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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:33

 

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COMMENT CALCULER LES DOSES POUR LES OISEAUX

 

Un grand principe général

On peut toujours mettre dans l'aliment un produit prévu pour être utilisé dans l'eau de boisson, mais l'inverse est rarement vrai ; cette im­possibilité s'étend aussi aux produits des­tinés à être donnés individuellement (com­primés, gélules, sirops et suspensions). Le cas des sirops est spécialement trom­peur car ces produits étant liquides, il peut paraître normal de les mélanger à l'eau. En fait, beaucoup de sirops à usage hu­main, pour les enfants, sont en réalité des suspensions d'un produit insoluble ce qui leur donne leur aspect épais et opâque. Si un tel produit est dilué dans l'eau, la sus­pension devient instable et le médicament tombe au fond des abreuvoirs où il n'est pas consommé.

Au contraire, si le sirop (ou la solution) est transparent et limpide, on peut le mé­langer à l'eau.

C'est cette insolubilité de nombreux mé­dicaments qui interdit l'emploi des com­primés, gélules, granulés, etc... dans l'eau de boisson des oiseaux. Bien entendu, il existe des produits solubles mais en gé­néral l'utilisateur n'a aucun moyen de le savoir...

L’emploi de tels produits dans l'eau n'est nullement dangereux, il risque seulement d'être totalement inefficace si le produit est insoluble.

 

Calcul des doses

Cas d'un médicament humain : on considèrera la dose pour une journée qui correspond en général à un poids corporel de 60 kg. Un oiseau, genre canari, pèse 25 g. et consomme 5 g. d'eau en 24 heures. La dose humaine va donc correspondre à 2400 canaris qui, chaque jour, vont boire 12 litres d'eau.

Cette utilisation dans la boisson ne sera pos­sible que si le médicament est soluble dans l'eau.

Cependant il s'agit là d'un calcul théori­que et, par rapport au poids corporel, les doses sont plus élevées chez un animal petit que chez un gros ; de plus les oiseaux supportent mieux les médicaments que les mammifères. La dose obtenue par ce cal­cul sera multipliée par 4 et la dose humaine quotidienne correspondra donc à environ 3 litres d'eau.

Plus souvent que dans l'eau, on cherchera à introduire le médicament dans les ali­ments ; cela est impossible dans les grai­nes et seule la pâtée est une voie utilisa­ble. Mais là, un autre problème se pose : combien l'oiseau en mange‑t‑il en 24 heu­res ? S'il a le choix, très peu (0,50 g environ sur une ration totale de 2,5 g). Une seule solution : supprimer tous les aliments autres que la pâtée. On voit que la con­sommation est la moitié de celle de l'eau. Donc la dose quotidienne humaine doit être mise dans 1,5 kg de pâtée pesée sèche (éventuellement mouillée ensuite au mo­ment de l'emploi).

Précautions à prendre : s'il s'agit de com­primés, il faudra les pulvériser très fine­ment. Avec les gélules, pas de problème, leur contenu étant une poudre. Il faudra assurer un mélange parfait et pour cela ajouter au médicament très peu de pâtée, bien mélanger, puis ajouter de la pâtée très progressivement en mélangeant toujours avec soin. Utiliser d'abord un bol, puis une petite cuvette ronde.

 

Cas d'un médicament pour volailles :

En général, la dose est déjà indiquée pour l'eau de boisson et pourra être employée sans changement ; il est souvent conseillé


de l'augmenter car pour les volailles et pour des raisons de rentabilité du traitement, on se tient souvent à des doses minimales actives que l'on peut augmenter avec avan­tage et sans danger, de 50 %.

Si le médicament est à mélanger à l'ali­ment, on emploiera la même dose par kilo de pâtée sèche que l'on devra donner comme nourriture exclusive (voir plus haut).

L’emploi, pour les oiseaux, de médica­ments pour volailles est cependant sou­mis à quelques réserves. On peut utiliser les anticoccidiens (mais chez les oiseaux de cage la coccidiose est exceptionnelle), mais les antibiotiques ne sont pas toujours adaptés car ils sont souvent à base de tétracyclines peu actives sur les germes du type colibacille, salmonelle, etc. Certains contiennent en plus des produits très actifs, mais aussi extrêmement amers et qui peuvent être une cause de réduction de consommation de la pâtée ou de l'eau et par suite de la dose de médicament absorbée avec réduction de l'eff icacité.

 

Cas des becs crochus

Le problème des doses se pose en gé­néral aux éleveurs de becs crochus, oiseaux qui boivent  très peu. On est donc amené à leur donner dans les aliments un produit prévu pour être donné dans l'eau à des canaris et autres passereaux. Dans ce cas, le calcul est simple, mais il est bon de ramener la dose à un oiseau et non plus à une quantité d'aliment. Soit un produit dont on donne 20 gouttes dans 50 ml d'eau pour les canaris. Un canari buvant 5 ml par jour, ces 20 gouttes représentent la dose pour 10 canaris de 25 g. de poids vif, ou pour une perruche de 250 grammes ou encore 8 gouttes pour 100 g. de poids vif.

On voit ainsi comment passer facilement d'un produit prévu pour la boisson des ca­naris à une dose individuelle à mettre sur l'aliment d'une perruche.

 

Quelques points de repère pour les calculs :

Ces quelques chiffres peuvent vous per­mettre des calculs plus faciles :

Un canari de 25 g. boit 5 ml et mange 2,5 g. d'aliments secs.

Une poule de 3 kg boit 0,3 litres, et mange 120 à 140 g.

Un homme est compté pour une moyenne de 60 à 70 kg.

Quand on utilise des produits pour en­fants, il faut rapporter les doses données par âge, au poids corporel correspondant à chaque âge.

Et maintenant... à vos calculatrices! Mais attention aux erreurs de zéros et de vir­gule: quand vous calculez en kilo, n'oubliez pas que 25 g. s'écrivent 0,025 kg et 5 g. 0,005 kg…

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 11:24

 

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ELEVAGE NATUREL DES FAISANDEAUX

 

Il faut distinguer trois périodes dans la croissance des jeunes. Commençons, comme il se doit, par le premier âge cor­respondant à peu près à une période de 30 jours.

Tout d'abord, nous installerons la cou­vée et la mère dans un logement appro­prié, que nous appellerons case d'élevage.

 

Cette case se compose :

1) D'un logement de repos dans lequel est isolée la mère ;

2) D'un promenoir dans lequel les jeu­nes pourront faire leurs premiers pas en toute tranquillité, car eux seuls pourront y accéder.

L’ensemble a une longueur d'environ 1 m 20 sur 0 m 50 de large et 0 m 40 de haut. Le promenoir est isolé du logement de re­pos par des barreaux interdisant le pas­sage de la poule. Toute la case est couverte au moyen de deux toits indépendants, l'un sur le promenoir, l'autre sur le nid. Les pa­rois peuvent être pleines, mais plus géné­ralement on réserve un ou deux côtés grilla­gés, ce qui a pour effet de mettre plus aisé­ment les jeunes au contact de l'extérieur, car n'oublions pas que nos élèves sont des oiseaux sauvages.

 

Boite d'élevage

 

Sur un côté du logement de repos, deux ouvertures munies de trappes sont ména­gées dans lesquelles on place, à l'extérieur, un abreuvoir et une mangeoire, ceci afin de permettre à la mère de se ravitailler sans salir l'intérieur de la case,

L'extrémité du promenoir est également munie d'une porte permettant l'accès à l'ex­térieur car lorsque le temps le permettra il faudra faire sortir les jeunes quelques ins­tants. C'est pourquoi il est recommandé, chaque fois que cela est possible, de dis­poser la case sur un parcours herbeux, ainsi les faisandeaux feront connaissance avec la nature, et surtout s'habitueront à cher­cher par eux‑mêmes leur nourriture insec­tes, larves, oeufs de fourmis, etc.,.

 

Comme il ne saurait être question de les laisser en liberté totale, il est bon de déli­miter un emplacement entouré d'une palissade et couvert par un grillage, seule protection ef­ficace contre tous les ennemis des jeunes tels que : chats, rats, rapaces, etc...

Voici nos jeunes installés, abordons le côté alimentation.

Elle débutera le lendemain de l'installa­tion. Les repas sont distribués toutes les deux heures à raison de cinq repas par jour. La formule idéale semble être réalisée par une alternance de distribution d'oeufs de fourmis et de pâtée composée. Les fabricants d'aliments fournissent des pâ­tées prêtes à l'emploi qui donnent de très bons résultats. Remarquons, tou­tefois, que les oeufs de fourmis ne sont pas indispensable ;  bien que très profitables aux jeunes. Ils apportent en effet, une forte proportion de matières protéiques, mais on peut trou­ver ces protéines dans des déchets de viande très finement hachée. Il semble, tou­tefois, que l'instinct des jeunes les pous­sent à préférer ces oeufs qui les incitent à manger.

 

Il n’est pas recommandé de fabriquer soi‑même une pâtée compo­sée destinée aux faisandeaux, car la formule en est assez complexe et la préparation délicate.

En ce qui concerne la boisson, il con­vient de prendre beaucoup de précautions pour éviter la noyade. Pour cela, mettre à la disposition des jeunes des petits abreu­voirs ne présentant qu'une mince surface de liquide qu’il convient de changer très souvent.

Bien nourris, convenablement logés, vos élèves atteindront sans encombre la fin de leur première semaine. A ce moment, de­venus plus résistants, ils se trouveront trop à l'étroit dans leur case.

 

On peut commencer a les laisser sortir dans le petit carré herbeux aménagé au bout du promenoir, puis les jours pas­sant, on agrandit ce parcours jusqu'à lui donner une largeur de plusieurs mè­tres. Ne pas négliger cette question d'en­tourage, car les faisandeaux, vagabonds de nature, auraient vite fait de se perdre.

Disposer dans cet enclos, mangeoires et abreuvoirs soigneusement entretenus. Vos faisandeaux en grandissant prendront de l'assurance et pourvoieront de plus en plus eux‑mêmes à leur nourriture. Augmen­ter progressivement la quantité de pâtée mise à leur disposition sans en changer la composition.

 

Vos élèves atteignent la fin du premier mois. Ils commencent à devenir indépen­dants, méfiants, craintifs. La nature reprend le dessus. Il n'est plus possible de les lais­ser enfermés, il faut leur donner de l'espace.

 

Deuxième âge

 

Nous entrons dans le deuxième âge – nous le savons – lorsque les faisandeaux sont âgés d’une trentaine de jours.

Il faut déplacer la case d'élevage, et laisser la porte du promenoir continuelle­ment ouverte. Les jeunes sortiront librement et sauront bien rentrer tout seuls.

Les faisandeaux vont partir à la recher­che de leur nourriture sur les terrains avoi­sinant la case. C'est la période de transi­tion. La mère est abandonnée et on peut l'en­lever.

Vers l'âge de six semaines vous pourrez habituer graduellement vos élèves aux grains en augmentant progres­sivement la quantité.

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 11:40

 

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SEVRAGE ET ALIMENTATION DES LAPEREAUX

 

La chair de lapin, comme celle de tous les animaux à croissance rapide, a une grande valeur nutritive, due surtout au remarquable pouvoir d'assimilation des ali­ments que possèdent ces animaux ; en outre, les substances composant leur chair sont transformées de façon incomparable moyen­nant une alimentation équilibrée qui influe favorablement sur la croissance, donc sur la production qualitative et quantitative de chair.

Les protéines nobles de cette chair exquise, de haute valeur biologique, les graisses , les hydrates de carbone, les sels rninéraux, les vitamines, etc., sont produits par cet animal très utile qui se nourrit d'ali­ments variés sains et naturels tels que les fourrages, les céréales, les légumineuses et d'autres produits que seul le lapin réussit à utiliser avec de hauts pourcentages.

Les problèmes de nutrition du lapin sont certes les problèmes les plus impor­tants et les plus complexes que les éleveurs doivent étudier et résoudre.

L’état de santé général, la précocité et la rapidité de croissance, le bon indice de conversion de l'aliment en chair avec dimi­nution des coûts de production, l'utilité de l'élevage et surtout les caractéristiques  de la chair dépendent surtout de l'efficacité des aliments administrés et des méthodes grâce auxquelles on les prépare.

La ration alimentaire doit être non seulement physiologiquement équilibrée mais aussi zootechniquement optimale, propre à satisfaire les exigences du lapin tant au point de vue plastique, énergétique minéral et vitaminique. Il ne faut pas négliger les besoins de l'animal compte tenu  des diverses conditions physiologiques de la race, du sexe, de l'âge, etc. et aussi du facteur économique.

Ainsi, seulement peut‑on éliminer les dommages graves dérivant de déséquilibres alimentaires, tels que croissance lente, ballonnements, rachitisme, pelage terne, constipation, diarrhée, etc...

De plus, dans le but de favoriser la consommation de la ration d'aliments par l'animal, il est conseillable d'administrer des aliments appétissants car cela favorise la sécrétion gastrique et la sécrétion intestinale. En ce qui concerne la ration, les zootechni­ciens parlent d’une ration d'entretien et d'une ration de croissance.

La première pour offrir aux sujets la possibilité de susbsister.

La deuxième pour leur fournir les éléments indispensables à leur fonction éco­noniique, la croissance justement, base essentielle pour la production de chair.

LA TENDANCE

Aujourd'hui, on a tendance à alimenter les lapins, surtout dans les élevages semi-­intensifs et intensifs, en leur administrant presque exclusivement des aliments compo­sés granulés.

On obtient ainsi de bons résultats et surtout une baisse de la consommation et du gaspillage ainsi qu'une réduction de main‑d'oeuvre.

Négligeant la discussion sur les besoins en aliments du lapin dans les diverses périodes de production ‑ problèmes déjà traités - passons à l'importante question des sevrages.


LE SEVRAGE

 

La. période d’élevage plus ou moins opportune pour le sevrage des lapereaux peut être divisée en phases distinctes en rapport avec l'âge des sujets :

1. Sevrage très précoce (à 20‑25 jours). 2. Sevrage précoce (à 25‑30 jours). 3. Sevrage normal (à 35‑40 jours).

La croissance très rapide des jeunes lapins allaités par la mère donne à penser que le lait de la lapine est très riche en substances plastiques. C'est ce qu'on montré les analyses de nombreux auteurs.

On sait que plus le temps exigé pour doubler le poids du corps est bref, plus est élevé le contenu en protéines et sels minéraux du lait administré.

On doit en déduire ceci ‑ le sevrage, c'est‑à‑dire le remplacement du lait maternel par d'autres susbtances alimentaires doit toujours être pratiqué en tenant compte surtout du contenu en protéines et sels minéraux de la ration afin de satisfaire les exigences des jeunes sujets en croissance.

Si l'on n'agissait pas ainsi, la courbe de développement serait brisée avec malaises graves de nature consti­tutionnelle et pathologique.

Presque toutes les parties du corps de l'animal : peau, muscles, ligaments, tendons, masse cérébrale ainsi que les organes internes sont en majeure partie composés de substances protéiques.

LA RATION DE CROISSANCE

Donc la ration de croissance des jeunes sujets doit contenir de grandes quantités de protéines nobles et de sels minéraux bien plus que pour l'entretien des animaux adultes.

Ces derniers peuvent utiliser assez facilement les hydrates de carbone et les graisses mais ne réussissent pas, aussi bien, à fixer les substances protéiques et les sels minéraux, leurs besoins étant moins élevés, tandis que les jeunes animaux par rapport à leur propre poids et en comparaison des adultes demandent une quantité de nourriture moindre.

Le moment du sevrage est l'une des périodes de stress élevé pour la vie du jeune lapin ; c'est aussi l'époque d’un changement pour la lapine mère.

Aucune période de leur existence n'est aussi difficile et délicate. L’opération doit s'effectuer graduellement, sans passage brusque de ralimentation lactée maternelle à l'alimentation sèche .

Les divers systèmes de sevrage, en relation avec l'âge des lapereaux, demandent donc autant de techniques de sevrage différentes.

Le sevrage très précoce (20‑25 jours) n'est pas tout à fait conseillable pour de nombreuses raisons. Compte tenu du fait que les lapereaux commencent à sortir de leur nid à 16 jours durant l'été et à 21 jours durant l'hiver, qu'ils commencent à chercher de l'aliment mis à leur disposition quelques jours après et qu'ils remplacent leurs premières dents de lait à 21 ‑22 jours.

Le sevrage précoce (25‑30 jours) pourrait être pratiqué aisément par l'emploi de granulés suffiamment riches. Ces aliments doivent contenir le pourcentage nécessaire de subs­tances minérales et vitaminiques.

Le sevrage normal (35‑40 jours) est désormais d’une pratique courante ; ils est d'application plus facile avec les techniques modernes d’alimentation.

 Pour en revenir au sevrage précoce, voici quelques considérations utiles : On a constaté que les lapereaux commencent à consommer spontanément l'aliment supplémentaire à 21 jours durant les mois chauds et à 25 jours durant l'hiver.

A partir du moment où ils commen­cent à consommer cet aliment le lait maternel prend pour eux une importance secondaire.

Durant les 4‑5 premiers jours d'ali­mentation mixte, les lapereaux absorbent autant de substances sèches d'aliment supplé­mentaire que de lait maternel.

Au moment du sevrage (30 jours), l'aliment représente 65% de l'aliment consommé et le lait maternel 35%.

De plus, on peut affirmer que les lapereaux consommeront d’autant plus d'ali­ments au moment du sevrage qu'ils ont absorbé plus de lait maternel durant les 25 premiers jours de leur vie, ceci juste au moment où augmentent les besoins en ali­ments de la nichée et où diminue la production lactée de la mère.


LA PRODUCTION DE LAIT

 

Quant à la production lactée de la mère, nous savons qu'au premier jour de lactation elle produit environ 40 g. de lait pour arriver à environ 220 g. après 20 jours, avec une moyenne journalière de 140 grammes.

On observe donc une très forte aug­mentation de la production lactée durant les trois premières semaines, suivie d'une diminution également très nette.

La lapine atteint donc le maximum de la production moyenne journalière de lait à 21‑22 jours après la mise bas avec 220 g ; à 42 jours la production se réduit à 110 g., à 60 jours à 60‑70 g. et à 70 jours à 40‑50 grammes.

En réalité, quand l'allaitement se pour­suit jusqu'à 60 jours de la mise bas, que représente l'apport maternel dans l'alimen­tation dun lapereau d'environ 2 kg. de poids vif ?  Quantitativement presque rien, une gourmandise, un vice ou un divertissement.

Au cours de la première semaine de vie, un lapereau peut consommer de 15 à 20% de son poids en lait avec une seule tétée de 5 minutes par 24 heures et dans la période d'alimentation exclusivement lactée (de la naissance jusqu'à 21 jours), il en consomme environ 450 g., consommation qui se réduit au fur et à mesure qu'il absorbe d’autres aliments.


LA PERIODE DU SEVRAGE

 

En réalité donc, il convient d'effectuer le sevrage le plus tôt possible. En effet, il conditionne la mise en marche, dans la physiologie du jeune animal, des mécanismes de la digestion et de l’assirni­lation des aliments dans les autres périodes de sa vie et surtout dans la période qui suit le mécanisme particulier, délicat, difficile, spécifique et temporaire du sevrage.

On est donc amené à conseiller, compte tenu des techniques d'alimentation modernes et rationnelles, de sevrer les lapereaux précocement de façon qu'ils soient le plus tôt possible soumis au même régime d'alimentation que l'adulte, régime qui condi­tionne une croissance rapide dans la seconde partie de leur existence et qui conditionne également une production de chair d'excellente qualité.

Il convient  de procéder sans changements brusques, au passage des aliments composés complets en granulés pour sevrage, aux aliments pour engraissement.

Ce programme de reproduction, si l'on envisage une période de 45 jours entre les mises bas, pourrait amener théoriquement à la production de 8 nichées par an, qui en pratique seront en moyenne 6 ou 7.

Enfin l'augmentation de 7 à 8 % du pourcentage de remplacement de l'effectif des reproducteurs par rapport aux femelles soumises à la règle de 4‑5 nichées par an, ne doit pas être considérée comme désavanta­geuse économiquement puisque la lapine, bien qu'ayant une durée moyenne de carrière productive inférieure, mettra bas cependant un nombre supérieur de lapereaux.

Nous pouvons donc affirmer que cette pratique qui rend possible la mise en oeuvre de normes de production plus poussées, permet d'obtenir des poids optimaux tant au sevrage qu'à l'abattage, de garder dans les limites raisonnables le pourcentage de morta­lité, et d’avoir de bons indices de conversion des aliments.

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 17:53

 

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LES PRINCIPES FONDAMENTAUX

POUR ELEVER DES PIGEONS

 

Il serait assez plaisant que cet article donne envie à un amateur de volailles de s'intéresser aussi aux pigeons. Certains des lecteurs les plus anciens connaissent déjà ce genre de texte et ne rejettent pas l'idée d'élever des pigeons avec leurs poules. Mani­festement, le nombre d'éleveurs s'occupant de volailles et ayant décidé de prendre en charge des pigeons, s'accroît.

 

Déjà, beaucoup de personnes décou­vrent qu'il n'est pas si facile de faire de l'éle­vage lorsque deux oeufs seulement sont incubés à la fois, et qu'il faut attendre un mois complet pour obtenir à nouveau deux oeufs.

Aussi, il n'est peut être pas tout à fait superflu de récapituler brièvement quelques principes de base de l'élevage des colombidés, même si ces derniers ont été traités dans des articles précédents.

 

Pour les loger, il est possible d'amé­nager un local existant en colombier, mais la plus grande pru­dence est recommandée. Une bonne ventilation, une absence de courants d'air, un sol sec, un éclairage adé­quat et un toit solide sont essentiels. L'humi­dité est l'ennemi du pigeon. Ne vous inquié­tez pas trop pour les maintenir au chaud. Les pigeons sont, en effët extrêmement robustes, et peuvent résister à des températures très basses comme très élevées, si la ventilation est correcte.

Il est préférable de prévoir un plancher en bois, mais le ciment apporte aussi une bonne solution à condition de le recouvrir d'une litière appropriée. Un sol en terre est sans intérêt.

 

Seuls conviennent les locaux en rap­port avec le nombre de pigeons ; le surpeu­plement est le problème principal existant dans la plupart des pigeonniers.

Une volière contiguë au pigeonnier s'avère plus qu'indispensable. Les oiseaux s'en serviront pour profiter du soleil, pour se baigner et s'accoupler à leur aise.

Installez un grillage métallique à mailles serrées ou une grille bien soudée pour tenir à distance les souris et les moi­neaux. Pour la même raison, pensez à recou­vrir le toit de la volière de plastique ondulé. La volière peut descendre jusqu'au sol, ce dernier étant lui‑même surmonté d’un grillage afin de permettre aux déjections de passer au travers.

 

Chaque couple de pigeons a besoin de deux nids, ou un nid double dont les dimen­sions vont de 35 X 35 cm pour les grandes races à 25 X 25 cm pour les petites. Il est possible d'utiliser des coupelles en carton moulé mais vous pouvez tout aussi bien fabriquer les vôtres à partir de boîtes en carton en prenant soin de les brûler après utilisation.

 

Une fois que les nids sont installés, il n'y a plus besoin de perchoirs, excepté une planche d'envol de 10 à 15 cm de large que l'on fixe sur le devant du nid. Sinon, vous avez le choix entre le perchoir rectangulaire de type case, le perchoir en forme de plateau  soutenu par une équerre, très pratique pour les races agrémentées de pattes fortement emplumées, ou le classique perchoir en forme dé V renversé. Ces trois perchoirs sont conçus de telle sorte que les fientes ne tombent jamais sur les oiseaux se trouvant en dessous.

 

Le choix de la race est une affaire de goût, la beauté est dans l'oeil de chacun, excepté pour dire que tout pigeon est beau. Débutez avec une seule variété ou bien vous finirez par obtenir,  une multitude de races et de variétés. Rendez vous aux expositions, lisez des ouvrages, parlez à des éleveurs réputés, écoutez attentivement les propos qui se tiennent, mais gardez‑vous de tout croire. De nos jours, très peu d'amateurs se contentent de se spécialiser dans une seule race, ce qui est pourtant toujours préférable.

 

On peut accoupler des oiseaux âgés à des jeunes si la sélection est judicieuse. La femelle doit ou devrait pondre 7 à 10 jours après l'accouplement ; seuls deux oeufs sont produits à 48 heures d'intervalle. Les oeufs fertiles écloront 19 jours après la ponte du premier oeuf. Pensez à noter les dates que ce soit sur un registre ou sur une carte accrochée au nid.

 

Laissez les pigeons tranquilles lors­qu'ils couvent. Si les oeufs n'éclosent pas en temps voulu et que les sujets continuent à couver, accordez leur un ou deux jours supplémentaires car il se peut que vous ayez comis une erreur en notant les dates de ponte. De toute façon, un couple ne couve pas plus de temps qu'il ne faut.

Il est conseillé de casser les oeufs qui n'ont pas éclos ; s'ils sont remplis de jaune, ils sont infertiles ; si vous constatez des traces de sang, vous aurez la peuve que l'oeuf était fécondé mais que le développe­ment embryonnaire s'est arrêté à un certain stade de la croissance à l'intérieur de l'oeuf. Toutefois, la majorité des pigeons étant généralement de bons reproducteurs, la plupart des oeufs devraient éclore sans diffi­culté.

 

Les pigeonneaux s'avèrent être très différents des poussins. Ils naissent aveu­gles, dénudés et totalement dépendants de leurs parents, à la fois pour la nourriture et pour la chaleur. Ils s'alimentent d'une sécrétion fournie par leurs géniteurs appelée "lait de jabot". Progressivement, les adultes régurgitent du grain ramolli dans le jabot des petits qui grandissent remarquablement vite.

 

Il est important de baguer vos pigeon­neaux quand ils ont environ 7 jours ; n'oubliez pas de vérifier le lendemain s'ils n'ont pas perdu leur bague. Le mâle continue de nourrir les jeunes tandis que la femelle s'apprête à entamer une seconde couvée.

A un mois, les petits quitteront le nid, soit de leur propre gré, soit parce qu'ils seront chassés par leurs parents. On les installera alors dans une volière réservée aux jeunes juste avant que n'éclose la seconde paire d'oeufs.

 

L’alimentation des pigeons est un vaste sujet. Certains mélanges de graines destinés aux pigeons sont disponibles dans le commerce pour toutes sortes d'objectifs et à tous les prix ! Avec quelques pigeons seu­lement il est possible de s'offrir ces luxueu­ses préparations mais avec un grand nombre de sujets, la plupart des éleveurs préfèrent fabriquer leur propre mélange. Les princi­paux grains à employer sont le blé, le mais et les pois. Beaucoup de personnes se servent maintenant de granulés, soit seuls, soit en plus du mais. Il s'agit de gra­nulés industriels spécialement conçus pour les colombidés. D'autres préfèrent employer des granulés pour volailles.

 

Quoi que vous utilisiez, il faut vous assurer qu'il s'agit d'un produit propre, sec, sans vermine ni déjections de rat ou de souris. Ne suralimentez pas vos sujets :  toute nourriture doit être absorbée vingt minutes après que le repas ait été servi.

 

Le grit, vendu généralement pour les pigeons, constitue un autre besoin essentiel, en particulier quand on fournit du grain. Une eau fraîche, propre et en grande quantité s'avère être également vitale. Il faut renou­veler l'eau quotidiennement ‑ car ce n'est pas superflu ‑ et au moins deux fois par jour durant la saison chaude.

 

L’eau et l'aliment doivent être distri­bués dans des récipients protégés à la fois des déjections, de la poussière et des plumes.

 

Vous devez penser à vermifuger vos pigeons à l'aide d!un produit efficace deux fois par an, ainsi qu'à les traiter contre la trichomonose ; on peut aussi, si nécessaire les soigner contre la coccidiose ou le vacciner contre la pararnyxovirose.

 

Certains éleveurs n’onti recours aucune de ces méthodes. Néanmoins, il est recommander au moins de pulvériser l'intérieur du pigeonnier ave un insecticide efficace et non toxique deux fois par an et  de toujours disposer d’une cage de sécurité pour tout nouvel arrivant qui doit être mis en quarantaine pendant quelque temps

Ce qui précède ne constitue qu'une ébauche des principaux besoins des pigeon tenus enfermés.

 

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Culbutant anglais face courte

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 18:30

 

 

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LES DIFFERENTS INCIDENTS POUVANT SURVENIR

EN COURS D’INCUBATION 

 

SYMPTÔMES:

   

I ‑ Oeufs clairs, pas de vaisseaux sanguins, absence de développement embryonnaire.

 

CAUSES :

A. Les ceufs infertiles sont dus à :

1) La stérilité des mâles ou à un faible taux d'éclosion héréditaire au troupeau.

2) Un nombre trop faible ou trop grand de mâles. Des mâles combatifs, ou interférence entre ces derniers.

3) Des mâles trop âgés.

4) Une alimentation non appropriée ou de l'eau en insuffisante quantité (ou de l'eau trop chaude ou trop froide). Le troupeau peut être constitué de sujets mâles et femelles trop maigres ; présence de crêtes et de barbillons ratatinés chez les mâles.

5) Des oiseaux confinés de façon abusive.

6) Des déclins saisonniers de fertilité à la fin de l'été et à l'automne.

7) Des crêtes et des barbillons gelés.

8) Des maladies chez les reproducteurs.

B. Des oeufs endommagés soit parce qu'ils n'ont pas été assez vite refroidis, soit parce qu'ils ont été surchauffés avant la mise en incubation.

Mesures correctives :

A. De bonnes conditions d'élevage, une nutri­tion et une organisation du troupeau adaptées.

1) Pratiquer un tri sévère en vue d'obtenir une bonne éclosabilité.

2) Elever les mâles ensemble. Utiliser 4 à 7 mâles pour 100 femelles chez les races légères, 5 à 8 mâles pour 100 femelles quand il s'agit de races lourdes et 8 à 10 mâles pour 100 femelles chez les dindons.

3) Ne pas employer de vieux mâles à moins qu'ils ne soient d'excellents reproducteurs.

4) Adopter un régime alimentaire équilibré, de haute qualité. Utiliser des abreuvoirs adéquats, intelligemment conçus afin que tous les oiseaux puissent accéder facilement à l'eau fraîche.

5) Fournir assez d'espace à chacun des oiseaux présents.

6) Se servir de jeunes coqs nés tôt dans la saison et possédant donc plus de maturité.

7) Garantir un abri confortable aux repro­ducteurs. Graisser la crête des mâles par temps froid.

8) Effectuer des contrôles sanitaires.

B. Ramasser les oeufs fréquemment et les mettre rapidement dans une ambiance fraîche.

 

Il ‑ Des oeufs paraissant clairs mais présentant des vaisseaux sanguins ou un tout petit embryon :

A. Des oeufs surchauffés ou soumis à une trop forte température.

B. Une température inappropriée durant le premier stade d'incubation.

C. Une mauvaise fumigation ou trop de fumigation, ou des oeufs traités trop tôt dans la période d'incubation.

D. Faire reproduire des sujets en mauvaise condition (crêtes gelées, maladies, etc).

E. Une nutrition inadaptée.

F. Un faible taux d'éclosion héréditaire du troupeau.

Mesures correctives :

1) Ramasser souvent les ceufs et les rafraîchir rapidement.

2) Contrôler la justesse du thermomètre. Régler la couveuse à la bonne température.

3) Suivre les instructions concernant l'appareil de fumigation.

4) Ne pas retenir des oeufs fécondés de coqs à la crête gelée ou qui ne sont pas parfaitement sains, en particulier ceux atteints de pullorose ou de salmonellose.

5) Distribuer une alimentation de bonne qualité.

6) Procéder à un tri sévère et sélectionner le troupeau selon des critères de forte éclosabi­lité. Améliorer votre élevage pour parvenir à une meilleure éclosabilité.

 

III ‑ De nombreux germes morts :

A. Une température trop forte ou trop basse de la couveuse.

B. Un manque de ventilation.

C. Un mauvais retournement d'oeufs.

D. Voir les causes D, E, F concernant le 2ème symptôme.

Mesures correctives :

1) Vérifier l'exactitude du thermomètre. Régler la couveuse à la bonne température.

2) Assurer une ventilation correcte dans la couveuse.

3) Tourner les oeufs à intervalles réguliers 8 fois par jour.

4) Voir les mesures correctives D, E, F du 2ème symptôme.

 

IV ‑ Des poussins normalement formés mais morts sans avoir pu briser leur coquille .

A. Un taux d'humidité bas dans la couveuse une humidité trop basse ou trop forte au moment du transfert dans l'éclosoir.

B. Voir causes A, B, C du 3ème symptôme.

Mesures correctives :

1) Maintenir une humidité suffisante dans la couveuse et pendant le cycle d'incubation.

2) Voir mesures correctives D, E, F du 2e symptôme.

 

V ‑ Des oeufs brisés mais des poussins morts dans la coquille :

A. Un taux d'humidité insuffisant, ce qui constitue la principale cause.

B. Une mauvaise ventilation ou une fumigation excessive pendant l'incubation.

C. Une trop forte température sur une courte période.

D. Une température trop basse en moyenne.

Mesures correctives :

1) Maintenir une humidité correcte pendant l'incubation et au moment de l'éclosion.

2) Adapter une bonne ventilation dans la couveuse et veiller au bon fonctionnement des bouches d'aération.

3) Éviter un excès de température.

4) Conserver une température correcte dans la couveuse pendant l'incubation et lors de l'éclosion.

 

VI ‑ Des poussins gluants souillés par le contenu de l'oeuf.

A. Une température moyenne faible. B. Une humidité trop importante.

C. Une mauvaise ventilation, ou une

fumigation inadaptée des oeufs dans la couveuse, ou une, fuinigation excessive dans l'éclosoir.

Mesures correctives

1) Assurer une température adéquate.

2) Maintenir une humidité convenable dans la couveuse pendant l'incubatioon et au moment de l'éclosion.

3) Fournir une ventilation satisfaisante dans le couvoir et penser à vérifier les bouches d'aération de l'incubateur.

 

VIl ‑ Des coquilles sèches collées aux poussins :

A. Les oeufs se sont trop desséchés.

B. Un taux d'humidité insuffisant durant l'éclosion.

Mesures correctives

1) Une ventilation et une humidité correctes pendant l'incubation et l’éclosion.

2) Assez d'humidité lors de l'éclosion.

 

VIII ‑ Des poussins éclos trop tôt avec un cordon ombilical ensanglanté.

A. Une trop forte température.

Mesures correctives:

1) Maintenir une bonne température dans la couveuse durant l'éclosion.

 

IX ‑ Des cordons ombilicaux médiocres

A. Une forte ou de grandes variations de température.

B. Une humidité excessive dans l'éclosoir après le transfert.

Mesures correctives:

1) Conserver une bonne température pendant l'incubation et l'éclosion.

2) Diminuer le taux d'humidité 24 à 36 heures après le transfert.

 

X ‑ Des poussins trop petits

A. Des petits oeufs.

 B. Une humidité insuffisante.

Mesures correctives:

1) Ne pas utiliser les petits oeufs.

2) Garder une humidité correcte pendant l'incubation et l'éclosion.

 

XI ‑ Des poussins gros et mous ; des poussins morts sur le plateau et dégageant une mauvaise odeur.

A. Une température trop faible.

B. Une mauvaise ventilation.

C. De l'omphalite.


Mesures correctives :

1) Maintenir une bonne température pendant l'incubation et l'éclosion.

2) Assurer une ventilation suffisante dans le couvoir et régler les bouches d'aération.

3) Laver et désinfecter entièrement l'incubateur entre les différentes éclosions. Désinfectez‑le fortement entre les éclosions ; désinfectez également les ceufs dans la couveuse.

 

XII ‑ Des poussins faibles:

A. Une température élevée dans l'éclosoir.

B. Une mauvaise ventilation dans l'éclosoir.

Mesures correctives :

1) Ne pas laisser une température trop forte dans l'éclosoir. Si les poussins doivent y rester un certain temps, réduire la température après que l'éclosion soit terminée.

2) Adapter une ventilation correcte dans le couvoir. Ne pas oublier les bouches d'aération dans l'éclosoir.

 

XIII ‑ Duvet court chez les poussins

A. Une trop forte température.

B. Une humidité trop basse.

C. Une ventilation excessive dans l'éclosoir et pendant l'incubation.

Mesures correctives :

1) Maintenir une température adéquate durant l'incubation et l'éclosion.

2) Conserver un taux d'humidité satisfaisant pendant ces mêmes périodes.

3) Diminuer l'ouverture des bouches d'aération, mais pas trop afin de permettre aux animaux de créer leur propre chaleur.

 

XIV ‑ Des poussins haletants:

A. Trop de fumigation dans l'éclosoir.

B. Des maladies respiratoires comme les bronchites ou la maladie type Newcastle.

Mesures correctives :

1) Suivre les instructions de l'appareil de fumigation.

2) Effectuer régulièrement des contrôles sanitaires.

 

XV ‑ Éclosion retardée Les poussins n'ayant pas commencé à briser leur coquille avant le 21ème jour ou plus tard :

A. Une température trop basse.

B. Des oeufs conservés trop longtemps avant la mise en couveuse.

Mesures correctives:

1) Conserver une température correcte durant l'éclosion et l'incubation.

2) Ne pas essayer de garder les ceufs plus de 7 à 10 jours  ; 14 jours au maximum si les conditions sont excellentes.

 

XVI ‑ Une éclosion qui traîn e ‑ des poussins précoces mais une fin d'éclosion lente.

A. Un mauvais ramasssage d'oeufs et une mauvaise conservation de ces derniers.

Mesures correctives :

1) Les ceufs doivent être ramassés fréquemment, rapidement rafraîchis et tenus àune température et une humidité adéquates avant leur installation dans la couveuse.

 

XVII ‑ Des poussins mal formés issus d'une médiocre éclosion. Un nombre excessif de mauvaises positions parmi les poussins morts dans la coquille :

A. Une mauvaise installation ou des retour­nements d'oeufs incorrects.

B. Une ventilation inadaptée.

C. Une température dans la couveuse anorma­lement élevée ou anormalement basse.

D. Une humidité insuffisante.

E. L'hérédité et la sélection.

F. Une nourriture inappropriée.

G. Une coquille non poreuse provoquée par des causes naturelles incluant des problèmes héréditaires et alimentaires.

H. Des oeufs endommagés par de mauvaises conditions de transport.

Mesures correctives :

1) Placer les ceufs le petit bout en bas. Tourner les oeufs à intervalles réguliers 8 fois par jour.

2) Adapter une bonne ventilation dans le couvoir et penser aux bouches d'aération de l'incubateur.

3) Maintenir une température correcte pendant l'incubation.

4) Conserver une humidité satisfaisante dans la couveuse.

5) Pratiquer un tri sévère en vue d'obtenir une bonne éclosabilité.

6) Fournir une alimentation équilibrée de qualité.

7) Prendre soin des ceufs à couver.

8) Les oeufs doivent être transportés dans de bonnes conditions, le petit bout en bas. Les manipuler avec précaution.


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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:32

 

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APPLICATION DES TRAITEMENTS

EN CAS D’URGENCE

 

  Nous savons  que le choix du traitement d'une maladie infectieuse repose sur un diagnostic aussi exact que possible, éventuellement complété d'un antibiogramme, dans le cas d'un microbe. Cela demande un certain délai, mais représente le cas idéal, avec le maximum de chances de succès. Ce délai est pourtant difficilement acceptable en présence d'une véritable épidémie qui exige alors, le recours à l'anti-infectieux le plus polyvalent possible, nous allons le voir plus loin !


Plus souvent, l'éleveur est devant le problème d'un oiseau malade, très probablement un cas isolé, mais qu'il pense presque toujours être la premiere victime d'une épidémie redoutable. Sa première réaction est d'instituer un traitement avec ce qu'il a sous la main. L’ expérience montre que le choix du ou des produits est souvent, aussi irraisonné que malencontreux et inefficace.

 

Cela est évidemment dû à un certain affolement devant l'oiseau malade et au désir, au besoin, de faire quelque chose pour se rassurer. Cela va de l'antibiotique (a priori justifié si l'on craint une maladie microbienne) aux compléments alimentaires (vitamines ou minéraux) qui n'y peuvent rien de décisif. Fort heureusement, des troubles en apparence graves ont souvent une origine fortuite, individuelle et passagère et leur guérison spontanée fait croire à l'apprenti thérapeute que c'est le produit utilisé qui a agi. De bouche à oreille, c'est comme cela que l'on construit à certains produits (ou vulgaires recettes comme le vinaigre ou le miel dans l'eau, ou une quelconque tisane) la réputation la plus farfelue.

 

De toutes façons, même en utilisant un produit actif (antibiotique, sulfamide, etc.) ce genre de traitement est une loterie car il ne repose sur rien de précis et n'a que des chances relatives de succés: on ne sait pas si le produit choisi correspond bien à la maladie et si, par hasard, c'est le cas, on ne ignore si le microbe en cause, ne lui est pas résistant... Devant un cas grave avec de nombreuses mortalités, il faut faire quelque chose en attendant le résultat du laboratoire. Autant mettre le maximum de chances de son côté et donc utiliser un produit polyvalent.

 

Durée du traitement  :


Pendant combien de temps traiter ? Au moins 4 ou 5 jours. Avant ce délai, on ne peut juger du résultat et, s'il est bon, c'est probablement une guérison spontanée. Dans la pratique, on voit neuf fois sur dix, l'éleveur changer de traitement si, après 24 heures, il n'a pas vu d'amélioration et ainsi de suite, pour tous les traitements essayés. Il donne ainsi au moins quatre ou cinq produits différents en une semaine, si le malade n'est pas mort avant, ou guéri, ce qui est alors faussement attribué au dernier produit utilisé.

 

La conduite à tenir  :

 

devant un oiseau malade, ne pas se lancer de façon précipitée sur le premier produit venu. Tenter de réfléchir calmement aux causes possibles et, si c'est un cas isolé, ne pas penser toute de suite que dans les deux ou trois jours, tous les oiseaux seront atteints. C'est une éventualité rare. Bien souvent, l'isolement du malade avec chaleur, eau de boisson sucrée et vitaminée, alimentation légère est le mieux et permet de prendre un peu de recul. Très souvent, le malade guérit spontanément. Cependant, si vous êtes hanté par la crainte des maladies contagieuses, donnez un antibiotique polyvalent pendant au moins 4 ou 5 jours et ne comptez pas seulement sur les vitamines et minéraux. lis sont nécessaires chez des malades qui ont perdu l'appétit, mais sans action directe sur une maladie infectieuse. Ils sont heureusement sans danger !

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 17:57

 

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Hoki blanc

 

INCUBATION NATURELLE 

ET ELEVAGE DES FAISANDEAUX

 

Les oeufs seront conservés dans un en­droit frais, dans une caissette garnie de grain, soit à plat, soit le gros bout de l'oeuf en haut les deux tiers enfouis dans le grain. Ils seront retournés deux fois par jour. Dans le cas des œufs entreposés comme nous venons de le voir, il suffira d'in­cliner la caissette en mettant une cale sous un de ses côtés, et de changer la cale de côté matin et soir, ceci pour éviter que le jaune de l'oeuf qui a toujours tenance à re­monter, se colle à la coquille et entraîne la mort du germe par adhérence de celui‑ci à la membrane coquillère.

Les oeufs seront mis à couver le plus rapi­dement possible, soit une semaine au maxi­mum après la ponte ; passé ce délai leur éclosabilité sera grandement diminuée et compromise. On confiera la couvaison des oeufs de faisans à des poules naines. Il n'est pas recommandé de laisser couver les pou­les faisanes, bien que certaines couvent assi­dûment. Quelles en sont les raisons ?

 - Les poules faisanes sont souvent sauvages, une sortie intempestive du nid lors d’une visite peut être catastrophique.

- Certaines abandon­nent le nid sans raison apparente après quel­ques jours de couvée assidue.

 - Il serait né­cessaire de retirer le mâle qui importunerait la femelle et éventuellement risque de tuer les poussins à la naissance.

- La couvée qui succède à la ponte risque également de fatiguer la poule faisane, qui plus est, dans ce cas, ne fera vraisemblable­ment qu'une ponte.

Si on tient absolument à laisser couver la faisane, on retire les oeufs de la première ponte et on lui laisse couver la seconde ponte, en prenant soin d'enlever le mâle de la volière et de ne pas déranger la poule faisane. On limite ainsi les risques d'échec.

 

NAISSANCE ET ELEVAGE DES FAISANDEAUX

 

On surveillera la naissance des faisan­deaux, ceux‑ci seront installés dès leur pre­mier jour dans une caisse délevage de 0,80X 0,80 X 0,70 m. environ avec la poule. Beau­coup de faisandeaux sont sauvages dès leur éclosion et risquent de se sauver de tous cô­tés, de se cacher dans le moindre petit recoin et de s'y laisser mourir. La caisse de dé­marrage sera en panneaux pleins sur les quatre côtés, le fond et le dessus amovible en grillage à mailles de onze millimètres.

On prendra soin de mettre sur le fond pendant une ou deux semaines un fort pa­pier carton ou un sac papier de granulé plié en deux suivant la surface de la caisse où vous distribuerez la nour­riture pendant les premiers jours. Evitez de mettre sur le fond grillagé du papier plus fin comme des journaux, la poule en grattant ensevelirait nourriture et faisandeaux.

A partir de la deuxième ou troisième se­maine, suivant le temps et la race considé­rée, on installera la poule et sa nichée dans un petit parc comprenant une partie fermée et un parcours grillagé, le tout à fond grilla­gé et placé sur un sol de gazon. Les faisan­deaux bénéficieront ainsi de soleil, verdure et insectes.

On laissera encore une semaine environ un papier fort sur le sol de la partie couverte de l'abri sur lequel, le premier jour de leur installation, on versera un peu de nourriture pour éviter le stress du changement d’envi­ronnement.

Mangeoire et abreuvoir seront installés avant la mise en place des faisandeaux ; il sera peut‑être nécessaire de mettre des petits cailloux dans l'abreuvoir pour éviter que les faisandeaux se noient, car cela arrive avec une facilité déconcertante, même dans très peu d'eau. Il faut également fixer l'abreuvoir par un élastique fort dans le cas où la poule au­rait tendance à le faire chavirer si celui‑ci n'est pas de taille suffisante pour résister.

Lorsque les faisandeaux auront atteint l'âge de deux mois environ, on ins­tallera la poule et ses petits dans une volière de dimensions plus importantes.

Cette méthode s'applique bien sûr à un petit élevage d'amateur et pour des oiseaux délicats et rares. Elle peut rendre service à des débutants et les aider à un bon démarrage dans ce domaine.

 

 

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 18:07

 

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TROUBLES DE L’APPAREIL DIGESTIF DU LAPIN

 

Le lapin est un herbivore, et son appareil digestif occupe un volume considérable par rapport à son poids corporel total.

Ce tube digestif peut être le siège de troubles très variés dus à des parasites ou à des microbes. Très souvent, ces troubles sont complexes et font intervenir diverses causes au nombres desquelles l'alimenta­tion joue en général un grand rôle.

En effet, l'industrialisation de l'élevage a conduit à rechercher une augmentation du rendement et de la rapidité de la croissance par une alimentation plus riche, plus azotée. Les résultats cherchés ont été obtenus, mais souvent au détriment de la santé qui, avec ces aliments, tient à un équilibre bien plus précaire qu'avec une nourriture moins riche.

Une maladie comme l'entérotoxémie résulte souvent de ces déséquilibres alimen­taires. L'entérite mucoïde a souvent son point de départ dans les lésions causées par le parasitisme ou une alimentation irritante. Entérotoxémie et entérite mucoïde sont souvent combinées.

On voit que le problème est complexe et que l'étude et la description de cas simples, dans lesquels une seule maladie est en cause, ne permet pas toujours de comprendre ce qui résulte de la combinaison de plusieurs causes.

 

SYMPTOMES

 

Les symptômes consécutifs aux mala­dies et troubles intestinaux et stomacaux du lapin, se manifestent de diverses façons

Diarrhée ‑ Météorlsation

Chez les jeunes : coccidiose, entérite mucoïde, typhlite aiguë.

A tous âges : vers intestinaux, diarrhée simple.

Amaigrissement ‑ Paralysie du train arrière ‑ Grincements de dents

Chez les jeunes sujets, sont souvent les signes de la coccidiose intestinale.

Prostration Météorisation Arrêt de la lactation

Sont les symptômes de l'entérotoxémie chez la lapine.

‑ Un bruit de liquide semblable à celui d'une bouteille demi‑pleine quand on remue le lapin, signale un cécum à contenu liquide avec gaz qui peut accompagner coccidiose et entérotoxémie, typhlite aiguë et entérite mucoïde.

‑ Diarrhée à aspect de gelée caractérise l'entérite mucoïde.

 

LESIONS

 

A l'autopsie, on peut faire un certain nombre de constatations sur l'intestin et le cécum.

Intestin : congestion uniforme sur une longueur plus ou mains importante : possi­bilité de coccidiose.

‑ Taches blanchâtres, visibles par transpa­rence dans la paroi : coccidiose.

‑Taches hémorragiques : entérotoxémie.

‑ Contenu à aspect de gelée : entérite mucoïde (parfois avec ou sans congestion suite à la coccidiose).

‑ Nombreux petits nodules jaunâtres de 1 à 2 mm: pseudotuberculose.

‑ Petites vésicules le long de l'intestin : cysticercose.

Cécum: taches rougeâtres, contenu sec : entérotoxémie ‑ contenu liquide : typhlite.

Colon : présence de gelée uniquement dans le colon : entérotoxémie ; également dans l'intestin : entérite mucdide.

Important : ces diverses lésions et leurs causes sont données à titre d'orientation du

diagnostic, qui ne peut être fait avec une certitude valable, que si plusieurs lésions et symptômes de la maladie peuvent être observés. Un seul symptôme ou lésion ne peut entraî- ner qu'une présomption.

 

EVITER LES ERREURS

 

GROS VENTRE ou METEORISATION : cela ne signifie pas "coccidiose", car il y a de nombreuses causes de gros ventres et, en général, la coccidiose ne cause pas de gros ventre". D'autre part, les affections intestinales et la coccidiose, ne sont pas dues aux aliments frais. Cependant, ceux‑ci, donnés en excès et surtout les végétaux jeunes et tendres, peuvent fermenter et causer une météorisation, par distension de l'estomac.

C'est la METEORISATION SIMPLE, par surcharge alimentaire. On pourrait tenter de la traiter par injection dans l'estomac, à travers la peau, de météorifuges employés chez les ruminants, dans des cas sem­blables ; cependant, le plus souvent, il suffit de forcer le malade à courir pour provoquer des mouvements abdominaux qui, en général, le libèrent.

Ce genre d'accident est surtout fréquent avec de jeunes légumineuses fraîches comme le trèfle ou la luzerne.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 15:23

 

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LE TEMPS DES COUVAISONS

 

Celui qui entre dans son colombier, pas seulement pour quelques minutes au moment de remplir les auges ou d'apporter de l’eau aux abreuvoirs, mais aussi qui y reste un certain temps pour observer et pour remplir les fiches de contrôle, a eu l'occasion un jour ou l'autre d'observer une pigeonne en train de pondre un oeuf.

 

Il est évident qu’il n’est pas vraiment capital pour un colombiculteur de savoir quand, dans la journée, la pigeonne pond ses œufs ; il serait néanmoins intéressant pour beau­coup de le savoir.

 

C'est avec impatience que nous attendons le premier oeuf. Maintenant, il est là, et celui qui a bien observé, a constaté que le nid était encore vide à midi lors du dernier contrôle. Mais dans la soirée, l'oeuf est arrivé, la pigeonne étant sur le nid à son  poste de surveillance. Elle ne couve pas encore, elle le surveille et le protège d'un trop rapide refroidissement ce qui, par les nuits froides du printemps, provoquerait la mort de l'embryon.

 

Il y a parmi les pigeonnes aussi, des sujets au sang chaud, qui dès la ponte du premier oeuf commencent la couvaison. C'est un sérieux inconvénient car, en pareil cas, le petit du premier oeuf pondu a une avance de deux jours sur son frère de couvée né du deuxième oeuf. Comme les pigeonneaux, s'ils sont nourris convenablement, grossis­sent très vite dans les premiers jours après l'éclosion, le deuxième pigeonneau reste handicapé dans son développement, et enclin aux maladies ; il meurt très souvent si des mesures énergiques ne sont pas prises en temps voulu.

 

De toute manière, nous voyons déjà quelques jours avant la ponte du premier oeuf par la pigeonne, si le jour J est proche. Elle se montre rondelette, et plus lente dans ses mouvements ; on la trouve souvent auprès de l'auge du grit, des coquilles d'huîtres broyées et autres minéraux. Elle est aussi, pendant des heures, au nid en train de parfaire sa litière.

 

C'est à ce moment, quand le premier oeuf est pondu, que l'éleveur intervient. L'oeuf est sorti avec précaution du nid et placé dans un endroit pas trop chauffé. On le remplace alors par un œuf  factice. On n'oubliera pas de marquer l'oeuf sorti du nid, pour le cas où plusieurs couples débuteraient leur couvée en même temps.

 

Après la ponte du deuxième oeuf qui a lieu deux jours plus tard en fin de journée, débute le temps de la couvaison. Si nous avons soustrait le premier oeuf, nous le remettrons en place le plus vite possible, au plus tard moment de la distribution de la nourriture le matin. De cette manière, la couvaison débutera pratiquement en même temps pour les deux oeufs ; l'éclosion sera alors simultanée ou presque, ce qui aboutira à un dévelop­pement harmonieux des deux petits.

 

La couvaison se fait alternativement par la pigeonne et le pigeon. Dans ces oeuvres, ils sont très bien organisés : la pigeonne couve depuis 16 H jusqu'à 10 H du matin où le mâle prend la relève. Ces données sont certes imprécises, et peuvent varier d'une heure environ. Les jeunes màles manifestent bien souvent peu d'enthousiasme pour ce travail et trichent fréquemment, jusqu'au jour où l'instinct prend le dessus ; ils respecteront alors, à leur tour, l'horaire assez immuable. Il y a aussi des pigeons pour lesquels la période d’incubation est une corvée. Si nécessaire et si la qualité des sujets le justifie, on fera alors procéder à la couvaison de leurs oeufs par des parents nourriciers, ce qui arrive assez souvent lorsque les oiseaux sont tenus en volière.

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 18:20

 

 

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Depuis des dizaines d'années, les fabricants et vendeurs de médicaments ont fait

en sorte que le cholestérol serve de bouc émissaire dans les maladies cardio-

vasculaires, et ceci sans preuves vraiment tangibles. Fort heureusement,

des hommes de science courageux et épris de vérité, se sont élevés, contre ces mensonges et partis-pris intéressés, trop souvent hélas en pure perte.  Cependant,

un peu partout, des scientifiques ont repris le flambeau. C'est le cas en France,

du Professeur Philippe Even dont la compétence et la probité

ne peuvent être mises en doute.

Les explications que nous donne aujourd'hui le Professeur Even, corroborent 

l'article qui suit à propos duquel il est important de noter qu'il a éte publié

dans notre revue Sélections Avicoles, en Janvier 1973 à partir d'observations

faites depuis le début des années 1900.


 LES ŒUFS ET LE CHOLESTEROL

 

Depuis longtemps, le rapport a été établi entre la dose de cholestérol dans le sang, et l'athérosclérose. Dès le début, la réaction logique a été : «pour éviter l'athérosclérose (ou artériosclérose), éviter de consommer des aliments riches en cholestérol». Sans que cette méthode de prévention ait apporté la preuve de son efficacité, elle a été admise par le corps médical, puis par le grand public, sous l'impulsion de la presse « spécialisée» dans les questions de santé. C'est ainsi qu'il y a quelque temps on a pu voir une photo en couleurs représentant un poulet prêt à r6tir et un morceau de veau, avec un gros titre : «ces viandes infiltrées de cholestérol» ; le lecteur devait sans doute le voir, ce cholestérol ennemi, dans ces viandes qui, bien entendu. étaient baptisées pour la cir­constance : poulet d'élevage et veau aux hormones.

Mais avant d'en arriver à ces excès de plume et de photo­graphie, la première victime de ces notions fut l'oeuf qui, cela est bien connu, contient des quantités notables de cho­lestérol.

 

Or, depuis peu, on sait que ces données sont fausses. Le cholestérol du sang, le cholestérol qui se dépose dans certaines artères, n'a aucun rapport avec le cholestérol consommé ; c'est uniquement du cholestérol fabriqué par l'organisme. Bien plus, il apparaît que l'organisme en fabrique d'autant plus que la ration alimentaire est pauvre en cholestérol. On peut donc même être amené à prendre le contrepied de ce qui était admis, et à conseiller le cholestérol pour éviter les maladies cardiaques !

 

C'est évidemment une révolution dans ce qui était admis depuis 60 ans ; bien des médecins généralistes risquent de rester encore longtemps sur un principe aussi ancré dans les esprits, et ne parlons pas du grand public et de la presse «santé» qui, avec le cholestérol, va perdre son serpent de mer.

Les aviculteurs américains ont immédiatement compris que c'était une nouvelle importante qu'il fallait que chacun d'entre eux (ainsi que tous ceux qui sont intéressés par l'avi­culture), diffuse auprès de son médecin d'abord, auprès du public ensuite, Divers articles ont paru sur ce sujet dans la presse avicole américaine, et nous donnons ci‑après, la tra­duction d'un article paru dans Poultry Digest. C'est le conden­sé d'une causerie intitulée «les oeufs et le cholestérol», faite par le Docteur R. C. Atkins, médecin à New ‑York, devant 700 personnes, au cours d'un dîner offert en l'honneur de P. Alampi, secrétaire de l'Agriculture du New Gersey.

 

Le Dr. Atkins est un médecin spécialisé en maladies de la nutrition et dans le métabolisme des hydrates de carbone. Il est affilié au St Luke's Hospital. Il est l'auteur du livre «La révolution diététique du Dr. Atkins», publié aux U.S.A. le printemps dernier.

 

                                 CE N'EST PAS LE CHOLESTEROL DES OEUFS

QUI EST LE COUPABLE, MAIS LE SUCRE.

 

1 - La majeure partie du cholestérol du sang n’a pas été absorbée, mais est fabriquée par l'organisme.

2 - On ne peut pas augmenter le taux de cholestérol sanguin en man­geant plus de cholestérol.

3 -  La dose d'insuline dans le sang est étroitement liée aux troubles cardiaques.

 

Il y a 60 ans, on a montré qu'il y avait une relation entre la dose de cholestérol dans le sang, et une maladie que l'on venait de découvrir : l'athérosclérose.

 

Au cours des années qui ont suivi, on n'a jamais pu avoir la preuve que la dose de cholestérol dans le sang, qui ne pouvait être diminuée par le régime alimentaire, influait en quelque sorte que ce soit, sur les maladies cardiaques.

 

Cependant, presque tout le monde est prêt à accepter la recom­mandation médicale comme définitive. Et les médecins font preuve de cette logique que l'on attend de personnes non informées ; le Dr. A. Yudkin, l'un des plus grands nutritio­nnistes du 20ème siècle appelait cela «logique du Reader's Di­gest» : vous avez du cholestérol dans l'aorte et il y a du cholestérol dans les oeufs. Donc, si vous mangez des oeufs, vous augmentez votre cholestérol. Cela semble parfaitement logique. Cependant, maintenant, on a beaucoup appris sur le metabolisme sanguin et sur le cholestérol.

 

L'ORGANISME FABRIQUE SON CHOLESTEROL

 

La majeure partie du cholestérol du sang est synthétisé par l'organisme, et rie provient pas de l'alimentation. Environ 25 pour cent viennent de l'alimentation et 75 pour cent sont fabriqués par l'organisme. Si nous pouvions supprimer com­plètement le cholestérol de notre alimentation, notre organisme se mettrait à en produire davantage, et la dose totale ne serait pas sensiblement modifiée.

 

Pour chaque dose de 100 milligrammes de cholestérol que l'on enlève de la ration alimentaire, on abaisse le cholestérol sanguin d'environ 3 unités. Pour quelqu'un qui aurait une dose de cholestérol de 2000 mg/litre ‑ ce qui est le cas générai ‑, en enle­vant 100 mg de cholestérol du régime, le cholestérol sanguin deviendra 1970 mg/litre, soit une baisse de 1,5 pour cent.

 

Un oeuf contient environ 200 à 250 mg de cholestérol. Dans l'alimentation américaine actuelle, il se consomme en moyenne, à peu près un oeuf par jour et par personne. Cette moyenne a subi une baisse, et auparavant, il se consommait plus d'un oeuf par jour, alors que nous sommes maintenant un peu en‑dessou s ( en 1970, 320 oeufs par personne et par an).

 

Lors de statistiques faites en 1965, chaque personne absor­bait environ 275 mg par jour de cholestérol provenant des oeufs et la quantité totale se situait autour de 520 mg, ce qui fait ressortir que les oeufs apportaient un peu plus de la moitié du cholestérol quotidien.

 

Si une loi interdisait la consommation des oeufs, le cholestérol sanguin ne baisserait donc que de 8 unités, soit environ de 3 à 4 pour cent. Ce n'est pas suffisant pour changer quoi que ce soit aux maladies cardiaques

 

LE PRINCIPE DE LA CONSTANTE

                                                                                               

L'organisme vivant a un principe qui est de maintenir constantes, un certain nombre de données. Si nous mangeons du sucre, notre pancréas secrète plus d'insuline pour que la dose de sucre dans le sang (glycémie) reste sensiblement constante. Si nous mangeons plus de graisses, l'organisme s'efforcera de brûler l'excès. Il en est de même pour le cholestérol. ­Plus on en mange, moins l'organisme en fabrique, et on ne peut augmenter sensiblement le cholestérol du sang en mangeant plus de cholestérol.

 

  Pourtant, il ne fait aucun doute que quelque chose dans notre alimentation, favorise les maladies de coeur. Ce n'est qu'en 1911 que le premier cas de thrombose coronaire fut décrit Il a fallu arriver au 20ème siècle pour découvrir une maladie dont plus de la moitié d'entre nous sommes menacés.

 

Pourquoi cela n'a‑t‑il été découvert que si tard ? Ce n'est pas faute de compétence des pathologistes de nos universités ; ils étaient parfaitement habiles et compétents en anatomie pathologique, et capables de trouver ce qui était anormal. Et pourtant, ces spéciaIistes n’ont pas décrit la thrombose coronarienne. Cela semble invraisemblable compte tenu de la fréquence actuelle de cette maladie ; on peut donc dire qu'il s'agit vraiment d'une maladie du 20ème, siècle.

 

LES SINGES ET LE REGIME ALIMENTAIRE AMERICAIN

 

Nous avons toujours rencontré des difficultés en expéri­mentation animale. Nous n'avons jamais pu provoquer chez l'animal d'athérosclérose, c'est à dire de durcissement des artères.

 

Il n'y a que très peu de temps que le Dr Wisler a montré que la meilleure façon de la provoquer chez le singe, était de lui donner à manger exactement ce que mangent les américains.


  Le Dr. Wilser et son équipe avaient tenté de parvenir à ce résultat en donnant aux singes du cholestérol, des graisses saturées et beaucoup d'autres choses, en vain. Mais, quand ils ont commencé à les alimenter avec le régime habituel des américains : pizzas, céréales, glaces, sucre candi et scraps, alors les singes commencèrent à présenter les mêmes genres de troubles coronariens que l'homme.

 

PROGRES DES MALADIES CARDIAQUES

BAISSE DE LA CONSOMMATION D'OEUFS

 

L'augmentation des maladies cardiaques est un fait très réel. L'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) en fai depuis ces dernières années seulement ‑ l'étude. Nous igno­rons quelle en était l'importance au 19ème siècle, mais elle était sùrement très faible. Nous avons vu leur fréquence aug­menter de 20 pour cent au cours des quinze dernières années. Au cours de la même période, la consommation d'oeufs par personne baissait de 20 pour cent.

 

Quand l'O.M.S. a poussé ses investigations dans d'autres pays, elle a relevé qu'au Japon, il y avait eu dans la même période, une augmentation de la consommation de graisses saturées et de produits laitiers, et celle des oeufs avait aug­menté de 300 pour cent. On a pu vérifier ainsi qu'il n'y a pas de corrélation entre la consommation d'oeufs et les troubles cardiaques, et chaque fois qu'une étude a été faite sur ce problème ; les résultats ont été les mêmes.

 

En Israël, un certain Dr. Kahn, qui s'est beaucoup inté­ressé aux tribus du Yémen, avait été surpris de constater que ces gens ignoraient le diabète, les maladies de coeur et les troubles de l'aorte ‑ trois choses qui dans notre société, vont de pair, souvent chez un même individu.

 

Après la seconde guerre mondiale, beaucoup de yéménites gagnèrent les villes. Vingt ans plus tard, ils présentent le même pourcentage de troubles cardiaques que les autres habi­tants des villes ; un examen minutieux de leur régime alimen­taire révéla que leur consommation de graisses d'oeufs et de presque toutes les autres choses était sensiblement la même qu'avant leur installation en ville.


  Pourtant, il y avait une différence significative. La con­sommation du sucre était une chose inconnue dans les tribus yéménites, alors que ceux qui étaient venus vivre en ville s'étaient mis à consommer les mêmes quantités élevées de sucre que les autres habitants de la ville.

 

Dans chaque étude sur la fréquence des maladies de coeur, une corrélation a pu être établie avec la consommation de sucre ou d'hydrates de carbone raffinés comme la farine ou le riz poli.

 

  En Afrique,  les Massaïs et les Somburos sont connus pour leur très faible dose de cholestérol dans le sang. Pourtant, ils ont un régime très riche en cholestérol et en graisse, mais ils ne mangent pas de sucre. Les Esquimaux n'ont jamais de maladies de coeur, tant qu'ils vivent du seul régime esquimau qui n'est guère que de la graisse.

 

  LE REGIME ALIMENTAIRE DES AMERICAINS A CHANGE

 

 La preuve la plus évidente est donnée par une étude du régime alimentaire des américains au cours des 130 dernières années. En 1840, la consommation annuelle de sucre par tête ne dépassait pas 7 livres. Au début du siècle, elle était montée à 60 livres ; à la fin de la seconde guerre mondiale, elle était à 100 livres ; et elle est maintenant à 120 livres ( 1 livre = 454 g.). Si nous y ajoutons le sucre contenu dans les sirops, le miel, les fruits et le lait, cela porte à 170 livres environ.

Aux yeux de tous ceux qui ont étudié les maladies de coeur, cette consommation de sucre est l'explication de leur fré­quence actuelle.

 

NOS ANCETRES ETAIENT DES MANGEURS DE VIANDE

 

 Nos lointains ancêtres ‑ avant la civilisation ‑ étaient carnivores. Ils ne savaient pas cultiver les céréales et ne pouvaient que chasser. Peut‑être mangeaient‑ils des oeufs pris dans les nids, quelques fruits sauvages de faible valeur énergétique. Cette race a survécu avec une ration contenant 90 pour cent de graisse et de protéines, et pas plus de 10 pour cent d'hydrates de carbone.

 

Puis vint la révolution agricole quand l'homme a commencé à cultiver les céréales. A cette période correspond à peine 1 pour cent de la présence de l'homme sur la terre. Il disposait alors de céréales brutes, telles qu'elles sont récoltées, mélangées dans sa ration, avec graisses et protéines, ces dernières constituées, comme pour nous, de viande et d'oeufs. Et ce n'est pas en ces 100 dernières années, que l'organisme humain pouvait s'adapter à une aussi invraisemblable consom­mation de sucre tellement différente de tout ce que notre orga­nisme avait pu consommer jusque là.

 

Actuellement, notre organisme fait face à cet apport in­considéré de sucre, en secrétant de l'insuline. Notre pancréas est ainsi capable de faire face à peut‑être 10, 15 ou 20 livres de sucre raffiné par an.

 

En revanche ce même organisme ne peut faire face à 100, 150, voire 200 livres de sucre raffiné, comme cela arrive parfois. Cela se répercute sur le pancréas qui commence à fonctionner de façon désordonnée parce qu'il ne peut contrôler la dose d'insuline. Il devient suractif, et produit trop d'insuline. Nous arrivons ainsi à con­server une faible dose de sucre à cause de ce taux élevé d'insuline. Quand le pancréas devient incapable de faire face, le diabète survient. Dans ce processus, il y a un rapport entre la forte dose d'insuline secrétée, et les maladies de coeur.

 

LE ROLE DES TRIGLYCERIDES

 

Nous avons trouvé que la dose de cholestérol avait une corrélation avec les maladies de coeur. Un peu plus tard, cependant, nous avons découvert qu'une autre graisse, un triglycéride, avait elle‑même un rapport. Le triglycéride est la graisse que l'on stocke quand on est trop gros, et qui constitue une partie des cellules graisseuses. Ces triglycérides sem­blent avoir autant de rapport avec les maladies cardiaques que le cholestérol, et toute étude ou théorie qui cherche établir un rapport cholestérol/maladies cardiaques sans tenir  compte des triglycérides, est incomplète. Il est possible d'élever la dose de cholestérol et de réduire les triglycérides sans rien changer. On peut aussi réduire le cholestérol et augmenter les triglycérides sans rien changer non plus. Pour arriver à un résultat, il faut abaisser l'un sans augmenter l’autre.

 

RAPPORTS ENTRE INSULINE ET TROUBLES CARDIAQUES

 

Nous avons vu que la substance présente dans le sang qui avait le plus de rapports avec les troubles cardiaques, est l'insuline. Et les sucreries que nous devrions éviter sont ce qui fait produire le plus d'insuline. Nous savons tous que l'insuline est produite quand nous mangeons du sucre.

 

C'est la relation qui existe entre l'incidence croissante des maladies cardiaques, et la modification de notre régime alimentaire. Il existe une foule de faits qui prouvent le rôle de l'insuline dans les troubles cardiaques. Un pathologiste a pu montrer que si l'on injecte de l'insuline à un rat, la formation d'athérosclérose est augmentée.

 

EFFET DE FORTES DOSES DE SUCRE CHEZ LE RAT

 

J'ai récemment rendu visite au Dr. John Goodkin, à Lon­dres. C'est probablement le plus grand nom dans la compré­hension des maladies cardiaques. Il m'a montré les photo­graphies d'aorte d'animaux de laboratoire, qu'il avait prises. Les sujets recevant un régime riche en sucre présentaient des dépôts de graisse sur toute l'aorte. Ceux qui avaient reçu le même régime mais sans sucre, avaient des aortes normales.

 

Il y a bien d'autres faits techniques qui montrent qu'il n'y a aucun rapport entre la consommation d'oeufs et les maladies cardiaques. Les graisses présentes dans le sang ont mainte­nant été divisées en 5 types numérotés de 1 à 5. Un type correspond à une forte teneur en cholestérol, un autre à un taux élevé de triglycéride, un autre à une combinaison des deux. Dans nos études, 95 pour cent des sujets étaient nor­maux ou du type 4. Ce type 4 correspond au plus grand trouble, à une forte teneur en triglycéride. Il a été prouvé sans l'ombre d'un doute que ce type 4 est lié à une forte consommation de sucre et hydrates de carbone ; il est sans rapport avec la consommation de graisse.

 

Nous avons traité 8.000 patients avec un régime spécial réduisant les hydrates de carbone, mais nullement les oeufs, la viande et les graisses saturées.

 

QUAND LES ŒUFS FONT BAISSER LE TAUX DE CHOLESTEROL

 

Avec ce régime, 63 pour cent des sujets traités ont montré une baisse du taux de cholestérol ‑ 11 pour cent ont présenté une baisse de 100 unités ou plus, c'est‑à‑dire une diminution fantastique. Dans de tels cas, le problème du cholestérol disparut, bien que nous leur disions de manger autant d'oeufs qu'ils le désiraient. En outre, 95 pour cent ont montré une baisse du taux de triglycérides.

    

Nos théories s'écartent des données admises. Je ne sais pas comment la profession médicale ‑ et ceux qui ont recom­mandé de réduire la consommation d'oeufs ‑ peuvent être assez ignorants du métabolisme du cholestérol pour ne pas savoir que les oeufs n'ont rien à y voir. Ils sont vaguement au courant qu'il y a une erreur de régime parce qu'il y a recru­descence de maladies cardiaques, et ils pensent qu'il faut faire quelque chose. D'une façon ou d'une autre, ces hommes là se sont trouvés en position d'autorité, et du fait qu'ils ont eu à prendre position, ils ont dit la seule chose qu'ils sa­vaient : « s'il y a trop de cholestérol, cela vient des œufs ».

 

C'est sans doute qu'ils ne sont pas au courant d'études comme les nôtres car, en toute vérité, nous avons eu des difficultés à la suite de la publication de nos travaux. Des personnes comme le Dr. Frédérik Stare, de Harvard, conseil de l'Institut Américain des Céréales, ont à contrôler beaucoup de publications sur la nutrition. Chaque fois que nous écrivions quelque chose qui ne correspondait pas à son propre point de vue, cela était rejeté. C'est pourquoi nous avons dû avoir recours à des publications banales pour faire connaître nos idées.

 

Ce dont l'Amérique a besoin, c'est d'un régime alimen­taire totalement révolutionnaire. Nous devons revenir à l'ali­mentation des 17, 18 et 19èmes, siècles, avant que nous subissions une recrudescence des troubles cardiaques. C'est une alimentation qui est très pauvre en hydrate de carbone purifiés et qui comprend des oeufs, de la viande, et toutes les autres protéines.

 

Plutôt que de jouer le rôle de bouc émissaire, l'aviculture serait bien inspirée de patronner des recherches, je peux lui promettre qu'elle sera très heureuse ‑ sans préjuger des recherches entreprises ‑ que ces études, avant tout autre chose confirmeront qu’une forte consommation d'oeufs est, de toutes manières, un progrès par rapport à notre régime alimentaire actuel. Il est grand temps de faire quelque chose.

 

 

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