classification et à traiter ici l'ensemble de cette question des troubles respiratoires.

Les troubles respiratoires se manifestent par le symptôme souvent dénommé «asthme», ce qui est impropre. La respiration est rapide et bru­yante, avec de petits râles, grincements, claquements. Ces symptômes sont les mêmes dans tous les cas et ne permettent pas de faire un diagnostic. Il faut juger d'après la rapidité d'évolution et séparer immédiatement les cas où la respiration est hâletante mais silencieuse.

On voit immédiatement qu’il est impossible du vivant de l’oiseau, de faire la différence entre les maladies respiratoires infectieuses et l’acariase qui est parasitaire. En revanche, sur l’oiseau mort, l’acariase est facile à distinguer car, dans ta trachée, on voit les acariens sous forme de petits points noirs. Dans les maladies respiratoires infectieuses, il n’y a souvent aucune lésion spéciale, sauf des mucosités dans la trachée qui est parfois un peu congestionnée et, bien plus rarement, des lésions des sacs aériens.

 

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 11:01

 

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Cygne noir

 

CAPTURE ET MISE EN PLACE

DES AQUATIQUES D’ORNEMENT

 

Les oiseaux d'ornement se défendent violemment lorsqu'on veut les capturer. Ils s'efforcent de toutes les manières possibles d'esquiver le filet, les mains ou le crochet ; Il faut retenir que même les canards non plongeurs sont capa­bles de rester longtemps sous l'eau, quand ils sont poursuivis.

La capture des oies et des canards se fait le plus facilement à l'aide d'un filet en corde ; les cygnes doivent être acculés dans un coin et ensuite, prudemment, attirés par derrière, au moyen d'un bâton muni d'un crochet. Il faut accrocher le cou à sa partie la plus basse, près du tronc. Sur terre, on peut facilement acculer les cygnes, de même que les flamants, dans un coin et les saisir avec les mains.

Il faut toujours saisir les oiseaux aqua­tiques d'omernent par le tronc et ne jamais les prendre, ni les porter par les pattes, les ailes, le cou ou la tête, sous peine qu’ils se blessent gravement ou même qu’ils se tuent.

La mise en place dans un nouvel envi­ronnement doit toujours se faire avec pru­dence. Il faut poser les oiseaux sur leurs pattes et les lâcher. Plus le comportement envers les bêtes est tranquille, plus elles de­viennent confiantes et plus il est facile de les capturer en cas de besoin.

NOURRITURE

Les oiseaux aquatiques d'ornement prospèrent en captivité, s'ils sont nourris de granulés et d'un mélange de grains de fro­ment d'orge et de maïs, auquel on peut ajouter des petits morceaux de pain rassis. Comme leur bec n'est pas fait pour picorer le grain, il est préférable de servir ce dernier dans un récipient rempli d'eau. La quantité dépend des circonstances dans lesquelles vi­vent les oiseaux, et laissée au libre arbitre de l’éleveur.

En plus des granulés et du grain, le menu des oiseaux aquatiques d'ornement comporte de l'herbe courte, des plantes aqua­tiques, des algues, des coquillages, des crevettes séchées, du chou frisé haché, de la salade, de la chicorée frisée et des carottes hachées.

Le pain moisi, les pommes de terre, la viande et toutes les sucreries sont formelle­ment interdits !

Ne pouvant plus voler et de ce fait employant moins leurs muscles, les palmi­pèdes d'ornement souffrent souvent d'un excès d'embonpoint, s'ils reçoivent trop de grain, trop peu de verdure et si le plan d'eau dont ils disposent est restreint. Les oiseaux gras, trop paresseux pour s’activer, sont de mauvais reproducteurs. Les aliments verts sont certainement aussi importants que le grain, même si ce dernier est généralement plus facile à utiliser.

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 17:41

 

Hollandais 3

 

 

LES QUALITES D’UN BON CLAPIER

  

LE CLAPIER DOIT ETRE SEC


L'humidité est une des plus ferventes adversaires de la gent cunicole, incommo­dant non seulement le lapin qui aime s'éten­dre entre ses repas, mais aussi et surtout favorisant l'éclosion et la contagion des maladies.


Pour réduire l’humidité à l’intérieur du cla­pier, il est indispensable en premier lieu d'assurer le mieux possible l'écoulement des urines. Le minimum que l'on puisse faire à cette intention est, si la case consiste en une simple caisse, de percer son fond de trous. Mais c'est en réalité insuffisant, et l'on ne saurait trop recommander de cons­truire le fond des cases en matériaux imper­méables, (bois recouvert de zinc, plaque de fibro‑ciment, etc ... ) en lui donnant une légère pente d'avant en arrière (3 à 4 centimètres). Sur ce fond sera posé un cadre en bois amovible, sur lequel seront cloués des liteaux de coupe trapézoïdale distants de 1,5 cm à leur base et de 0,5 cm à la surface supérieure, avec un grillage à mailles fines. C'est sur cette sorte de calle­botis ou sur ce grillage que vivront les animaux. Leurs urines tomberont sur le fond imperméable et s'écouleront au dehors dans une goulotte prévue à cet effet. De plus, le cadre étant amovible, le nettoyage de la case sera facilité.


Lorsque les cases ne sont pas super­posées, on peut à la rigueur supprimer le double fond imperméable ; les urines tom­bent alors directement sur le soi. En suréle­vant suffisamment les cases, il est commode, en plaçant en‑dessous un matériau absorbant, de maintenir le sol propre par des nettoyages fréquents.

Une autre cause de l'humidité provient des précipitations atmosphériques, lorsque le clapier est placé à l'extérieur. Dans ce cas, il faut non seulement rendre les parois des cases parfaitement étanches (couvre‑joints, planches bouvetées) mais aussi prolonger le toit par un auvent suffi­samment grand pour empêcher la pluie ou la neige de pénétrer dans les cases.


Favorisent enfin l'humidité, une expo­sition au nord et certains matériaux, telles les pierres poreuses, si le clapier est en maçonnerie et souvent aussi le ciment, surtout si les parois sont épaisses. La vapeur d'eau provenant de la respiration des lapins se condense sur les parois et ruis­selle à l'intérieur lorsque la température est basse. Pour la construction d'un clapier, les matériaux à préférer sont ceux qui sont les plus isothermes.

 

LE CLAPIER DOIT ETRE AERE ET SUFFISAMMENT ECLAIRE


Ces deux conditions complètent heu­reusement la première. Il est bien évident en effet que si elles sont réalisées, l'état de sécheresse du clapier sera plus facile à maintenir ; d'autre part, l'état sanitaire des animaux y gagnera. Mais qui dit aération ne dit pas courants d'air. Ceux‑ci sont à éviter très soigneusement.


En pratique, cela nous amènera à munir les cases de portes largement grillagées, facilitant la circulation de l'air et la pénétra­tion de la lumière. Quant à la quantité de cette dernière, s'il s'agit d'un clapier intérieur, un hangar clair sera parfait. Si le clapier doit rester dehors, nous l'orienterons de préférence à l'Est.


Ce faisant, les lapins profiteront des rayons du soleil levant, tout en évitant les rayons brûlants de l'été. Ils craignent en effet la trop grande chaleur. Quant au froid, notons‑le ne passant, les lapins le suppor­tent bien ; cependant il est préférable de protéger les cases des vents glacés et d'éviter que la température y descende au­-dessous de zéro, ce qui provoquerait tout au moins le gel de l'eau de boisson, et d’autres inconvénients.


LE CLAPIER DOIT ETRE TRES FACILE A NETTOYER


La propreté des cases est nécessaire ; il faut changer fréquemment les litières, désinfecter régulièrement et immédiatement si les maladies se déclarent. Pour plus de commodités, nous munirons les cases de portes amovibles, (nous savons déjà qu'elles doivent être larges) : nous éviterons d'y laisser subsister des recoins inaccessi­bles. Les clapiers entièrement démontables sont particulièrement à recommander.

 

LE CLAPIER DOIT ETRE D'ACCES ET DE SERVICE FACILES


En cuniculture, l’oeil du maître, comme partout, est indispensable. C'est en surveillant ses élèves régulière­ment qu'on décèlera à temps la maladie, qu'on séparera des batailleurs, qu'on remé­diera à telle ou telle imperfection. La distri­bution de la nourriture est une opération importante qui doit être faite, si possible, à heuresfixes et soigneusement.


Or , si pour parvenir au clapier il faut parcourir un trop long chemin sous la pluie, patauger dans la boue, se faufiler dans des portes étroites, il y a de grandes chances pour que la négligence fasse place à l'atten­tion et aux soins nécessaires. Placez donc votre clapier dans un endroit facilement accessible en tout temps. S'il est à l'exté­rieur, ne craignez pas d'allonger l'auvent dont nous avons parlé pour que vous ayez toujours les pieds au sec.


Si votre clapier a quelque importance, vous‑avez avantage à cimenter le sol sur lequel il repose et à prévoir sur le devant, une allée couverte par l'auvent et également cimentée. Ayez d'autre part à proximité, votre réserve de nourriture (paille etr foin notamment) ainsi qu’un local  où vous pourrez préparer les aliments.

 

LE CLAPIER DOIT ETRE VASTE


Prisonnier et passant souvent toute son existence en cellule, le lapin apprécie l'espace et en profite. Vous avez certaine­ment remarqué combien, lorsqu'il est en bonne santé, il aime bondir dans sa case ; il en fait habilement le tour en quelques sauts. Ainsi a‑t‑on intérêt à ne pas le tenir trop à l'étroit.


Les jeunes en voie de croissance gagneront beaucoup à pouvoir développer leurs muscles par un peu d'exercice. C'est pourquoi il faut prévoir pour une case les dimensions intérieures suivantes : longueur = 70 cm ; profondeur = 60 cm ; hauteur = 50 cm. Ce sont là des dimensions moyennes. Elles devront être augmentées si l'on élève des lapins de grande taille, tels que les Géants des Flandres. Elles pourront être réduites pour les petites races : Noir et Feu, Petit Russe, par exemple. C'est surtout la longueur qu'il y aura lieu d'augmenter ou de diminuer.


Nous vous conseillons de toute façon de ne pas donner à la profondeur plus de 60 cm. La raison est facile à comprendre. Vous aurez souvent à saisir un lapin pour le sortir de sa case. Les cases d'engraissement devront être plus étroites. L'animal alors complète­ment développé, prendra d'autant plus vite la graisse qu'il aura moins l'occasion ou la possiblité de gambader.


En revanche, pour mettre bas et élever leur portée, les lapines ont besoin de cases plus vastes. Nous ne saurions trop recom­mander dans ce cas l'usage des cases doubles, qui d'ailleurs rendent de multiples services. Une case double possède tout simplement une longueur double d'une case ordinaire. Une cloison mobile placée au milieu la sépare en deux. En retirant cette cloison, on dispose en temps opportun de la surface nécessaire à plusieurs animaux. Le clapier sera heureusement complété par des parcs pour jeunes.

 

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Belier nain 2

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 11:32

 

Bouvreuil

 

 

 

 

LES GRANDES LOIS DE L’ALIMENTATION DU PIGEON

 

LES REGLES DE L'ALIMENTATION RATIONNELLE

 

Les traités spécialisés formulent les lois qui doivent servir de base à l'établisse­ment des rations sous forme d'un certain nombre de règles, que nous pouvons résu­mer ainsi :

Pour produire au maximum de ses possibilités, et se maintenir en bon état de santé, tout animal doit recevoir dans sa ration, compte tenu des besoins propres à son espèce et sa production :

‑ une quantité suffisante de "matériaux de construction", c'est‑à‑dire de matières protéiques et de matières minérales. Ces quantités s'expriment en grammes de matiè­res protéiques digestibles d’une part, en grammes de chacune des matières minérales indispensables, d’rautre part ;

‑ une quantité suffisante de tous les « facteurs de fonctionnement » nécessaires (biocataly­seurs et vitamines) ;

‑ à ces trois règles de base, nous ajouterons que le volume de la ration doit être en rapport avec celui des organes digestifs. En particulier, les animaux monogastriques ne peuvent ingérer des aliments trop volumi­neux. Leur ration devra donc surtout com­prendre des aliments concentrés ;

‑ l'abreuvement doit être suffisant et sain (eau propre) ;

‑ il va de soi que l'alimentation ne doit pas contenir des doses dangereuses de produits toxiques. Cela élimine l'emploi de certains produits et limite à certaines doses l'emploi de beaucoup d’autres ;

‑ enfin, les aliments doivent flatter le goût des animaux ; c'est la raison qui fait employer au besoin, des produits aromatiques.

 

LA LOI DU MINIMUM ET DES EQUILIBRES ALIMENTAIRES

 

La précédente énumération des diffé­rentes règles de l'alimentation rationnelle présente les besoins en chaque élément nutritif comme si chacun d'eux était indépen­dant des autres. Il n 'en est rien. Bien au contraire, tout se tient dans le domaine de l'alimentation. Exemples :

‑ un manque de phosphore dans la ration entraîne une mauvaise utilisation du cal­cium. Il en est de même d'un excès ;

‑ une ration suffisante en calcium, mais trop pauvre en vitamine D entraînera le rachitis­me, cette vitamine étant "liée" au calcium ;

‑ dans une ration trop pauvre en vitamine A, la vitamine D sera mal utilisée.

Et nous pourrions multiplier ces exemples. Ceci veut dire que tous les élé­ments nutritifs sont solidaires les uns des autres. Il convient de respecter certains équi­libres, certaines proportions entre eux.

Exemples : calcium/phosphore, vitamine A/vitamine D, protéines etc...

Ces conditions ont été exprimées de façon particulièrement saisissante sous le nom de loi du minimum de l'élément indis­pensable : "aussi longtemps qu'un élément nutritif indispensable n'existe qu'en quantité insuffissante dans une ration, c'est de lui seul que dépend la valeur nutritive de la ration tout entière".

Ce qui veut dire que si une ration apporte assez d'énergie et une quantité suffi­sante de tous les éléments nutritifs nécessaires à la couverture des besoins de l'animal, à l'exception toutefois d'un seul, qui ne serait apporté que pour la moitié par exemple, les résultats seront aussi mauvais que si cette ration ne renfermait que la moitié de l'ensemble des autres éléments nutritifs. Ainsi, faute d'un seul élément ‑ et c'est encore le cas de trop d'élevages ‑ une importante partie des aliments distribués peut rester inutilisée par l’organisme des animaux, et se trouve en somme, gâchée en pure perte.

Il est indispensable de considérer que se préoccuper de la quantité de vitamine D ou de phosphore que contient la ration d'un pigeon n'est pas une "chinoiserie" mais vaut au contraire la peine qu'on emploie les méthodes qui s'imposent pour assurer aux oiseaux une alimentation véritablement complète et équilibrée.

 

LES DANGERS DES RATIONS DESEQUILIBREES

 

Toute ration déséquilibrée, tout man­que tant soi peu prolongé d'un élément nutritif indispensable entraîne des troubles par carence souvent graves, parfois mortels. En voici quelques exemples :

‑ le déséquilibre phosphore/calcium, ou le manque de ces éléments ou l'absence de vitamine D dans la ration empêche une calcification normale des os, qui, ne se déve­loppent pas, restent mous et se déforment ;  c'est le rachistisme des jeunes ;

‑ les carences minéro‑vitaminiques prédispo­sent les femelles à la stérilité ;

‑ une carence en fer, ou en cuivre, ou encore en cobalt entraîne l'anémie, surtout chez les jeunes.

‑ un animal carencé est plus prédisposé qu'un autre à contracter des maladies microbiennes.

 

CONCLUSION

 

Pour conserver au cheptel toute la valeur qu'il représente, pour lui permettre de produire dans les meilleures conditions, il est indispensable que chaque animal reçoive non seulement une quantité suffisante d'aliments, mais encore que sa ration soit correctement équilibrée, c'est‑à‑dire qu’elle contie­nne des quantités correctes de chacun des éléments nutritifs indispensables.

 

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